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Voyage à New York : La Big Apple, de Central Park à Little Italy
Voyagez à New York et découvrez sa mosaïque de cultures, d’ethnies, de cuisines… Dans cette ville-monde, vous aurez l’impression de découvrir divers pays. Dépaysement garanti ! Vous serez séduit par ses immenses buildings, ses plages publiques, ses nombreux espaces verts… Qu’attendez-vous ? Comparez les offres de Voyage New York pas cher de nos partenaires.
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A voir lors de votre voyage à New York : |
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Quartier par quartier :
Midtown (entre Central Park et Madison Square Park)
- Times Square, brillant de mille feux de jour comme de nuit
- Grand Central Station, dont l’immense salle des pas perdus est éclairée de lustres monumentaux
- Les buildings construits dans les débuts de la course au plus haut gratte-ciel du monde (le Chrysler Building, élégant gratte-ciel au style Art Déco ; l’Empire State Building, qui détient actuellement le record pour New York ; Flatiron Building, 1er gratte-ciel de la ville)
- The New York Public Library, construite dans les murs du Croton Reservoir
Downtown (entre Madison Square Park et le Financial District)
- Washington Memorial Arch et le parc l’environnant
- Les maisons des grandes figures de la Beat Generation et les rues tortueuses de Greenwich Village
- Les anciens entrepôts reconvertis de Chelsea
- Les façades en fonte moulée et les entrepôts transformés en loft de Soho et de Tribeca, ainsi que les galeries d’art et les boutiques de créateurs de mode
- Les magasins de spécialités italiennes à Little Italy
- La grande enclave chinoise de Chinatown
- Wall Street et le New York Stock Exchange, et à proximité, Trinity Church, dans le Financial District
Central Park
Upper West Side
- Les petites rues ombragées et calmes
- Le Dakota Building, bel immeuble tristement célèbre pour avoir été le théâtre de l'assassinat de John Lennon
L'Upper East Side
- Le Museum Mile
- Les immeubles cossus des milliardaires
Uptown
- Dyckman Farmhouse, ancienne ferme hollandaise d’Inwood
- Harlem et son riche héritage ethnique
- La tombe du General Grant au bord de l’Hudson River, à Morningside Heights
- St-John-the-Divine, la plus grande cathédrale du monde, encore en construction
Brooklyn
- Brooklyn Heights et sa vue sur la skyline de Manhattan
- Coney Island et son grand parc d’attraction
Le Bronx et ses jardins botaniques
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*Les prix sont donnés à titre indicatif et sont susceptibles de varier.
TTC : Taxes d'aéroport et frais de dossier inclus dans le prix.
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VOS RECITS DE VOYAGES
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Eliette Philippe, - :
" New-York ! New- York ! "
" New- York ! NewYork !
Je n'aurai jamais imaginé en tant qu'habitante de cette petite île perdue dans l'océan indien , aller un jour à New- York . Et pourtant !
Cela remonte aux années 90 , où nous étions en France pour une année, que l'occasion s'est présentée . De réaliser ce projet m'a donné le vertige. Aller à New- York ! Et pourtant!
Paris- Londres . Escale . Londres - New- York . Sept ou huit heures de vol , départ midi, arrivée là - bas à quatorze heures .Voyage dans le temps . Formalités d'aéroport .
Un taxi ! Un taxi jaune bien sûr . Un homme enrubanné au volant . Ça doit être un sick ! Direction hôtel. Que tout est spacieux et grand!
Notre hôtel est situé dans une rue tranquille . Aussitôt dans la chambre , je me pose, et j'écoute les sirènes des voitures de police . C'est comme dans les films . Découverte de la ville , avec ses rues larges . Les gens sont très originaux et bien dans leur peau . Ils sont attifés de drôles de manière . Certains ont les cheveux teintés couleur orangée , d' 'autres ont des coiffures à la manière des Hurons . Celui- ci se déplace en rollers . Mais c'est un" papy "! Aucun complexe ! Grands , gros , maigres ( plus rares) , ils ont l'air d'être très libérés . Ils n'ont pas de regard pour toi . J'aime cette impression de liberté et d'aise qu'ils ont l'air d'avoir .
