Week-End Venise

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Envie d’une escapade à petits prix à Venise ? Partez pour un voyage romantique, festif lors de son célèbre carnaval ou culturel entre amis à la découverte des nombreux trésors de Venise ! Entre canaux et petites ruelles pavées, le dépaysement est garanti ! La cité regorge d’une multitude de choses à découvrir, à pied ou grâce au célèbre Vaporetto : le Palais des Doges, le Théâtre de la Fénice, des places pleines de touristes, des ponts mythiques, des îles typiques,… Et ne repartez sans avoir fait une pause au café Florian, le plus ancien café de la place Saint Marc ! Comparez les offres de week-ends Venise packagés ou composez votre week-end sur mesure Avion + hôtel.

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Spécialiste Italie : Chloé Bruet

Chloé Bruet

Vos récits de voyages en Italie

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Photo de fabienne ceroi Photo de fabienne ceroi Photo de fabienne ceroi Quelques jours à Venise , c'est un dépaysement total. Ici pas de voiture, toute la vie s'organise sur les canaux et tout nous parait inhabituel (livraison des colis, ambulances, marché flottant... ). Une ballade en bateau s'impose et permet de voir les belles façades le long du grand canal mais également d'atteindre les Iles. Nous avons choisi Burano pour y découvrir les souffleurs de verre et leurs magnifiques réalisations : véritables chef d'œuvre !
mais pendant le carnaval, on est en plus transporté dans une autre époque, celle des beaux costumes , des représentations, vous êtes dans un grand théâtre et chaque ruelle (il y en a 3000 !!!) vous réserve des rencontres inédites !
On se perd facilement dans Venise ( même avec un plan ) , mais c'est justement l'occasion de découvrir là un petit pont en bois , ici quelques gondoles.
Seule déception : la restauration ! Difficile ( et pourtant les adresses sont nombreuses ) de dénicher des restaurants servant de la cuisine locale plus que moyenne ......
partez donc avec de bonnes chaussures , une carte et des bonnes adresse de resto !!!!
ça vaut le détour !!!!

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Photo de Françoise BIDOIS Photo de Françoise BIDOIS Photo de Françoise BIDOIS Photo de Françoise BIDOIS La vie nous avait engloutis dès le début, les enfants, le boulot, le décalage des congés. Les projets poussés par d’autres projets, agrandissant la famille, il fallait déplacer les murs ou changer de maison. Puis un jour le flash, jamais nous n’avions pris de vacances à deux. En recomposant la famille, nous n’avions même pas fait le traditionnel voyage de noces. Une impatience subite de voir se réaliser cette balade à deux, retrouver le romantisme des premières rencontres m’avait rendue fébrile. Et les arguments venaient tous seuls et tout sel.

Dix ans de mariage pouvaient bien faire que nous repartions aux sources des coutumes. Toutes les oppositions étaient bonnes à balayer. L’argent ? On verrait plus tard, on avait bien jonglé avec les autres projets. Les enfants ? La grand-mère était là ! D’ailleurs elle n’attendait que cela. Dans deux mois ! Pourquoi ? Ce serait la foule des touristes ! C’était un entêtement qui pouvait paraître déraisonnable, mais dans le fond cela devenait une urgence vitale. Je sentais que sans cette absurde obstination jamais ce voyage ne se ferait.
- Si tu ne poses pas tes congés maintenant, je pars seule !

Les bagages étaient dans la voiture, il fallait le lui faire accepter. La chemise de nuit en dentelle blanche, prometteuse d’une belle nuit de noces, ostensiblement pliée pendant la discussion et glissée dans la mallette de vanité (oups ! pardon, le vanity-case) l’avait ébranlé. Il avait fini, vaincu par l’avalanche de « tant pis je pars seule ! ». Enfin conquis il murmura :
- C’est une blague que tu me fais ! On va où ?
Je pris un air encore plus sérieux et assurément logique :
- Mais Venise, bien sûr !
- Et on y va comment ? En voiture, avion, train ? Et ma valise ?
- Tu sais le faire, il te reste une heure avant de partir pour la gare, dis-je en agitant la pochette des billets.

Nous retrouvions petit à petit notre complicité, quelques changements de trains plus tard. Il retrouvait toutes les prévenances qu’il faut avoir avec sa jeune épouse. De temps en temps le fou rire nous prenait, cela ressemblait tellement à une fugue. L’aéroport, le bus, Venise ça se mérite, il faut goûter le plaisir d’y arriver. Toutefois je tenais à ce que nous fassions la traversée avec le Vaporetto et que nous visitions la cité en piétons.

