VOYAGE MIDI - PYRÉNÉES

Voyage en Midi - Pyrénées : De Toulouse à Lourdes et Moissac

Voyagez en Midi-Pyrénées et découvrez une région pleine de charmes. Visitez ses bastides, ses villages remarquables et ses sites naturels : pics de Gavarnie et du Midi, gorges du Tarn… Grande région viticole, elle vous accueille sur sa route des vins. Vous y découvrirez des alcools variés : forts ou légers, tanniques ou fruités.
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Spécialiste Midi - Pyrénées : Chloé Bruet

Chloé Bruet

Vos récits de voyages en Midi - Pyrénées

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Photo de Catherine BISAULT- GAILLARD Photo de Catherine BISAULT- GAILLARD Photo de Catherine BISAULT- GAILLARD Photo de Catherine BISAULT- GAILLARD 220 km - 7 jours de marche

Bilan spirituel :
J'ai retrouvé ce que je connaissais déjà; et ce que nous avions trouvé avec ma fidèle amie. La valeur Humaine... la rencontre des pèlerins, randonneurs, hôtes de gites, frères, sœurs...
Je suis ravie, je suis toujours pleine de vie de ce que porte le chemin, et donc mon chemin.
Je ne peux que conseiller à chacun de vous, de faire une petite portion, en couple, ou entre amis.
Poser les étapes, prendre un sac complet de l'essentiel, et partir à son rythme. (Que ce soit 15 km ou 30 km par jour, le chemin est là, il faut savoir en profiter)
L'esprit s'adapte.
La volonté est l'affaire de chacun, on l'enfouie parfois, mais quand "on veut-on peut", dixit mon pèlerin ancien-para'.
On rencontre tant de personnes qui ont leur expérience et les affinités se créée d'elles-même... on le sent.
Rencontrer des hauts Savoyards, et pleurer de joie...
Rencontrer des ingénieurs, apprendre la physique cantique...
Rencontrer des jeunes retraités, des jeunes couples retraités, des couples, des amis, des amies, des solitaires comme moi...
Ne jamais regretter.
cl. : Une des phrases qui m'aura fait le plus plaisir, vient de cet ancien-para' du Tchad, osmosé, retraité de la gendarmerie, du Ch'nord, ... "Et Doudou, m'a t il dit, avec ta volonté et ton charisme, t'aurait fait une bonne militaire..." Ce n'est donc pas pour rien que je voulais être dans la Marine.


Bilan physique :
...Euh...J'ai remarqué que j'avais 36 ans, et qu'un second enfant était né depuis la première portion.
Mais le chouilla d’entraînement, de 15 à 20 km tous les 15 jours même en plat terrain tourangeau apporte un minimum de maintien de son rythme.
J'ai effectué tous les soirs le même rite : douche, soins des pieds, massage à l'huile d'arnica Welleda, étirements, étirements, étirements...
Chaque matin pour le redémarrage, je prenais un doliprane, et pouvait ainsi faire sans inquiétude 4 heures de marche sans aucune douleur de la veille...
Le sommeil... on vit au rythme du temps, de soi. Levée entre 6h et 6h30 pour partir à 7h00-7h15, afin de faire le maximum sous un ciel moins chaud... sauf quand on essuie un orage, ou qu'on marche sous une matinée de pluie diluvienne, mais en comparaison de la vie, ce n'est rien.
Mais bon, j'adore la pluie, alors revêtir le kaway, ou la fameuse pélerine, rien de pluie simple, voire marcher juste en tee-shirt.
Vive le sac poubelle qui m'a permis de protéger le sac à dos.
La nuit, il y a quelques ronfleurs légers, incomparables avec ceux du premier chemin. J'ai pu remettre des boules quies. S'endormir comme un bébé entre 21h et 22h30, et parfois se réveiller dans la nuit, voire toutes les deux heures par peur de ne pas entendre le réveil... chose qui ne m'arrive plus pour le travail.
Un œdème d'eau dans les bras... fait souffrir ma peau, la tire... mettre les bras en l'air dès que possible.
Pas d'ampoule.
Pas de coups de soleil.
Juste ressentir chacun de ses membres, apprécié de nouveau un corps qui est en bonne santé.


