WEEK-END ETATS-UNIS

Week-end aux Etats-Unis : De New York à Las Vegas

Accordez-vous un week-end aux Etats-Unis et découvrez un pays chargé d’histoire et d’émotions. Aux origines diverses, le pays possède une architecture aux influences multiples : amérindienne et coloniale, gréco-latine, néo-gothique ou encore moderne. Vous serez impressionné par ses contrastes, des gratte-ciel de New York au désert brûlant de Las Vegas.
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Photo de Hélène Schneider Photo de Hélène Schneider Washington Square. Sous l’arche, le parc, les façades néo-gothiques, elle est assise. La tête tournée vers le Pacifique. Vers l’au-delà. Vers les siens. A côté d’elle, une petite en tutu rose joue à regarder les pigeons. Une jolie poupée wasp en tutu rose. Qu’il faut surveiller. Payée pour. Le jour de congé des nounous : le lundi. Elle, elle se promène sur Canal Street. Chinatown. Mais, dans l’air, ça ne sent pas pareil…

Au nord de Manhattan – 125th, 135th, 145th – les néons bleus fredonnent des notes en saxophone.

La ligne 7, la mauve, la ligne du Queens. Des ponts, des ponts, des ponts. Rails au-dessus de la ville. En contrebas, le soleil chatouille, brûle, puis orange les murs de graffitis. Lui, il prend une rame le matin – avant le matin même – à Grand Central. Il va jusqu’à Flushing : 18 arrêts, 42 minutes. Il descend. Avec les pièces glanées, s’achète un café, un macchiato. Les mains serrées sur le gobelet en plastique, il remonte. Ligne 7, la mauve, jusqu’à Grand Central. Tout au long de la journée, à travers les vitres du métro aérien, le soleil chatouille, brûle, puis orange son visage. Ou pas.

Tout autour de nous, un Colisée de lumières : c’est Times Square.

"Arrête de te plaindre", dit sa mère. "C’est un bon travail", "It’s a good job", la fin de la phrase, elle la dit toujours en anglais. Mais il se plaint. A New-York, les saisons font dans l’excès. Et là, tout en haut, ni chauffage, ni climatisation. Les liftiers ont deux uniformes : un d’été, un d’hiver. Trop chaud – trop froid.
Il est tout près du ciel et il se plaint : cohue – touristes – toujours les mêmes mots à prononcer. A force, il en a perdu son accent. "Hello everybody ! Welcome to the Top of the Rocks observation deck ! Welcome to the Rockefeller Center! "
Tout près du ciel : les buildings sont une forêt de légos. Il se plaint. Pourtant, de là-haut, il voit les arbrisseaux de Central Park jouer camaïeu. Et c’est beau un arbre qui vit.

Pour celui qui est assis sur la banquette, à l’intérieur du 'diner', les mots 'hot' et 'dogs' sont écrits à l’envers. Chiens chauds qui clignotent rose.

Et, sur l’eau, en bleu nuit, il y a écrit : STATEN ISLAND FERRY.

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