À la descente de ce transport, nous attendait une ambiance vraiment italienne. Un homme sur le quai portait un énorme poste de radio qui diffusait une musique typique. Personne ne semblait contrarié, pourtant un attroupement de personnes en deuil assistait à l’embarquement d’un cercueil sur une vedette. Mais cette famille ne manifestait aucun reproche. Nous avons trouvé notre hôtel dans une ruelle proche de l’embarcadère et nous y fûmes reçus comme un miracle de la saison. Nous étions le 4 janvier et les touristes n’étaient pas légions. Venise était rien que pour nous ! Aussitôt, nous avons tout fait pour y croire, persuadés que les pigeons de la place Saint-Marc étaient heureux de nous voir enfin.

Le lendemain nous avons loué un Kriss-kraft, c’est une concession qu’il a bien fallu faire, moi aussi j’avais eu mon caprice, c’est comme ça quand on vit avec un homme. J’avais bien été tentée par les gondoles dont le balancement harmonieux évoquait plus la balade de deux amoureux sous le charme romantique des ponts de la cité. L’embarcation fendait l’eau vers Murano. En passant devant l’île où se trouvait l’hôpital notre Vénitien stoppa, nous faisant plonger sur le pare-brise. Le pilote commenta en Italien, les gestes des mains nous aidaient à comprendre, puis avant de repartir et de lancer les moteurs, l’homme me plaqua sa casquette sur la tête, entraînant mon mari sur les confortables sièges en cuir rouge. Je crois qu’ils nous avait vus négocier entre lui et le gondolier au bord du quai. Peut-être un cadeau, une compassion pour la femme déçue par ce choix.
« Va ! Va ! Cap’tain », dit-il en éclatant de rire et m’encourageant de la voix, pour accélérer il posa sa main sur la mienne, poussant les gaz. Fier de ses quelques mots de français il ajouta :
- Là, c’est cimetière ! On verra domani !

Il m’aida pour accoster, saint Janvier merci, nous étions les seuls à visiter cette merveille : le musée de l’île de Murano. On nous ouvrit des salles qui ne l’étaient pas pour les groupes de touristes. Quelle découverte d’œuvres splendides. Dans les vitrines, sur les tables s’offraient à nos regards des joyaux de couleurs aux armoiries incrustées d’or (les cristaux impériaux de Napoléon, du Tsar Nicolas II, de l’impératrice Victoria, etc.). Devant nous, sous les doigts et le souffle d’un verrier, nous vîmes naître un chef-d’œuvre de finesse, une coupe de cristal. Au bout de sa « canna », une simple boule incandescente sortie du four pris forme sous les gestes sûrs et rapides du souffleur. En quelques instants elle se transforma, garnie de dentelle, de fleurs elle devint le hanap digne de tous les élixirs d’amour. Au retour, le Capitaine changea, je m’étais un peu affolée en sentant l’embarcation rebondir sur les flots, naviguer par gros temps sur les vagues de l’Océan avec un voilier me parut tout à coup une promenade de santé en regard de cette fusée prête à se lancer à l’assaut d’un ciel bleu-gris. Mon Malouin de mari lui se régalait. À l’entrée du Grand Canal, il reprit le volant et la manette des gaz, slalomant entre les quelques gondoles et surtout les petits bateaux marchands croulant sous les primeurs et ceux qui étaient chargés de toutes sortes de livraisons.

Il accosta le long d’un quai assez large où devaient s’appuyer autrefois les voiliers marchands. Les façades des maisons portaient les traces d’arcades hautes, fermées de portes en bois, lourdes d’histoire. Il était facile d’imaginer devant ces entrepôts les ballots entassés sur les dalles du quai, une vie active et bruyante à chaque déchargement, les débardeurs et les marchands. La façade aux pierres tachées, empreinte de croisées aux vitres obscures, la peinture écaillée des portails dégageaient un aspect mystérieux. Le soleil se couchait et rosissait les quais. Notre capitaine italien rayonnait de bonheur, il avait bien gagné sa journée, notre sortie représentait un gain inespéré en cette saison d’hiver. Il fit rugir la corne de notre vedette, fier cambré, comme s’il ramenait un butin. Il devait habiter ce quartier qui ressemblait, si ce n’était le quai et la présence de l’eau, à ces villages italiens qui semblent endormis, bercés par le temps et l’ennui, tristes, un peu sales, comme oubliés des hommes, et qu’un rien d’insolite anime tout à coup. Il voulait nous montrer probablement à son voisinage. Les portes s’ouvraient, des visages apparaissaient aux fenêtres. Une vieille femme surgit, vêtue de noir, le foulard noué serré au cou cachant à peine une épaisse chevelure blanche. Elle alla d’un pas pressé vers l’une des arches, agitant ostensiblement une énorme clé. Puis, poussant le vantail en s’arc-boutant, elle disparut quelques instants dans la pénombre de l’entrepôt. Aux éclats de joie de notre Vénitien nous nous sommes inquiétés un moment glissant entre nos dents : « Que va-t-il nous vendre ? ». En se penchant par-dessus le chrome du bastingage il prit des mains de la grand-mère une bouteille et des verres. Nous avions beau secouer la tête en disant non, il riait de plus belle : « è gratuito ! questo è regalo ! ». Le cristal tinta et à chaque tintement il disait : « beviamo all'amore ». Eh oui, c’est lui qui régalait, heureux pour notre couple qu’il avait pris pour des jeunes mariés. Nous avons bu à l’Amour, le jaune d’or de l’Asti spumante et les bulles légères pour moi sont désormais, indissociables avec la joie de cet homme et ce voyage de noces à Venise.