Bilan culinaire :
Conques-Moissac = devinez ? des manchons de canard, de la purée, aux menus des gites avec demi-pension.
Quelques achats pour subvenir aux repas frugaux dans les champs du midi, ou pour la cantine du soir car juste une cuisine pour préparer.
Heureusement toujours une épicerie, une boulangerie, un boucher, ... des petits boites individuelles, du cantal entre-deux ... du bon pain...
Mais on pose tout sur l'herbe et on partage, avec les fourmis et les beaux papillons bleus du Quercy.

Souvenirs culinaires :
Lascabanes- poulet cuit dans la graisse de canard + avec du vinaigre et du thym... bon
Figeac- manchons de canard + purée au herbes + moelleux au chocolat chaud... trop bon
... et puis le petit panaché bien blanc à Varaire et à Moissac... soulagement de la gorge et petit chatouillis qui change de l'eau, 3 litres d'eau par jour...

Bilan géographie :
Première émotion, mais Sandie n'est pas là, je quitte mon mari là où la dernière fois il est venu me chercher, L'accueil des hospitaliers et des frères prémontrés.
La petite chapelle où je rencontre R., puis l'oratoire, où je retrouve R. Elle a fait St Jacques il y a longtemps, elle revient mais s'arrêtera car ses pieds sont trop douloureux à Cahors.
Et puis le départ,... un chemin fait de cotes, de cotes, de cotes... et trois descentes... Figeac, Cahors, Lauzerte... des pieds en feu... l'asphalte tue le pied.
Des 360° qu'on ne voit que lorsqu'on marche...
Des moments reposants et accueillants.
Des points d'eaux, dans une descente, une résurgence naturelle, un petit lot d'eau où j'aurai aimé faire la pub Tahiti douche, mais pas de Belâtre pour me frotter le dos ! mdr.
Une succession de champs de châtaigniers, de chênes, des truffières, des digitales, des bleuets, des papillons bleus, des escargots jaunes.
Le pont de Valentré et la légende du pacte avec le diable pour le finir.
Peu de moutons à tête noires dans un Quercy producteur...
Quelques meuh, de différentes races, pas d'Aubrac aux yeux de velours égyptiens...
Des oiseaux qui chantent qui chantent... et surtout beaucoup de geais... et le coucou qui annonce la pluie.

Bilan religieux :
Pour la religiosité que j'ai, rien de changé, si ce n'est des idées de certains athées côtoyer, ..;
Beaucoup de lieux qui m'ont permis de me poser, de réfléchir, de recevoir de l'amitié.
Sonner la cloche de St Roch, pour mon compagnon de route du premier chemin. Tu m'as manqué.
Recevoir une messe avec lavement de pieds d'un prêtre humble et jacquaire....

Les villages d'étapes :
Conques
Le village est toujours aussi beau. Je cherche la carte postale du pont romain pour papa, et me rappelle qu'avec mari nous avons passé la 407SW sur ce petit pont unique en France peut être, Le village me rappelle la Haute Savoie, et mes montagnes me manquent terriblement. Les magasins sont tous là.
Je trouve une petite médaille de Ste Foy, et des jacquaires que je porterai.
Chez les frères, avec 100 autres pèlerins nous chantons la chanson des jacquaires et Ultréia, Ultréia, & Suseia, Deus Adjuvanos (Anne as tu trouvé ce que cela voulait dire ?)
Nuit dans un dortoir de 18, après la bénédiction pour les pèlerins, pensées pour Aurélie qui n'est pas là, mais qui m'a téléphoné pour me dynamiser.
Pipelette avec R. qui est partie du Puy le 18/05, B. l'anglaise qui ne pourra continuer.
Démarrage, je sonne le clocher de St Roch et franchit les montées en soufflant, mais je parviens au bout en temps et heure, 7h-16h. C'est bien...
R. et moi nous mangeons dans un petit chemin où nous accueillons pour la pause D. et T..
Rencontre avec un prêtre retraité handicapé qui a le droit de donner des messes aux pèlerins.
Arrivée en avance au gîte. Soirée avec A. (parti de Besançon par la voie de Cluny) et D. mes premiers pèlerins compagnons.