Dîner quartier chinois . Ce n'était pas facile à trouver . Nous avons pris le métro , mon mari , mes deux petits gars et moi . Différent du métro parisien . Les wagons ne sont pas compartimentés. Nous sommes à New-York ! Au restaurant , nous commandons chacun un plat , c'était sans compter avec la portion américaine . Qu'allons nous faire de tout ce repas ? Finalement , ils nous mettent les restes en boîtes à emporter . Nous les donnerons à un clochard , on en a vu pas mal . Et bien , M'sieur ,Dame ! Aucun n'en veut. Ils nous les refusent net . Nous sommes interloqués . Jamais vu ça . Finalement , nous avons tout déposé au pied d'un vieil homme qui dormait à même le sol .
Statue de la liberté ! En avant toute ! Rendez- vous incontournable ! Nous prenons le Ferry pour ....Ellis Island . Nous ne savions pas qu 'elle se trouvait sur une île . Vu sous certains angles dans livres et films , elle a l'air de faire corps avec Manhattan .Nous empruntons le ferry et débarquons sur une plate- forme . Nous voilà à ses pieds et ...dans ses entrailles . Nous grimpons à travers elle . Nous nous arrêtons pour lire son histoire , pour faire des photos . Et nous atteignons le sommet , la couronne , le flambeau , la flamme ! A nous la liberté !.Fantastique ! Plus tard , nous avons montré ces photos à un ami qui nous a avoués qu'elles étaient truquées car pour lui c'était incroyable que nous ayons pu vivre cela .
Broadway par le métro . Nous avons beaucoup marché à travers les rues numérotées , nous avons traîné la savate sans savoir vraiment où aller . Des bars remplis de marins nous étonnent ! Ca n'a pas l'air vrai Tout est trop grand et nous si petits . Nous avons tellement marché que nous avons oublié de manger . Vu l'heure , fatigués , un peu perdus ,nous nous sommes rabattus plus tard sur des hamburgers . Après tout , c'est américain !
Harlem ! Faut y aller ! Comment ? L'hôtel propose des excursions là - bas pour une demie - journée à un prix trop excessif . Nous y allons par métro . Nous voulons à tout prix assister à une messe avec gospel . Nous nous informons et finissons par débusquer une chapelle : la chapelle de Harlem!
Des touristes débarquent des bus , nous les suivons et nous nous engouffrons à l'intérieur . Plus tard , je me suis rendu compte que ces touristes étaient installés au balcon , places réservées sûrement . Et nous , nous nous sommes retrouvés mêlés avec les fidèles en contrebas . Qu'ils étaient bien habillés ! Les mamies avaient des ensembles rose bonbon , vert anis , jaune citron....avec de très beaux chapeaux assortis . Quant aux papies , costumes cravate , l'élégance , la classe ! L'église était pleine .
La cérémonie commence par un gospel entamé par la chorale , hommes et femmes habillés en chasuble noir et blanc . Quelle cadence! Quelle joie ! Quelle allégresse! Nous battons des mains comme tout le monde . Et puis tout cela va crescendo , le ton monte , les fidèles accompagnent le choeur . Ce sont des "Allelluia" et des "Amen " à n'en plus finir . Le corps accompagne les mains et ...on danse ....et on se laisse aller ....yeux fermés , têtes tournées vers le ciel , on ne s'appartient plus. Le pasteur est le chef d'orchestre . Tout le monde est en transe . Nous nous laissons entraîner et nous sommes avec eux , comme eux . Nous faisons tout ce qu'ils font . Ils se déplacent et vont vers l'autel , nous y allons aussi toujours en cadence. Le pasteur pose ses mains sur des têtes pour une imposition .... sur nos têtes aussi bien sûr. Nous sommes américains pour un moment et tout cela toujours à grands cris : pleurs ,rires, plaintes , gémissements , chants sur fond d'orgue . Où sommes- nous mes amis ?
Et puis le calme . Tout le monde retrouve la réalité et nous aussi et quelle réalité !!!! Les tours jumelles du WORLD TRADE CENTER!!! J'ai préféré laisser ce sujet pour la fin . C'étaient les phares de New- York , les hôtesses d'accueil de Manhattan , les sentinelles du Nouveau Monde ! Lorsqu'on prend l' ascenseur pour monter tout en haut , le numéro des étages défile à une vitesse incroyable ,comme une pompe à essence où l'on voit grimper le prix et le nombre de litres de carburant . Les gens plaisantent . Et en cas de panne? Quelle immensité ! Quel spectacle ! Nous avons la notion de l'infini . Photos souvenirs sous tous les angles ! Je garde les clichés précieusement chez moi ,comme des reliques .
Quelques années après , le 11 septembre 2001 , que faisions- nous et où étions- nous à ce moment précis ?
