VOYAGE CALIFORNIE

Voyage en Californie : Entre Los Angeles et San Francisco

Partez en voyage en Californie ! La plupart des grands parcs naturels de l’Ouest américain s’y trouvent : le Sequoia National Park, la vallée de la Mort, le Yosemite National Park,... Préparez-vous à vivre des émotions fortes dans les parcs d'attractions de Disneyland à Anaheim et de SeaWorld à San Diego. Découvrez et visitez ses villes, comme Los Angeles et sa démesure, San Francisco et son célèbre pont ou encore San Diego. Et pour les amateurs de surf et de farniente, choisissez un séjour au bord de l’océan Pacifique à Malibu, Santa Monica, Huntington Beach,…
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Plus d’infos sur la Californie

A voir lors de votre voyage en Californie

Les sites :

  • Le Kings Canyon et ses falaises de granite
  • Le Sequoia National Park et ses séquoia géants
  • Le Yosemite National Park dans les montagnes de la Sierra Nevada
  • La vallée de la Mort ou Death valley
  • Le désert de Mojave et ses cactus
  • La Gold Country, ses rivières et ses vignes
  • La faille de San Andreas
Les villes :
  • Los Angeles, ses célèbres quartiers : Hollywood et Beverly Hills et ses plages : Malibu, Santa Monica, Venice Beach,...
  • San Francisco, son Golden Gate Bridge et sa maison bleue
  • San Diego et ses plages bordées par l’océan Pacifique
  • Newberry Springs où se trouve l’authentique Bagdad Café
  • Big Sur, ses falaises et ses criques
  • Sacramento, la capitale et sa vieille ville aux airs de western
  • Bodie, une des villes fantôme les plus célèbre
  • Carmel, petite ville huppée dont Clint Eastwood fut maire !

Climat en Californie

11°C janv. 15°C fev. 17°C mars 21°C avr. 26°C mai 30°C juin 33°C juil. 32°C août 31°C sept. 25°C oct. 17°C nov. 11°C déc.



Spécialiste Californie : Julie Tanielle

Julie Tanielle

Vos récits de voyages en Californie

Concours Récits de Voyages : week-ends et repas gourmands à gagner ! Je participe

Photo de fraggle Photo de fraggle Photo de fraggle Après le stress de la conduite au volant de notre véhicule de location Pontiac Bonneville (véhicule automatique bien sûr!) dans le Downtown de San Francisco, nous nous stationnons sur le parking de notre hôtel à Union Square, Powell Street. Cette ville a tous les atouts pour se livrer aux touristes qui se baladent à pied ou en transport en commun.
Après un rapide breakfast au Starbuck Coffee du coin, nous achetons notre City Pass et empruntons un Cable-car, ce vieux tramway mis en service à la fin du XIXème siècle, qui donne à San Francisco une partie de son originalité. Délaissés par les franciscains qui préfèrent utiliser d’autres modes de transport plus rapides, ce "wagon" anachronique tracté par cables dessert néanmoins la plupart des lieux touristiques du centre-ville et nous évite par là même de trop nous fatiguer car la ville est très vallonnée.

San Francisco, c’est une concentration de plus de cinquante collines! Certaines correspondent à un quartier comme Nob Hill, Russian Hill ou Telegraph Hill tandis que d’autres sont des jardins publics ou des parcs comme Twin Peaks. En empruntant les cable-cars, nous apprécions d’autant plus les montées et les descentes car des points de vue magnifiques se dégagent notamment dans le quartier de Russian Hill où nous avons une vue imprenable sur la ville et l'île d'Alcatraz, et découvrons Lombard street , cette fameuse rue courte et très sinueuse figurant dans tous les bons films où San Francisco est à l'honneur.

Nous arrivons en bout de ligne "Powell-Hyde line" et là, spectacle hors du commun. Le conducteur de Cable-car, à la force des bras, fait pivoter à 360° l'engin sur un socle tournant pour le mettre dans le sens du prochain départ. Quel travail ! C'est à partir de Hyde Street que nous nous dirigeons vers Fisherman's Wharf, étape incontournable de la ville. Le Pier 39 est sans doute l'endroit le plus fréquenté de ce "quai des pêcheurs" avec ses restaurants aux spécialités de fruits de mer où nous nous laisserons tenter par les Clams Chowder (soupe crémeuse aux palourdes), ses boutiques de souvenirs et ses otaries en contrebas sur les pontons venues d'elles mêmes prendre la pose à la grande satisfaction des touristes. Depuis le Pier 39, nous partons à la découverte de l'île d'Alcatraz, située en plein coeur de la baie de San Francisco. Nous ne visiterons pas cette vieille prison fédérale hostile mais avons quand même une pensée pour ces détenus célèbres qui ont croupis dans ces murs, tel "Scareface" Al Capone. Le tour de "The Rock", aujourd'hui site historique, nous permet également de prendre des photographies de l'emblème de San Francisco qui est sans conteste le Golden Gate Bridge, célèbre pont suspendu reliant la ville à la petite bourgade de Sausalito et par extension à la Napa valley, reconnue pour son terroir viticole. D'ailleurs, nous avons pu gouter à un chardonnay californien lors de notre séjour qui a ravi nos papilles.