Livinhiac Le Haut
J'ai dormi dans une ancienne ferme fortifiée, enfin surtout dans une tour de l'entrée, où il y a eu un élevage de vers à soie.
C'est un petit village tout simple, mais où l'on remarque l'histoire et les constructions anciennes bâties sur ce promontoire naturel.
Gite et bon pain font du bien. Tranquille je repars seule et devant, la première.
La montée est longue est rude, mais ca va, il fait beau.
Puis se succède les châtaigneraies, retrouvailles de Tony et Julie, américains de Californie. Elle est pasteur, il est médecin, ils faiblissent. Ils veulent atteindre Santiago, mais on oublié l'aspect physique, après des étapes de 30-40 km, ils ne peuvent plus faire que 20 km, par la route parfois, Tony souffre de son genou... Leur avion retour est réservé, il leur faut être à Barcelone pour le 18 juillet... Je mange des cerises fraîchement cueillis par eux.
D. me rejoint, parti une heure après moi, il avale les kilomètres... nous mangeons avec D. et T. , nos affinités se dessinent grâce ou avec l'aide d'un chat, qu'on surnomme Félix, à St Félix, pensées pour mon papa qui va très bien et m'appellera, tous les jours, tous les soirs, il est fier de sa fille..
Je repars avec D. qui m'accompagne à Figeac... satanée descente, je n'en peux plus. Elle est rude, nos pieds sont en feux.
D. continue pour 5 autres kilomètres. Il est de St Etienne, souhaite être à St Jean Pied de Port le 13 juin pour son train, il entame des étapes de 30 km-35 km jour. Un peu sourd, ça me fait penser à ma maman.

Figeac
Arrivée au gite en avance, bain de pied glacé et soirée agréable, je renvoie 1 kg 800 par la poste, toujours de trop.
L'hôte est jeune et nous nous entendons bien, il me suivra par sms et m'encouragera.
Figeac, ville à coteau, est grande, le Célé passe au pied. Il y a une variante pour aller par St Circq Lapopie vers Cahors par la vallée du Célé. Il paraît que c'est magnifique. La ville est tranquille, c'est le w.e.
Les "soleihlo" sont ces balcons sous le toit, en haut des maisons à 3 étages, c'est pour atteindre les rayons du soleil qui ne descendent pas dans les ruelles.
Il y a plusieurs places. La ville est ancienne.
Je dors et rencontre Sigrid, mon allemande, nous passerons du temps ensemble tous les jours. Prof de yoga, elle me soulagera un nerf.
Je repars en pool position et atteint la croix haute après une ascension douce.
Des pèlerins sont dans le sens inverse, bizarre, oui, ils ont dormi à l'envers.
Retrouvailles avec Linda, la Suisse, puis, je marche de nouveau seule, jusqu'à finir le parcours avec A. , sous un orage, limite grêleux. Heureuse de le retrouver après 10 km seule et avec un manque d'eau sur 4 km, oublie de remettre. Mais rien de grave.
Entre temps, nous croisons un couple avec 4 enfants et deux ânes, Les coeurs de Jésus est leur surnom. Ils portent fièrement leur drapeau à cette image. Ils vont jusque Santiago (St Jacques).
Nous finissons le parcours après une courte pause sous une serre à salade, cage de Faraday, qui nous protège de la pluie diluvienne.
La descente sur Cajarc est dangereuse, mais nous passons près d'une grotte habitée à l'époque préhistorique.
Le Lot est magnifique.