Sous un manguier , assis dans la voiture , mon fils aîné qui avait fait le voyage avec nous six ans auparavant nous appelle mon mari et moi au téléphone et me crie : "Maman ,maman , je ne sais pas ce qui se passe mais New- York n'existe plus ! "Pour lui , c'était toute la ville qui s'effondrait............
Je ne pourrai pas dire si j'aime cette ville ou pas . Je voulais la voir , je l'ai vu . Je pense avoir été trop impressionnée par sa grandeur et je me suis sentie tellement petite qu'il m'a été impossible de la sentir , de sentir son coeur , de tâter son pouls , de prendre sa température . Cela m' a échappé , je n'ai pas pu . Je n'ai pas tout vu . Le séjour était trop court et New-York trop grand !
En quelque sorte , je crois que ce voyage pour moi a été fantastique, qualificatif que l'on donne à ce qui relève de la science-fiction ! "
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Françoise BIDOIS, 85 - Vendée :
" En basket dans Manhattan "
Photo de Françoise BIDOIS
" Bien sûr je pourrais vous dire le voyage en avion, les attentes dans les aéroports, mais le souvenir qui me reste de ce voyage d'une semaine à New York, est autant dans ma tête que dans mes mollets. D'abord quand le transport est bien organisé, qu'il n'y a pas grève chez les cormorans, ou que le billet d'avion électronique est bien arrivé, pourquoi en parler. N'est-il pas meilleur moyen de visiter que de s'habiller léger, de chausser ses baskets et de partir à la découverte de la cité, en plein mois d'août. Logée à Hoboken, j'ai pris chaque matin une des navettes, bien décidée à user les trottoirs de New York, la "Grosse Pomme", méthode routard. Et de découvrir ce qu'il n'y avait pas dans les guides touristiques. D'accord, une Française passe difficilement inaperçue quand elle bredouille dans un anglais approximatif avec l'accent anglais, le vendeur a fini par comprendre que je voulais un plan en me demandant si j'étais d'Oxford ou de Cambridge.
Je passe sur les visites traditionnelles de : Ellis Island, l'île de la quarantaine, la statue de la Liberté, mais je ne regretterai jamais non plus d'avoir commencé par la pointe sud de Manhattan, le Musée indien : National Museum of the American Indian. Ce musée fut longtemps situé au nord de Manhattan à peine mis en valeur. (Sentiments de culpabilité tardifs ou remords concernant le sort tragique des nations indiennes, peut-être volonté de leur rendre la place qu'elles méritent, le fait est que le lieu que la Smithsonian Institution leur octroya en 1994 est prestigieux. De plus, symbolisme fort, il est situé tout en bas de l'île, là où les premiers Blancs rencontrèrent les Indiens). Ensuite le New York Historial Society juste pour me plonger dans l'histoire américaine et ses origines. Il me restait évidemment à remonter Broadway, jusqu'à Central Park. Classique direz-vous, magique je vous réponds, le nez en l'air, découvrir toute cette architecture, toutes ces rues numérotées, et autres avenues rectilignes, impressionnant ! Me mêler à ce cosmopolisme, évidemment c'était bien, mais ce n'est pas tout à fait ainsi que je l'ai fait. D'est en ouest j'ai choisi le parcours des écoliers, en badaude à la recherche de l'insolite. Parcourir les rues en remontant l'île vers le Nord, chaque jour un itinéraire préparé pour serpenter et picorer les détails, s'asseoir au hasard dans un square, vivre tous ces instants dans les ravines des buildings, pour découvrir tout à coup une rue qui vous fait penser à l'une de ces images vues dans les films, à Londres, en France. Le quartier chinois avec toute une communauté conservatrice, pagodes et marchés insolites, où sur les trottoirs on y vend des petits requins vivants tournant en rond dans des bassines. Prohibé ! Personne ne se mêle de ce qui se passe dans ce quartier. Je suis restée perplexe devant un immense panneau où étaient accrochés ce qui semblait être des messages, une vieille chinoise m'a accostée et m'a expliqué que cela permettait à bien des gens d'avoir des nouvelles de ceux qui étaient restés au pays. Ceux qui entrent avec des visas touristiques et qui restent apportent les messages et en laissent autant.
