VOYAGE MADAGASCAR

Voyage à Madagascar : L'île Rouge aux 50 parcs nationaux

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Vos récits de voyages à Madagascar

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Photo de Michel Castagné Photo de Michel Castagné Nous avons passé la nuit dans un taxi-brousse entre Fianarantsao et Tuléar.
Nous arrivons à Tuléar vers 5 heures 30, nous devons nous rendre à la gare routière pour prendre un taxi-brousse vers Ifaty, au bord du canal du Mozambique. Un pousse-pousse nous y conduit.
Le camion à bord du quel nous prenons place est l'ancêtre du GMC. Il est couvert en tôle et des bancs ont été aménagés sur le plateau. Tout, dans ce camion est bringuebalant. Les sièges sont attachés aux ridelles avec des cordes, les boulons qui les fixaient au plancher ont cédé depuis longtemps.
Démarre alors une balade dans la ville qui va durer à peu près une heure trente pendant laquelle nous allons stationner à différents endroits, 10 minutes ici, un quart d'hure ailleurs... nous ne comprenons rien à ce qui se passe. Le moteur reste allumé en permanence, le tuyau d'échappement lâche des paquets de fumée d'une puanteur effroyable, le ralenti est mal réglé, ou ne peut plus l'être, et le conducteur est obligé d'accélérer en permanence pour ne pas caler.

Nous revenons vers la gare routière, des gens descendent du camion. Je demande à mon voisin ce qui se passe : "Ils en ont marre d'attendre, me dit-il, alors ils descendent."
Enfin vers huit heures nous démarrons vers Ifaty.
La piste, route nationale 9, est complétement défoncé, le camion avance au pas. Nous sommes une cinquantaine de personnes dans ce bahut. Toutes les places assises sont prises et beaucoup de personnes sont debout dans l'allée, nous avons nos sacs à dos coincés entre les jambes.

Nous sommes un peu inquiets car nous ne savons pas bien où il faut descendre. Les gens qui sont là s'expriment peu en français et comprennent mal nos questions. Heureusement mon voisin le gendarme comprend notre langue et sait m'indiquer quand il faut que nous descendions.

Nous sommes dans un endroit extrêmement aride et sablonneux, un endroit très désertique, où poussent quelques arbres, un berger garde quatre chèvres. Nous devinons la mer derrière les dunes.

Le berger nous dit que nous sommes descendus trop tôt, l'hôtel où nous allons se trouve à 3 kilomètres. "Mais vous ne pouvez y aller à pied, il fait trop chaud, vous trouverez au village, derrière la dune, un pêcheur qui vous conduira en bateau." Il fait en effet un chaleur terrible, il est 9 heures 15.
Nous traversons la dune et nous trouvons un pêcheur qui va nous amener sur sa pirogue à balancier pour un somme modeste. Nous préparons le bateau et nous voilà partis. Le bateau est très stable, nos sacs sont disposés à cheval sur la pirogue qui est très étroite, trente cinq ou quarante centimètres. Après une demi heure de navigation agréable dans le lagon nous arrivons en vue de l'hôtel, "Si tu reviens, me dit le pêcheur, ramène-moi de France, un fusil de pêche sous-marine."

L'accueil de l'hôtel nous installe dans un bungalow face à la mer, l'endroit est idyllique, mais nous sommes trop fatigués pour profiter immédiatement de la splendeur du lieu, nous avons très peu dormi cette nuit et pratiquement rien mangé depuis hier midi.
Le serveur du restaurant nous apporte des cafés et un tarte à la banane.
C'est délicieux.

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