Cajarc (prononcé Cajarre)
Gîte sympa, nuit en dortoir. Nous retrouvons la fine équipe. Sortie avec Linda pour acheter le repas du soir, et le pique nique du lendemain midi.
Je retrouve Sigrid, l'allemande et lui fait la visite du pays. Nous parlons l'anglais et l'allemand et cela va.
Les coeurs de Jésus arrivent, cela rassure tout le monde... 4 petits sur le chemin, mais ils sont costauds, je pense à mes enfants.
Cajarc est un village médiéval, un concentré d'époque où les ruelles laissaient passer des charrettes. J'adore ce pittoresque.
Nuit en dortoir. Tony découvre mon cancer passé, et avec sa femme il me parle de leurs enfants. Tony est fier de moi. Les américains sont très expressifs. Je me retrouve portée par leur joie.
Le sac est prêt pour le lendemain. dodo de bonne heure.
Réveil, petit déjeuner et je pars sous la pluie.
Démarrage avec escarpement qui me fait penser à la famille des coeurs de jésus. J'ai peur de ce passage là pour eux et les deux ânes, mais ca va aller.
Je passe le Lot à Gaillac, et retrouve mon ami D. . Il pleut, mais qu'importe, à l'abri sous les chênes je fais une nouvelle ascension, et puis descente et rebelote.
Je mène bon train avec D., qui me dépose à Varaire.

Varaire
J'arrive en avance d'heure sur tout le monde, alors seule, je visite, m'installe.
Le chemin était sympathique et tranquille.
Petit village qui fut surement très important, près du couvent de Vaylats a prononcé Vayilasse, Un lavoir du 13ème, unique, magnifique. Une tour du château sublime, et quelques curiosités.
Sigrid arrive, retrouvailles chaleureuses et puis D. et T..
Le repas est jacquaire, souvent une soupe au début, et un dessert à la fin, jamais de fromage.
T., une grande histoire d'amitié qui devait se faire. Entre les coïncidences et les discussions que j'adore... Nous parlons et refaisons le monde, lol.
La soirée, se finit en discutant avec un couple retraité allemand. Lui aurait rêvé d'être routier, alors on a parlé en français. Je dors comme un bébé. Je repars, mais pas devant.

Cahors
L'étape la plus difficile. La fatigue commence à se faire ressentir.
Je me perds car je suis la mauvaise direction, l'envie de rentrer au couvent peut être. J'appelle mon fidèle-ami, qui regarde sur internet et me repositionne.
J'interpelle un papi de 79 ans en C1 qui me dépose sur le village le plus proche.
Sensation bizarre que de monter dans une voiture plus petite que mon tank. Je me rallonge 4 km sur le bitume, j'ai mal, mais je m'en moque.
Je vois des pèlerins passer devant moi, c'est bon, j'ai rejoint le GR65.
Je passe sous l'A20 que de voitures, quelle laideur, nous polluons vraiment
Mes compagnons sont derrière, j'ai réussi à gagner mon temps.
Je m'arrête manger avec la fringale depuis une heure dans une buvette sportive tenu par une confrérie.
Un café chaud me fait du bien, et Thierry me rejoint avec Didier et mon ami para.
Nous repartons et arrivons sur la descente de Cahors après un plateau venteux.
Joli aperçu sur cette ville où nous dessinons parfaitement l'ancienne ville et la ville nouvelle, vue sur le pont de Valentré et la cote de demain matin.
Nous arrivons au pont pour le premier accueil pèlerin avec un verre de menthe ou de citron.
Arrivée à l'auberge de jeunesse, vieille, pleine de mauvaises ondes de ses jeunes en recherche ou en mal d'être, nous allons boire un verre de cahors après avoir visité la cathédrale aux dômes. Magnifique photo souvenir de notre groupe. Nous allons y laisser R..
Nuit avec trois autres femmes, en compagnie aussi de Sigrid a qui je donne mes deux paires de chaussettes, et de R. ...

