VOYAGE RUSSIE

Voyage en Russie : De Moscou à Saint-Pétersbourg et Vladivostok

Héritière d’un riche passé historique, la Russie vous invite à la découverte de son histoire mythique. Laissez-vous séduire par le charme slave et la diversité de ses paysages : toundra, forêts de conifères, steppes taïga. Le pays compte également de belles côtes et est baigné par un entrelac de rivières.
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Vos récits de voyages en Russie

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C'était un soir du 10 novembre 1990 au cirque de Moscou, à l'entracte j'ai tardé pour rejoindre ma place, si bien que les portes étant fermées j'ai tenté de rejoindre mon hôtel (le Cosmos) par mes propres moyens. Mais ayant perdu le sens de l'orientation et après avoir demandé à plusieurs rares personnes (il était près de 21 heures 30) je me suis mis à marcher sous des flocons de neige qui étaient de plus en plus dense. A cette heure il m'était difficile de prendre un taxi n'ayant pas un 'kopeck' en poche, et sans passeport, le tout étant resté à mon hôtel.
Je voulus demander à une Dame qui s’apprêtait à quitter un immeuble mon chemin, mais le barrage du langage affola celle-ci qui partit en courant. Vingt minutes plus tard je me trouvai en présence d'un individu qui semblait ivre vers une bouche de métro, je lui montrai la carte de visite de mon hôtel en ajoutant S.V.P., il sortit une main crasseuse de sa poche et me dit < Toi Français, t'es loin, hôtel Cosmos beaucoup loin< Je fus très étonné, malgré sa cuite mon interlocuteur parlait un peu le Français ! < Toi prendre le métro< et oui moi prendre métro mais pas de kopeck... Il me retoqua < kopeck vaut rien< Je me souviens que pour remercier ce sauveur inattendu je lui avait remis un jeu de carte qui était dans ma poche ! Ayant remercié mon interlocuteur je descendis les marches en direction du guichet de contrôle pour expliquer mon cas , j'avais frappé à la bonne porte. Sans me poser de questions d'identité, le contrôleur et le policier m'indiquèrent la marche à suivre avec de grands gestes...et sans me faire payer. Par la suite un jeune couple qui était dans le métro avec moi, voyant ma détresse et m'ayant pris en pitié me fit signe de de rester avec eux. Quelques stations après ils descendirent avec moi, me prenant par le bras nous sortîmes de la bouche du métro, me firent faire un demi tour< Hôtel Cosmos ici, me dit la femme d'un ton tout enjoué. Enfin sauvé, je remerciai ces braves gens par des courbettes exagérées. A l’hôtel je retrouvai les gens du voyage qui étaient avec moi...Personne ne s'était rendu compte de ma disparition ! Par contre, cet écart dans ce voyage me fit apprécier la beauté du métro de Moscou ! Grand merci à ce couple, je me souviens le Monsieur portait un superbe manteau de cuir !

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Lettre de Saint Petersbourg…

Quatre jours c’est peu, mais quand on revient on rembobine les souvenirs comme un film ou plus précisément, une balade entre les canaux romantiques, les avenues rectilignes ou à quelques pas de là se cachent une ruelle, un petit marché, l’envers de ce décor qui passe de la brillance à la misère, comme la plupart des villes de ce monde…

A notre arrivée, nous nous sommes rendus dans un ancien squat des années 80 transformé en « société de libre culture » puis en art-center, musée des arts anticonformistes. A l’extérieur, on rend hommage aux Beatles, à John Lenon. A l’intérieur, on prend l’escalier abîmé. Les murs sombres sont décorés de fresques et de photos. Ici on peint, on sculpte sans éclat… Nous avons rencontré un vieux peintre et sa femme. Il s’est passé quelque chose en dehors de mots. Entre nos regards, les œuvres et l’artiste.

Le deuxième jour, nous avons visité l’Ermitage (un vieux rêve de beauté) comme on en a quelques-uns dans une vie. On rêve de tout voir. On ne voit pas tout. On laisse des toiles derrière soi. Comme le désir d’œuvres dont on a toujours rêvé et que l’on ne verra probablement jamais. Ce qui compte d’est le désir…

Le troisième jour avec notre guide Ludmila et son ami Boris, nous avons visité les principaux sites. Toute ma vie je me souviendrai de l’office orthodoxe dans l’église Saint Nicolas des Marins, du chant, des femmes avec leur foulard, leur ferveur, de la lumière et des bougies. Je me souviendrai aussi des trois rivières aux noms très doux : la Moïka, la Neva, et la Fontanka… Elles se croisent et dessinent une géométrie singulière. On prend des ponts pour aller sur une presqu’île, enveloppée par une sorte de mélancolie d’avant l’hiver qui n’appartient qu’aux villes de fleuve. Saint Petersbourg la douce se dévoile progressivement. Ville construite sur un marécage comme Venise, juste amarrée en ciel et terre.

Le quatrième jour, la première neige est tombée ; j’ai croisé quelque chose de l’âme russe lorsqu’une femme est apparue entourée d’enfants. C’était joyeux. Je les ai photographié de loin : j’étais proche du noir et blanc que j’aime en photographie.

J’ai marché encore cherchant dans les ruelles, les arrières cours comment on vit ici en Russie, dans cette ville aux couleurs italiennes (Quatre architectes y ont laissé leur trace). Ils ont repeint le ciel bleu de l’Italie sur les façades des églises ou le jaune d’or sur des monuments dans un pays nimbé de brumes et souvent sans soleil.

J’avais le cœur léger comme en enfance à la première neige. Quelque chose de cette ville s’est déposée en moi. Comme les paysages et les sensations de chaque voyage. Je pourrais en parler des heures entières sachant aussi que les mots recouvrent souvent peu de choses par rapport aux sensations éprouvées et aux choses vues.

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