VOYAGE ITALIE

Voyage en Italie : De Palerme à Milan : multiples paysages

Séjournez en Italie et accordez-vous un voyage dans un pays empli de dépaysement et propice à l’évasion. Visitez ses sites historiques, ses villages et châteaux séculaires. Partez en randonnée à pied ou en VTT au cœur des nombreux parcs nationaux et réserves naturelles de la péninsule ou tentez l’ascension du Vésuve, toujours en activité. Pour un séjour détente, rendez-vous sur la côte Amalfitaine ou à Capri ou profitez des stations balnéaires de la côte Adriatique et détentez-vous sur ses belles plages de sable fin bordées d’eaux turquoise.
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Thomas Cook

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Plus d’infos sur l´Italie

A voir lors de votre voyage en Italie

Les villes d’art et d’histoire pour leurs musées, monuments et sites historiques : Rome, Venise, Pise, Florence, mais aussi Milan, Naples, Vérone, Assise, Sienne…

Les paysages : Les douces vallées de Toscane ; les volcans et collines du Vésuve, et les paysages lunaires que leurs éruptions ont façonnés ; l’archipel des îles éoliennes...

Climat en Italie

7°C janv. 8°C fev. 10°C mars 13°C avr. 17°C mai 20°C juin 24°C juil. 24°C août 20°C sept. 16°C oct. 11°C nov. 8°C déc.


Meilleurs mois :
De l'automne au printemps pour les séjours culturels, l'hiver pour les sports de glisse dans les Alpes, toutes saisons pour découvrir l'intérieur des terres.


Mois à éviter : L'été, préférez les séjours balnéaires ou dans les campagnes aux visites des villes d'art.


Spécialiste Italie : Chloé Bruet

Chloé Bruet

Vos récits de voyages en Italie

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Photo de michele beal Photo de michele beal Photo de michele beal Photo de michele beal A partir d’un camping, qui se dit triplement étoilé
Au sud d’ISCHIA où le ciel ne fut guère étoilé
Situé tout contre une plage où la mer fut agitée
Sans possibilité de se ravitailler à proximité
8 jours durant, nous avons parcouru ISCHIA
Et sa voisine, la petite colorée PROCIDA
Faisant partie de l’archipel parthénopéen
Prolongement des champs Phlégréens
Situées dans le golfe napolitain

Sur le ferry qui me ramène de ISCHIA à PUZZUOLI
Je repense à ce qui nous a marqué sur cette « verte île » fleurie

Nous avons été frappés par la mobilité
Des habitants de ces petits îlots particuliers

Du continent à une île,
D’une île à une autre île
Ils prennent les ferries, qui à toutes heures
Et à l’heure ! Desservent les différents ports
D’une paroisse à l’autre,
D’un hameau à l’autre
Ils empruntent les autobus
Des nombreuses lignes de bus
Qui circulent vers la gauche ou la droite, vers le haut ou le bas
Si bien que si on le désire on peut stopper presque devant chez soi
Certains insulaires plus excentrés
Roulent avec leur véhicule privé
Qui, vu l’étroitesse des rues finissent tous par être rayés
Cabossés, froissés mais « eux » ne semblent guère s’en soucier !
D’autres encore ne sont reliés que par des séculaires sentiers
Qu’ils parcourent tous les jours à moto, en vélo ou à pied

A PROCIDA, dans le dédale du quartier haut perché
C’est tout un lacis de passages plus ou moins privés
De ruelles colorées enchevêtrées,
Où, eux seuls peuvent s’y retrouver !

Cette mobilité n’est elle pas la conséquence de leur histoire tourmentée ?
Eruptions volcaniques, tremblements de terre les ont forcé à fuir et à l’inactivité
Ces îles furent longtemps aragonaises après avoir été grecques puis romaines
Enjeux de convoitise, et ce n’est que depuis 1882 qu’elles sont, napolitaines !


Nous avons été surpris ici aussi par la géographie
Ce relief accidenté qui multiplie la superficie

788m de dénivelé positif séparent la côte déchiquetée, finement dentelée
De l’EPOMEO, ce sommet aux dents ébréchées qui a souvent « craché »
On y trouve des passages dans le tuf que les années ont creusé
Des sentiers raides dans les scories anciennement utilisés
Ces conditions ont créé une terre fertile où citronniers,
Orangers, aloès, cactus, palmiers, vignobles au cépage réputé
Meublent l’étage inférieur, laissant place plus haut, aux massifs forestiers
Où s’épanouissent fruitiers, sédums géants, cyclamens, pins et châtaigniers

Depuis l’antiquité, sont connues les eaux salines et sulfureuses
Qui attirent les touristes dans les thermes pour leurs vertus miraculeuses

D’autres avant nous ont su apprécier ces régions
Et y ont séjourné un temps plus ou moins long

LAMARTINE qui trouva à PROCIDA
L’inspiration pour son roman GRAZIELLA
VISCONTI qui passa la fin de sa vie près de LACONA
Dans les bois dans une belle et ancienne mauresque villa
SIR WILLIAM WALTON qui pour son argentine épouse créa
Le magnifique, réputé et largement fréquenté jardin de la MORTELLA

Nous avons visité la citadelle d’ISCHIA qui, sur son rocher escarpé
Conserve les traces des envahisseurs qui depuis l’antiquité s’y sont succédés
Nous avons parcouru TERRA MURATA
Haut lieu historique de PROCIDA

Nous avons marché sur sentes, chemins creux escarpés, routes pavées
Pour errer d’un village à un sommet, d’une plage à un hameau isolé

Si vous passez par ici, vous verrez comme les gens sont serviables et gentils
Dans les bus et ailleurs, il y a toujours quelqu’un pour aider et donner son avis

Vous l’aurez compris ce confetti d’îles détaché des champs Phlégréens d’origine volcanique
Du golfe napolitain présente toutes les caractéristiques pour un séjour idyllique
Il y a bien ce volcan, ces fumerolles, ce risque sismique
Mais ils n’y croient pas, ils restent stoïques !