Lascabannes
Pour aller à ce magnifique petit village, l'étape ponctuée de montées et descentes se passent bien. Nous y arrivons à 14 heures, car T.et D. ont encore 16 km à faire.
Ils doivent finir le vendredi soir, et retrouver aux vêpres le para-.
Je n'ai pas envie de les voir partir. T. et moi sentons que nous ne pourrons faire autrement. Me viens à l'esprit de suivre l'étape que va faire mon para- pour retrouver mon ami T. Il me rappelle tellement mon cousin...
Nous passons donc 4 heures à tuer le temps avec mon para- pour participer à la messe aux pèlerins de ce prêtre hors du commun.
Mon A. du premier chemin m'avait dit il faut que tu fasses la messe à Lascabannes. Je comprends pourquoi. Lavement de pieds, moment d'émotions dans ses mots.
Je vais manger, et reviens faire une promenade digestive avec Jean. Nous découvrons les ouvrages dédiés aux pigeons... Je mets ainsi fin à une énigme sur la fameuse pierre qui dépasse des murs...
Nouvelle de T. et D., ils vont bien, mais T. souffre de sa cheville.
Première nuit d'une traite sans réveil intempestif si ce n'est un sms silencieux encourageant vers 00h30 pour le lendemain, ca fait au chaud au coeur.

Lauzerte, sauté mais passé, Moissac...
Nous partons à 7h10 avec Jean, pour 36 km minimun, bon train, nous passons le gite où je devais dormir à 12h00.
Pas de regret, nous visitons la ville de Lauzerte. C'est magnifique. Des fenêtres et des anciennes échoppes avec des voutes en ogive s'étalent tout le long des rues.
Nous trouvons une vierge noire dans l'église. Quelques pèlerins mangent dans la ville à l'ombre. Nous nous avons fini le saucisson en mangeant à 11h30.
Nous reprenons de l'eau pour les derniers km sous un soleil chaud, ça faisait longtemps.
Arrêt dans une chapelle restaurée, où un chien ne nous lâche plus, je m'éloigne pour laisser le para- se détacher de lui : sans méchanceté mais nous ne pouvons pas l'emmener.
J'ai aperçu Sigrid derrière nous, c'est elle qui le récupère, mais elle s'arrêtera avant nous.
Le chemin devient dur pour l'un comme pour l'autre.
La femme de Jean nous attend à Durfort lacapelette, lui finit sa boucle. Je voulais être sûr qu'il y parvienne. Il en a marre...
Il avait fait Moissac-Burgos en septembre, puis repris Burgos-Santiago, arrivé le 07.05.2011, il voulait finir par le Puy-Moissac.
Par manque de gite avant Durfort, il veut s'y arrêter, prendre la voiture pour finir les 10 km asphalte et être aux vêpres à 18h00. Ensuite ils repartent.
Chose faite, nous arrivons à 16h30 à Durfort, en vrac physiquement, nous nous sommes relayés devant, portés mentalement, silencieusement.
Timing en main, nous arrivons à Moissac 18 virages plus bas, sur le bord de la route D. , D. et T. Je descends de la voiture, fraternité pèlerine et émotions fortes pour T. et moi. Nous allons finir ensemble.
Déposé au Carmel, je fonce prendre ma douche, top chrono avec D. qui y dort aussi.
Chrono, nous arrivons aux vêpres, magnifiques, les soeurs, 6 chantent seules dans l'abbatiale St Pierre : 1/2 d'heure de messe chantée.
Dernier tampon sur ma créanciale de la journée.
Nous prenons le verre de l'amitié sur la place. D. mange au carmel, le para- avec sa femme repartent, et D. et t.m'invitent à manger à leur gîte tenus par un couple d'anglais. Super moment. Ils me raccompagnent lors d'une promenade digestive découverte. Quelques larmes, un aurevoir et la promesse d'essayer de se revoir, pourquoi pas de repartir sur le chemin.

Mon époux arrive à 23h, un jour plus tôt après l'avoir prévenu à 14h, il s'est arrangé. Mais il est là.
Dernière nuit de pèlerin sur le chemin pour l'année 2011.

Merci à tous ceux que je ne cite pas mais qui sauront que c'est eux.
Rendez-vous avant 10 ans pour finir ou avancer encore, ou retourner faire la portion avec mon mari.
C'est un long texte, mais il n'est point évident de dire ce que l'on ressent ou de le partager.

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