VOYAGE CAP VERT

Voyage au Cap Vert : Entre volcans, montagnes et dunes

Au large des côtes sénégalaises, voyagez à travers le Cap Vert, terre de métissage culturel, au carrefour de l’Europe, de l’Afrique et de l’Amérique du Sud. Évasion garantie : des vallées luxuriantes, aux cités à l’allure coloniale, en passant par une nature à la beauté sauvage ou l’ambiance déchainée des festivals de musique tel que le Baia das Gatas,…
Comparez les offres de Voyage Cap Vert pas cher de nos partenaires.

Voyagistes Destination Formule de voyage Prix Tous Frais Compris dès* Dont frais dossier** Le Plus
Changer de destination ?
Règles d’affichage des offres * Prix par personne Tous Frais Compris (taxes d'aéroport et frais de dossier inclus).
 Les prix sont donnés à titre indicatif et sont susceptibles de varier.
** Frais de dossier obligatoires par personne.
N.C. : prix non communiqué

Promovacances.com

Cap Vert Voyage 513 € 14 €  

Voyages-sncf.com

Cap Vert Voyage 513 € 14 €  

Croque Vacances

Cap Vert Voyage 607 € 8 €  

Opodo

Cap Vert Voyage 506 € 7 €  

LogiTravel

Cap Vert Voyage 592 € 0 € séjour à la carte

lastminute.com

Cap Vert Voyage 607 € 8 € Promo Dernière Minute

Promovacances MaxiPromos

Cap Vert Voyage 513 € 14 €  

GoVoyages.com

Cap Vert Voyage 506 € 7 €  

Look Voyages

Cap Vert Voyage 649 € 0 € spécialiste des clubs animés

Héliades

Cap Vert Voyage 1 350 € 0 € spécialiste Grèce, Sicile et Cap Vert

Vos récits de voyages au Cap Vert

Concours Récits de Voyages : week-ends et repas gourmands à gagner ! Je participe

Certaines légendes racontent que les îles du Cap-Vert seraient les débris de l'Atlantide, le mythique continent englouti. Nul doute que le Cap Vert est un paradis. Un paradis perdu dans l’océan au large du Sénégal qui inspire le mystère et la poésie.
Je décide de me glisser sous le vent et de mettre le cap sur Santiago et Fogo.

Dengue Mata !
Décembre 2009 – Praia (Santiago) 2h du matin. La nuit est douce à Praia. Le petit aéroport accueille ses derniers voyageurs pour la nuit. Je suis immédiatement frappée par les affiches noires et rouges qui rappellent qu’une épidémie de dengue sévit dans l’archipel depuis plusieurs semaines.

A travers la vitre d’un aluguer
Praia 9h du matin - 1er jour, 1er aluguer. L’activité est déjà dense sur le marché de Sucupira. Les stands de vêtements et d’accessoires côtoient les étalages des maraichers. Aux alentours, les aluguers circulent, stationnent, tournent, freinent, redémarrent en un balai quotidien rythmé par les derniers morceaux de batuque. Ils ne partiront qu’une fois plein mais ici, personne ne s’en plaindra. Les capverdiens ont appris à s’adapter et à être patience. L’aluguer est le moyen de transport incontournable sur une île aux reliefs escarpés qui concentre plus de la moitié des pauvres de l’archipel. Les aluguers que j’emprunte sont un concentré de la société capverdienne. On s’assoit à côté d’une vieille dame de retour du marché, d’écolier, d’ouvrier ou encore de jeunes hommes aux allures de rappeurs. Une bassine de poissons frais tient miraculeusement en équilibre sur les paniers de légumes et un vieux moteur.
L’aluguer respecte son trajet habituel : la route du nord jusqu’à Assomada avec pour terminus le village de Tarrafal. En quittant Praia, nous passons devant un chantier de rénovation financé par l’Union Européenne. La ville laisse place à un paysage aride. De la vitre de l’aluguer, j’aperçois quelques hameaux aux maisons inachevées. Je prends la mesure des conditions de vie pénibles des habitants de l’île qui survivent sur une terre battue par les vents et qui offre des ressources limitées.
Parfois, le véhicule s’arrête au milieu de nulle part pour déposer ou prendre un passager. Les capverdiens tirent leur survie des fonds de l’aide internationale, notamment européenne, et des capitaux provenant des 700 000 Capverdiens travaillant à l’étranger.

« China, with Love »
Les rues de Praia et de San Felipe: Je décide de consacrer du temps à la recherche de souvenirs. Que ce soit sur le Plato, à Praia, ou bien dans les rues de San Felipe, je constate très vite qu’ici aussi, les chinois mettent à profit leur sens des affaires. Au-delà de l’aide octroyé par la Chine (dont le dernier don de 100 000 dollars servira à la lutte contre l’épidémie de dengue), c’est le nombre de magasins tenus par des chinois qui surprend. Avec quelques 200 boutiques dans tout l’archipel, ils ont aujourd’hui le monopole des petits commerces et notamment des boutiques de souvenirs. Ironie de la situation, ils vendent des vêtements et autres articles aux couleurs du Cap Vert mais dont la provenance est bel et bien chinoise.
J’interroge Abdou sur ce sujet. Abdou est capverdien et vendeur de rue à Praia. Il avoue que les capverdiens d’origine n’apprécient guère cette concurrence agressive même si tous admettent que les prix bas des commerces gérés par les Chinois leur permettent d’accéder plus facilement aux produits d’usage courant.

De la Lune à l’Eden
10h – au dessus de Fogo – avion de la TACV: Fogo, petite île volcanique, apparaît entre les nuages. Sur le sable noire, les vagues se brisent en mille éclats de verre. Avec sa couleur d’ébène, sa forme quasi circulaire et son cratère central, Fogo me rappelle l’île Noire d’Hergé, mystérieuse et impénétrable.

Voir plus

Dernière minute

Publicité

Annonces Google