Le city pass nous a offert la possibilité de visiter à prix réduit l'Aquarium of the Bay. Sans aucune comparaison avec le magnifique aquarium de Monterey bay plus au sur de San Francisco, ce dernier reste très sympa de part les tunnels aquatiques montrant la diversité marine de la baie et vaut indéniablement le détour si l'on voyage avec des enfants qui pourront s'intéresser aux méduses et toucher les différentes variétés de raie de leur propre main.

A la nuit tombée, Fisherman's wharf ouvre ses portes sur des bars lounge, les gens viennent flâner sur le quai qui s'anime au son d'un saxophoniste. En ce qui nous concerne, nous pénétrons dans un Hard Rock café et terminons notre journée par un cocktail maison bien mérité. Demain nous quitterons San Francisco par le Bay Bridge pour nous rendre à Oakland afin d'assister à un match de basket tant attendu "Dallas Mavericks Vs Golden state Warriors" dans l'Oakland Arena". Quel programme !

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Photo de Gabrielle Narcy Photo de Gabrielle Narcy Série : la découverte de San Francisco
Lombard Street
J’avais passé la journée avec Valentina, une jeune fille russe de 21 ans que j’avais rencontrée le matin même par l’intermédiaire d’un forum de voyageurs. Nous avions passé la matinée avec un ami américain qui nous avait conduit un peu partout dans San Francisco à bord de sa voiture pour nous faire découvrir ses endroits préférés de la ville.
Lorsqu’il nous a quittées dans l’après-midi, Valentina et moi avons continué à explorer San Francisco, marchant dans les quartiers touristiques et entreprenant l’ascension des rues aux pentes les plus abruptes, si typiques de San Francisco.
Valentina m’avait appris une technique redoutable d’efficacité pour gravir ces rues sans trop m’épuiser. Il s’agissait de parcourir le trottoir en zigzagant, de telle sorte que l’on ressent moins les effets de la pente. Elle m’avait expliqué qu’un guide de randonnée lui avait appris ça un été en Russie, alors qu’elle gravissait une montagne, et que depuis elle avait appliqué cette méthode à chaque fois qu’elle devait marcher dans les rues vertigineuses de San Francisco. Nous marchions donc l’une derrière l’autre en zigzagant, sous le regard franchement interloqué des riverains qui passaient, eux, en voiture.

Lorsque je quittais Valentina vers 19h, je me trouvais dans Lombard Street, totalement épuisée par nos longues heures de marche. Le brouillard avait commencé à envahir la ville et la température avait chuté de manière spectaculaire. Je ne connaissais que peu San Francisco où j’étais arrivée 3 jours auparavant, et j’avais cru repérer un itinéraire en bus pour regagner mon appartement. Il s’avéra que je m’étais trompée et que je du commencer à remonter Lombard Street à la recherche d’une ligne de bus qui pourrait enfin me permettre de rentrer. J’étais en fait assez perdue, je ne comprenais pas le réseau de bus et de trams appelé MUNI qui parcourait toute la ville, les lignes étant beaucoup trop nombreuses et complexes, et ce même pour la parisienne rompue à l’exercice des transports en commun que j’étais.

