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Spécialiste Etats-Unis : Julie Tanielle

Julie Tanielle

Ah le rêve américain ! Vivez le mythe : Las Vegas, le Grand Canyon, New York… Envie de rythmes Latinos ? Direction Rio de Janeiro, Mexico, Buenos Aires ou même une croisière aux Caraïbes, Aye Aye Aye ! Voyagez insolite : la route 66, le Québec, la forêt amazonienne, les chutes du Niagara ou celles d'Iguazú. On y va ?

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Photo de Aliénor Debrocq Photo de Aliénor Debrocq Photo de Aliénor Debrocq Photo de Aliénor Debrocq Ils appellent ça des « community gardens ». Des petits carrés verts au milieu du fer, des briques, du béton. Des petits carrés verts au plus profond de la ville, des recoins que tu ne peux pas deviner, même de près.

La plupart se trouvent dans l’East Village. Ils ont poussé dans les années 70. Ils sont toujours là. Ils sont ouverts à tous. Souvent ils sont clôturés mais ça ne fait rien, il suffit que tu pousses la grille ou que tu sonnes, c’est selon. C’est le dimanche qu’il y a le plus d’animation. Ça s’entretient, tu vois. Les gens du quartier y travaillent. Les enfants y courent. Ça rigole, ça crie un peu, mais surtout, ça plante, ça taille, ça récolte. Il y a des potagers. Des arbres fruitiers. Des bancs en fer forgé. Parfois une balançoire.

Et puis il y a Jim. Il est le gardien d’une jungle miniature qu’on ne découvre qu’avec un peu de hasard et beaucoup de chance. Jim ouvre la grille, il te fait entrer, il te raconte l’histoire du quartier, il connaît le nom des plantes et de toutes les théories du complot des trente dernières années. Il a une liste photocopiée qu’il donne aux gens. Il est très convaincant. Il prend des poses pour la photo. Puis il te souhaite bonne chance, bonne route, et toi, tu quittes à regret son carré vert enfoui dans l’île trépidante.

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Les cours d'histoire-géo du lycée revenaient progressivement à ma mémoire en cheminant le long de l'Hudson. Ellis Island, où les migrants étaient débarqués en arrivant sur la terre promise des temps modernes, en quarantaine, avant d'atteindre la presqu'île de Manhattan et de commencer une nouvelle vie. La statue de la liberté, symbole entre les symboles, offerte par la France en signe d'amitié. A travers les volutes de fumée des bouches d'aération le Chrysler Building, merveille de l'architecture art nouveau, apparaît. L'Empire State me rappelle King Kong. Ca y est, j'y suis je pénètre au cœur de la ville la plus cosmopolite du monde : je vais pouvoir admirer la Danse de Matisse, imposante fresque sur les murs au Moma, le musée d'art moderne et les bourgeois de Calais au Met. Je vais pouvoir déguster des pâtes dans Little Italy, ou des nems à Chinatown, me balader à Greenwich village en levant la tête vers les escaliers extérieures qui courent le long des murs, faire un footing à Central Park. C'est noël sur la 5ème avenue, noël à New York, des chanteurs portant un bonnet rouge à liseré noir célèbrent noël dans la rue. Je m'offre un hot-dog avant d'admirer le grand sapin de Time Square et de finir la soirée au Blue Note au son du jazz. Après tout, c'est la ville qui ne dort jamais...

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Juillet 2009, sur mes premières photos de New York, j'ai le nez en l'air. Je suis terriblement impressionnée par les buildings de Manhattan, leur hauteur me donne le vertige, je suis scotchée !
Le métro climatisé en ce mois de juillet très chaud est vraiment agréable, je suis ravie de m'y engouffrer pour nos allées et venues.

Manhattan et ses larges avenues numérotées, ses hôtels luxueux nichés dans des tours toujours plus hautes, ses boutiques de luxe, ses musées, son Central Park où l'on oublie sur un banc la frénésie de la ville.
Encore le métro pour descendre jusqu'à Harlem et son légendaire Appolo, près duquel j'écris un mot à la mémoire du King of pop.
Harlem et ses beauty supplies, ses devantures de bijouteries « bling bling », ses vendeurs de mémoire sur le trottoir.

J'ai marché dans l'atmosphère de films cultes et des plus fameuses séries télé, croisé le chemin des voitures siglées NYPD, celui des new-yorkais pressés qui, la journée de travail terminée, désertent Manhattan par Grand Central pour rentrer chez eux, celui des fashionistas perchées sur des stilettos tellement hauts qu'on se demande comment elles vont en descendre.

Des restaurants branchés de l'Upper East Side au Mama's de Harlem, j'ai eu le monde entier dans mon assiette.

Celui apporté par tous ces gens qui viennent ici tâter du rêve américain et qui croient encore au miracle du petit vendeur de rue devenu milliardaire.

Où que mon regard porte, il y a à voir, à boire, à manger. Mes oreilles sont saturées du hululement des sirènes et les bruits de la ville s'apaisent seulement en arrivant à Central Park, où les aboiements des chiens que l'on promène ici par grappes, les cris des enfants qui jouent, les exclamations des promeneurs devant des boas exhibés et les spectacles improvisés, prennent le relai.

L'affluence du métro ne m'empêche pas de m'arrêter dans un couloir pour écouter, enchantée, une magnifique chanteuse dont la voix puissante me rappelle la transe que communique les gospels des églises d'ici.

J'ai passé une semaine dans la City, fait un coucou à Miss liberty exilée sur son île, gravi les étages du mythique Empire State Building, aperçu une fête sur un toit et photographié la Chrysler tower.

J'ai vu une exposition au MOMA, descendu la 5th avenue et visité les stars de cire de chez Mme Tussaud. J'ai admiré les billboards de Times square, déambulé à Harlem, fait ma curieuse à Chinatown et traversé le pont de Brooklyn.

La ville qui ne dort jamais porte bien son nom, je suis épuisée, j'y retournerais.

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