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Ne vous fiez pas aux diseurs de mauvaise aventure. Je peux vous assurer, moi qui ne sais pas nager, que Venise ne coule pas encore ou alors...si peu.

Allez vous y promener plutôt en automne au temps de ''la Biennale'' cette exposition de tous les arts qui remplit beaucoup d'espaces. Exceptionnelle, cette fête vous permettra de visiter des lieux d'ordinaire fermés aux visiteurs comme l'Arsenal où étaient construits jadis les navires qui firent la puissance de la ville. Aujourd'hui, oiseau noir géant blessé, une vielle grue à la flèche métallique inutile vous y attend le long d'un quai. Elle ne s'offre pas que pour le plaisir ou pour l'histoire. Peut-être que comme moi vous l'entendrez murmurer: ''je peux encore rendre service ne me transformez pas en musée.''

Et à cette ''Biennale'' croyez moi j'aurais pu faire des affaires de coeur : la Grèce offrait à visiter un pavillon sur lequel était apposer une pancarte ''A vendre''Allez savoir pourquoi? Un autre pays dans son espace offrait lui une usine clé en main faite de tuyaux et pompes qui tournaient en vain et en rond. Incroyable non?

J’arrête là car je viens de me rappeler que la biennale des arts aura lieu en cette année 2013. Il est grand temps de me préparer.

Ah oui au fait j'oubliais de vous dire qu'il y a des canaux à Venise. Comment ? Vous dites ? Comme à Bruges ? Euh non beaucoup plus. Vous ne saviez pas ?

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Visiter une ville avec un enfant de dix ans est ce que je connais de plus merveilleux.

Pour une réussite parfaite, certains préliminaires sont indispensables, comme dans tout acte d'amour et un tel voyage en est un.
Il faut partir à deux, à deux seulement et que l'enfant ait à peu près dix ans. La ville à visiter doit être choisie par l'enfant, longtemps à l'avance afin de permettre au choix d'apparaître parmi tant d'autres possibilités, de se cristalliser, de s'imposer enfin. Il importe alors d'offrir à l'enfant un guide papier, spécialement conçu pour les voyageurs de son âge. Quelques rencontre invitant/invité vont permettre de pointer des envies de visites, d'observer la carte, de passer, à deux, dans une agence de voyage et d'y choisir un hôtel couleur locale.
Et quand le moment de partir est enfin arrivé, accomplis les adieux -courts!- aux parents restés au pays, il faut soigner le voyage.
Cette fois, pour Venise avec Marin, c'était l'avion. Nous étions là bien avant l'heure parce que la visite tranquille de l'aéroport est à elle seule un moment magique.
Le trajet est fait d'échanges, guide et carte sous les yeux. Quant à l'arrivée...en bus marin, c'est merveilleux, lentement on approche ( l'heure d'arrivée aura été choisie avec soin) et la ville promise s'offre, de plus en plus proche. Autorisez-vous alors de regarder l'enfant: son regard ébloui, c'est votre Venise à vous.
Venise avec un enfant...c'est le petit hôtel surchargé de dorures, ce sont les ruelles vides pour y courir, les petits ponts à traverser et retraverser, les boutiques à la recherche de minis cadeaux pour tous ceux qu'on aime et du masque le plus extraordinaire qu'on ramènera au pays, en trophée. Venise avec un enfant, c'est un concert dans une église tout en or et marbre, ce sont des glaces énormes, c'est une promenade au flambeau en gondole, en musique, ce sont les pizzas mangées en écoutant les musiciens de rue sur une petite place, c'est Saint Marc et ses envolées de pigeons, Saint Marc où on retournera chaque jour parce que les fameux pigeons deviennent de plus en plus familiers envers ce petit garçon qui, lui, devient de plus en plus habile comme distributeur de maïs.
Venise avec un enfant c'est aussi la journée en vaporetto avec des arrêts multiples pour des visites éclairs et enfin, super cadeau pour terminer en beauté, la sortie de la ville par les canaux puis la traversée ultra rapide de la lagune en canot moteur pour rejoindre l'aéroport.
Venise avec un enfant, un moment de vrai bonheur.

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