Alors faites comme nous, venez par ici, il y a de la place
C’est calme, c’est beau et pas dénaturé par le tourisme de masse

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Photo de Poulpy Photo de Poulpy Photo de Poulpy Photo de Poulpy Le paradis existe, je l'ai découvert il y a cinq ans, à deux pas de chez moi, qui suis Niçois et fou de jazz. Deux accès pour ce paradis, l'autoroute si l'on est pressé, une heure en roulant vite. Ou en touriste, par la Riviera dei Fiori, la route fleurie qui longe la mer, en ce moment particulièrement belle avec les Bougainvilliers mauves et roses qui tapissent les murs le long de la route, les lauriers roses et blancs, le jaune des genets sauvages, les roses de mille couleurs, les petites fleurs sauvages, et toutes sortes d'autres fleurs ou arbres fleuris, y compris des arbres à fleurs bleues. En prime au fil des virages, de belles échappées sur des criques sauvages, et l'immensité du bleu de la mer. Cela vous met en joie avant même d'être arrivé à Laigueglia, petit village qui s’étire le long de la route, coincé entre la colline et la plage, juste avant Alassio.

La particularité de ce village est que la rue piétonne principale est séparée des plages seulement par des ilots de maisons qui organisent 6 petites places, où se déroule le festival. En juin, depuis 17 ans, Rosario Bonaccorso, excellent contrebassiste, y organise un festival, Percfest, qui dure 6 jours, et qui est entièrement gratuit ! Le bonheur commence dès 17 heures, avec des ateliers de percussion ou des concerts sur les places annexes, tandis que sur la place principale, on peut accéder à la balance, et aborder sans façons les musiciens, en toute simplicité, les photographier si cela vous chante. Si ca vous tente, il n'y a que 20 pas à faire pour plonger vous rafraichir dans la Méditerranée, ou vous étendre pour bronzer sur une plage sur laquelle sont tirées les barques des pêcheurs ! Où vous pouvez vous rafraichir d'une glace artisanale délicieusement succulente chez l'artisan glacier proche de l’embarcadère.
A deux pas de la scène bordée par de très grands palmiers, un bar à vin vous offre avec l'apéritif à partir de 18 heures une assiette gratuite de petits mets typiquement italiens cuisinés maison, que vous dégustez en écoutant la balance. Après un repas dans les restaurants dont le plus éloigné est à 50 mètres, la soirée commence à 21 heures par 20 minutes environ d'un concours entre deux batteurs amateurs, la finale ayant lieu le samedi. Ensuite un premier concert de 55 minutes, un battement de 10 minutes pour changer les instruments et micros, et aussitôt un second concert de 90 minutes environ, ce peut durer plus longtemps, selon l'inspiration des musiciens.
Rosario meuble ce temps mort, cette année il nous a donné avec quelques mots simples une leçon de vie et une définition du bonheur qui venait du cœur, très émouvant ! La soirée n'est pas finie, la suite se déroule dans deux bars où ont lieu des jams, entrée gratuite, consommation même pas obligatoire ! Les musiciens des concerts de la soirée et ceux des autres soirées viennent jouer jusqu'à 3 ou 4 heures du matin, ceux qui ne jouent pas discutent sur la terrasse, vous pouvez aller leur parler en toute simplicité.

Car le maitre mot à Laigueglia est convivialité, gentillesse à l'Italienne : 3.000 personnes entassées sur la petite place, la majorité debout, pas un seul représentant des forces de l'ordre, et tout se passe bien, aucun incident depuis les 5 ans que j'y assiste ! Au point de vue musiciens, ce festival n'est pas un festival mineur : j'y ai entendu le quintet de Tom Harrell par exemple, ou le trompettiste Fabrizio Bosso ( accompagné par Rosario et un excellentissime pianiste, Andrea Pozza), et bien d'autres, vous pouvez regarder la participation sur le site du festival, Percfest.it, il y a les archives aussi. Cette année un festival surtout axé sur l'élite des musiciens italiens, crise oblige, mais ils n'ont rien à envier à l'élite mondiale. Le célèbre batteur américain Alvin Queen accompagnait le superbe pianiste Dado Moroni, qui a travaillé dix ans aux USA, et que j’adore écouter. De plus il est très sympathique, et parle un français parfait. Avant il y avait le concert de Flavio Boltro, en duo avec le pianiste Danilo Rea, pour un répertoire basé sur des airs d’opéra. Surprenant, une trompette jazz qui par moment flirtait avec les sonorités de la trompette classique, une très belle musique ! Une soirée superbe !
Cette année, vendredi et samedi, après la fin de la jam dans les bars, il y avait une suite sur un bateau pour aller voir le soleil se lever en musique dans la baie ...
Voila, vous le voyez, le paradis existe, pour pas cher, et point n'est besoin d'aller le chercher au bout du monde !

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