WEEK-END TURQUIE

Week-end en Turquie : D'Istanbul à Ankara

Offrez-vous un week-end de charme en Turquie. Découvrez Istanbul, Bodrum ou Ankara. Profitez de la coutume du hammam et revenez en plein forme. Entre deux séances de remise en forme, n’hésitez pas à déguster les différents mets locaux ; un voyage gustatif qui vous amènera de la Méditerranée à l’Asie en passant par l’Orient.
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Spécialiste Turquie : Chloé Bruet

Chloé Bruet

Vos récits de voyages en Turquie

Concours Récits de Voyages : week-ends et repas gourmands à gagner ! Je participe

Au mois de décembre 2012 moi, mon mari est mon fils de 7 ans nous avons fait un voyage de rêve à Istanbul. Nous avons découverts un berceau d'une civilisation multiple où toute personne se retrouve de toutes les religions, je retournerai sans faute et je recommande à tout ceux qui n'ont pas encore décidé où passer des vacances sans regret. En découvrant ce pays j'avais l'impression de découvrir la moitié du monde, j'étais éblouie par l'architecture, la propreté et le civisme de ses habitants et leur chaleur humaine.
D'ailleurs on a décidé de découvrir les autres mystères de ce paradis sur terre surtout que le témoignage des touristes sur le centre de la Turquie nous donnent envie d'y aller toute suite. Ce qui m'encourage le plus c'est qu'il y a beaucoup d'endroits où on peut être à l'aise en tant que femme voilée, comme les plages, les Hammams, les piscines, les soins de bien-être, et ce qui nous a charmé c'est de faire les cinq prières dans différentes mosquées, l'une qui fait oublier l'autre, un plaisir de découvrir l'art de la construction architecturale datant de plusieurs siècles qui raconte sans parler.

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Photo de Hélène Schneider Photo de Hélène Schneider Photo de Hélène Schneider Dais de mouettes sur la nuit hurlante de la Mosquée Bleue. Les muezzins se répondent de minaret en minaret, de micro en micro. Les éclairs d’un vent humide crient de-ci de-là. Sur le toit de l’hôtel, le raki est ma couverture. Ce soir, il est trop tard. Demain, le ciel sera autre.

Chaleur annoncée, vêtements légers.
Comment aurais-je pu savoir que cette ville était si facétieuse ? De loin, à travers le prisme des livres, elle avait l’air sérieuse. L’air d’une qui, pour gérer deux continents, doit bien s’organiser. Là, je range le quartier ancien ; là, le nouveau. Que chaque tram reste à sa place ! Et vous les ferrys, pas question de caresser mes rives de trop près, attention à mes palais. Legos d’opulence. Tapis si précieux que vous n’y marcherez que les pieds emballés de plastique. Et la mer qui racle les fenêtres de Dolmabahçe et de Beylerbeyi, qu’elle se garde bien de déborder ! Il y a des dorures en jeu. Et la mer obéit. Istanbul est sérieuse.
Ou est-ce Constantinople qui, du dessous, lui chatouille la carapace ?

Chaleur annoncée. Canicule. C’est juillet. Le matin arrive. Istanbul est facétieuse.
Un couvercle de ciel bloque la porte d’entrée. Des nuages traînent dans les rues. La pluie battante rigole. Mes vêtements légers fuient cette eau blagueuse dans les couleurs du Grand Bazar. Non, je n’achète rien aujourd’hui ! Mais que j’aimerais oser photographier cette dame. Echouée comme moi dans ce dédale bariolé. Une imposante matrone voilée de bleu, trônant inutile sur ce pliant de camping qui lui disparaît entre les fesses. Sur ses genoux, ouvert, un sac plastique d’où s’échappe une cascade de loukoums. Elle a du sucre au coin des lèvres. Attend-elle vraiment que la pluie cesse ?

Le ciel se sèche. Les chats sortent. Des chats partout. Bâtards stambouliotes nourris par tous, ils dorment sur les piles de tapis des mosquées, au creux des pierres. Ils mettent bas dans les cimetières pour ressusciter au cœur des étals. Neuf vies, c’est bien ! De quoi quitter Byzance et y revenir…
Le ciel est sec. Sur la place de Beyazit, une nappe de pigeons. J’ai faim !

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