L'aube mettait un jour filtré sur les rives de l'Hudson, et la ville qui ne dort jamais semblait si sereine à cette heure là, une foule de gens prenait le ferry, mais une affluence bien différente de celle de Paris, pas une main dans votre dos pour vous pousser à aller piétiner les talons de celui qui vous précède, pas un grognement d'impatience. La plupart des passagers allaient au travail moi, ce jour-là, forte de tous ces souvenirs de séries policières américaines, j'avais décidé de voir ce célèbre commissariat au 240 Centre Street, entre Grand et Broome, qui avait été le siège de la police de New York pendant soixante cinq ans. Bel édifice datant de 1909, le dôme qui avait été restauré en 1988 par ces ouvriers français qui s'étaient occupés de la rénovation de la statue de la Liberté. Aujourd'hui, ce sont des appartements. Bon j'étais déçue, c'était un immeuble moins haut que les autres, désaffecté, rien d'extraordinaire le film était fini, en face était resté la boutique du fournisseur d'uniforme de macarons, badges, de casquettes de la NYPD. Juste de quoi rêver un peu. Un passant qui m'avait fourni tous ces détails me dit que le vrai était plus loin, plus haut sur Broadway, au 4295 Broadway.
Après quelques errances je parvenais enfin devant un moderne hôtel de police, une longue file d'attente s'était formée, il était près de onze heures et je me suis dit que les autres touristes étaient arrivés là depuis un bon moment. Mon idée n'avait rien d'original, mais tant pis je parviendrai bien à rencontrer une de ces figures célèbres, qui nous ferait partager quelques aventures newyorkaises. Une demi-heure après j'en franchissais enfin les portes. File d'attente très anglo-saxonne, calme et disciplinée. Nous longions une ligne jaune tracée au sol, j'ai voulu voir ce qui bloquait tous ces gens, je me suis portée vers la droite enjambant la ligne, beaucoup portaient en main une sorte de liasse de documents, d'autres une simple feuille et moi le plan de Manhattan. Un policier à la taille impressionnante a claqué les doigts me montrant la ligne jaune (non ce n'était pas Spielberg !). L'air sévère, l'attitude me mirent la puce à l'oreille. Hissée sur la pointe des pieds, j'approchais d'une sorte de sas vitré, et là je vis ceux qui me précédaient montrer leurs papiers d'identités, ce que je jugeais normal, puis surtout cette liasse de feuilles et tout à coup pris par une épaule ils étaient remis entre les mains de deux autres malabars. Je compris tout à coup que devant comme derrière moi se trouvait un tas de personnes convoquées pour tout autre chose qu'une visite. Je commençais à reculons petit à petit à céder la place pour, sous le regard appuyé, sourcils froncés du superflic repasser la porte et m'éloigner rapidement de ces lieux m'attendant à sentir une main vigoureuse se plaquer sur mon épaule. J'ai repris mon calme dans Central Park assise sur un banc, j'ai longtemps regardé courir les écureuils et les promeneurs flâner.
Le lendemain, j'accostais au centre de l'île, juste à la 12ème Avenue, la 13ème avenue n'existe plus depuis longtemps, je traversais d'Ouest en Est, je fis une pose devant The World's Most Famous Arena, le Madison Square Garden. Je n'y verrai ni Madonna ni Michael Jackson juste l'impression d'entendre les échos d'immenses salves d'applaudissements. Un peu calmée par l'épisode de la veille, je repris la 34ème Rue. En descendant la Cinquième avenue la chanson de Jean-Roger Caussimon "Monsieur William" résonnait dans ma tête, "qu'allais-je faire dans la Cinquième avenue ?" eh bien je prenais la direction de l'Empire State Building ! À nouveau l'attente en file indienne, quelques Français manifestaient leur impatience, je n'avais aucune envie de me mêler à ce genre de comportement, j'ai juste eu l'impression que c'était une attitude plutôt incongrue, cela ne faisait pas avancer les choses plus vite. Rien à dire sur la montée exécutée dans des ascenseurs surannés avec l'impression à chaque changement de passer dans un niveau supérieur comme si l'immeuble avait été construit comme un jeu de cubes. Quatre-vingt six étages plus haut, ce n'est pas la montée qui vous coupe le souffle, le plus tranquillement du monde vous devenez l'aigle qui plane au-dessus de cette fourmilière, plongeant votre indiscrétion entre les immeubles, histoire de grignoter la "Big Apple" à petite gorgée. Je n'y ai pas rencontré King Kong, mais j'ai eu bien du mal à faire mes photos un pigeon se plaçant systématiquement devant mon objectif, paradant comme une star, gonflant son étrange plumage rayé noir et blanc. "
Les photos de Françoise BIDOIS
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