A l’est, Lombard Street est située dans le magnifique quartier de Russian Hill, l’un des plus chic de la ville, qui surplombe la baie du haut de sa colline. Cette portion de la rue est l’un des endroits les plus fréquenté de tout San Francisco à cause des huit virages qui en font la route la plus tortueuse de la ville et des magnifiques hortensias géants qui la bordent. Toute la journée, des centaines de touristes défilent, à pied ou en voiture, pour descendre cette rue mythique et admirer la vue imprenable que l’on a sur la baie et le reste de la ville.
Cependant, alors que je cherchais un moyen de rentrer chez moi, j’étais loin de cette portion de la rue envahie de touristes. L’endroit où je marchais se trouvait à l’ouest de Lombard Street et avait davantage l’allure d’une grande artère bruyante et sinistre que d’un endroit où des milliers de touristes se ruent chaque année dans l’espoir de prendre un bon cliché.
Après 20 minutes de marche sur cette grande avenue, j’avais enfin repéré ce que je cherchais : un arrêt de bus indiquant que le n° 28 passait par là. De Lombard Street, j’avais vu sur ma carte que cette ligne remontait vers le Golden Gate Bridge puis redescendait à travers le Presidio puis le Golden Gate Park , avant de s’arrêter à seulement deux blocks de chez moi, sur la 19ème avenue. Je me sentie soulagée, me disant que je pourrais enfin bientôt regagner mon appartement.
Une jeune fille qui attendait à l’arrêt de bus m’indiqua alors que si j’attendais le MUNI n°28, personne ne savait quand est-ce qu’il passerait, ni même si il passerait du tout étant donné qu’il y avait un problème sur la ligne.
Je décidais d’attendre malgré tout, j’avais bien trop mal aux jambes pour pouvoir continuer à marcher à la recherche d’une nouvelle ligne de bus qui voudrait bien me ramener chez moi.

C’est alors que j’ai commencé à me sentir submergée par un sentiment que j’avais déjà vaguement éprouvé lors de précédents voyages. Un sentiment d’envie à l’égard de tous les gens qui m’entouraient. Toutes ces personnes qui semblaient savoir où elles allaient, qui appartenaient à cette ville et pour qui cette rue, cet arrêt de bus, la ligne 28 du MUNI étaient familiers et qui, en descendant du bus, retrouveraient le confort de leur appartement. Ces gens là n’étaient pas loin de chez eux, ils semblaient connaître la ville, connaître ces rues. Moi, j’étais à des milliers de kilomètres de chez moi, loin de tous les gens que j’aimais, et même si je l’avais choisi et que j’étais en train de réaliser mon rêve de découvrir les Etats-Unis, je me suis mise à souhaiter pouvoir ressentir ce sentiment rassurant d’être chez soi, dans un endroit familier. J’imagine qu’il s’agissait là d’une version assez nouvelle pour moi de ce que l’on appelle le mal du pays.

J’étais partie seule pour trois mois, et j’envisageais surtout de tout quitter pour de bon pour aller m’installer aux Etats-Unis dans les mois qui suivraient mon retour en France. A Paris, j’avais cette sensation insupportable de vivre dans l’attente de mon grand changement, de cette vie à l’étranger dont je savais qu’elle m’était nécessaire depuis des années déjà. Je ne vivais jamais dans l’instant présent et ne pensais qu’au futur, ce futur qui me permettrait, enfin, de m’exiler, d’écrire, de réaliser de grandes choses. Maintenant, à cet arrêt de bus de San Francisco, je comprenais à quel point cela serait difficile de laisser derrière moi le confort d’un pays, d’une langue et d’une culture qui étaient les miens pour sauter dans le vide vers une vie dont je ne savais encore rien et que j’aurais à construire entièrement. Et surtout, devoir laisser derrière moi ce confort de ma vie passée, ma famille et tous les gens que j’aimais depuis toujours et dont je n’étais pas certaine de pouvoir vivre sans eux.

C’est alors qu’est arrivé, après une heure d’attente dans le brouillard et le vent, le bus n°28 dont je savais qu’il allait me ramener au seul petit ilot familier que je possédais à San Francisco - mon appartement sur la 17ème avenue - et que je pus à nouveau ressentir ce sentiment délicieux de savoir où l’on va et ce que l’on va trouver au bout de la route, du moins pour les prochaines 30 minutes.

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San Diego
Je me souviens des palmiers immenses face au pacifique, barrières naturelles entre l'infini et downtown. Ils bordaient la highway, légèrement inclinés en un " Bienvenue Mademoiselle in the coolest city of California"
San Diego la plus belle, ni tout à fait américaine, ni tout à fait mexicaine, fille du sud ornée de fleurs, terre promise des surfeurs.
Je me souviens des avenues gorgées de soleil, de Pacific Beach, du zoo où aucun animal ne semble être en cage, des petites églises de missionnaires hispaniques.
Et ces balades en Harley, d'Escondido à Carmel, en passant par Del Mar et la Jolla. S'arrêter, poser son casque sur une table en teck face à l'océan, goûter un vin californien et repartir... Se dire que la liberté est là, dans cette exacte partie du monde où tout est possible, immense et zen.
Les frissons ne sont pas loin, L.A est à deux heures, Tijuana à trois quart d'heure, mais on revient toujours à San Diego, moins grande, moins dangereuse, reposante, enveloppante.
S.D, I miss you.

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