VOYAGE AUSTRALIE

Voyage en Australie : Au pays des kangourous et des grands espaces

Élargissez vos horizons, partez en Australie, terrain de découvertes infini. L’immensité du pays abrite une grande variété de paysages et des grands espaces que l’on ne voit nulle part ailleurs : les dunes de terres rouges de l’outback dans le Centre rouge, les Montagnes Bleues près de Sydney, les gorges et les montagnes de la région de Bungle Bungle et son immense cratère du Météore du loup, les piscines naturelles du parc national Karijine, la forêt tropicale près de Cairns, les rivages et les îles de la Grande Barrière de Corail,... Un séjour en Australie c’est l’évasion assurée et des souvenirs inoubliables garantis !
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Plus d’infos sur l´Australie

A voir lors de votre voyage en Australie

Les villes :

  • Sydney, son opéra et son pont, le Harbour Bridge
  • Alice Springs, LA ville du désert
  • Melbourne et ses jardins botaniques
  • Adelaïde et ses colllines
  • Torquay et ses spots de surf mondialement réputés

Les sites naturels :

  • Le Centre rouge et son désert de dunes rouges
  • Les Montagnes Bleues
  • La Tasmanie et ses parcs nationaux
  • La Grande Barrière de Corail
  • La terre d’Arnhem et ses sites aborigènes
  • Les forêts du Queensland et ses koalas
  • Le parc de Kakadu et ses crocodiles géants
  • Kangaroo Island et ses kangourous

Climat en Australie

26°C janv. 26°C fev. 25°C mars 23°C avr. 20°C mai 18°C juin 17°C juil. 18°C août 20°C sept. 22°C oct. 24°C nov. 25°C déc.


Meilleurs mois :
Avril-mai et septembre-octobre pour les régions tropicales et l´intérieur des terres ; toute l´année pour la côt Est ; d´octobre à mai pour la côte occidentale ; l´été pour le Sud.



Spécialiste Australie : Julie Tanielle

Julie Tanielle

Vos récits de voyages en Australie

Concours Récits de Voyages : week-ends et repas gourmands à gagner ! Je participe

Photo de sandrine GASPARD Photo de sandrine GASPARD Photo de sandrine GASPARD Photo de sandrine GASPARD Après notre périple à Sydney puis Alice Spring's nous reprenons l'avion à destination du Cairns dans l'état du Queensland. Pas évident les vols intérieurs, ça secoue beaucoup et du coup on est pas très rassurés.

Changement à nouveau de décor et surtout de climat, car nous sommes dans la partie tropicale de l'Australie. L'atmosphère y est très moite et très chaude.

Nous avons rendez-vous dès le lendemain de notre arrivée pour une balade d'une journée sur un très grand catamaran. Direction : la Grande barrière de corail avec 2 sites prévus : l'îlot corallien d'Upolu et le Paradise Reef.

Un conseil, ne faites surtout pas l'impasse sur cette excursion. Elle est certes un peu couteuse, aux environs de 100 euros la journée mais ce que vous admirerez sera à la hauteur de la dépense.

La grande barrière de corail est le plus grand récif coralien du monde.

Il s'étend le long de la côte est du Queensland sur 2 300 kms et plonge dans l'océan jusqu'à 1 000 m de profondeur.

Outre les 400 espèces de coraux, le récif abrite une incroyable diversité d'êtres vivants que l'on peut admirer et même toucher. Comme des poissons aux couleurs éclatantes, tortues de mer, baleines à bosse, raies mantas, murènes, dauphins, requins....

Pour ceux qui le souhaitent, il est possible de faire de la plongée lors de l'excursion, ce qui permet de voir les coraux de plus près et certains poissons qui restent dans les profondeurs.


Après cette journée bien remplie et riche en couleur, nous avons pris place dans le fameux train de kuranda.

Au début du siècle, il servait à descendre le minerai d'étain du plateau d'Atherton jusqu'au port de Cairns.

Aujourd'hui reconverti en train touristique, il nous emmène traverser d'immenses champs de canne à sucre, chevauché de magnifiques chutes d'eau jusqu'à la station de kuranda.


A la station de kuranda, un autocar nous attend pour nous conduire à la Rainforest station.

Là nous avons pu y découvrir toutes les plantes et êtres vivants de la fôret tropicale. Rien de plus magique que de caresser un kangourou ou de se faire prendre en photo avec un koala.

Ou pourquoi pas s'essayer au lancer du boomerang.

Nous avons fait le trajet retour à bord d'une télécabine, ce qui à permis d'avoir un très beau point de vue sur la ville de Cairns.

La dernière journée de notre voyage (eh oui ! c'est déjà la fin !!) était réservée à la visite de la ville de Cairns.

Cairns est est réputée pour son côté touristique, son port de plaisance et sa barrière de corail. Les bâtiments y ont quelque peu conservé une allure de début du siècle.

La ville ne comporte pas de belles plages de sable fin comme on pourrait le penser. Les plages sont très marécageuses et surtout très dangereuses.

De nombreux crocodiles de mer y ont élus domicile et de fin octobre à juin la plage de Cairns est souvent infestée de méduses mortelles. Il est d'ailleurs vivement conseillé de ne se baigner que dans les zones surveillées et délimitées par des filets car même si certaines plages semblent paradisiaques elles n'en sont pas moins dangereuses.

D'ailleurs voici une blague à ce sujet là :

C'est un français qui se rend sur une très belle plage Australienne et qui demande à un habitant :

- "est-ce qu'il y a des requins sur cette plage ?"

- "non, non !" lui répond l'homme

Alors le français va se baigner et l'australien poursuit :

- "il n'y a jamais de requins quand il y a des crocodiles marins !"


Et c'est tellement vrai !!

Pendant tout le séjour, je guettais le moindre pélican.

J'avais très envie de les voir de près. dans mon esprit, je ne pouvais revenir en France sans les avoir vus dans leur milieu naturel.

Et comme par enchantement, j'ai pu voir un regroupement de pélican juste le dernier jour !
Voila, c'est fini !


J'espère, par le biais de ce récit de voyage, vous avoir donné autant de plaisir que j' en ai pris à le rédiger.

Et qui sait.... peut-être vous avoir donné l'envie d'aller découvrir ce merveilleux pays.

Pour en savoir plus sur mon voyage, vous pouvez retrouver les 2 autres récits de mon parcours en Australie en selectionnant la ville de Sydney (page billets d'avion Australie sur VoyagerMoinsCher.com) et Alice Springs (page circuit Australie sur VoyagerMoinsCher.com).

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Une offre exceptionnelle se présentait à moi. Une amie qui avait vue une promotion incroyable sur "Voyager moins cher" me contacta, pour me signaler une destination de rêve, l'Australie et même mieux, Melbourne. Ma cousine germaine y vivait depuis plus de 15ans et elle me manquait tellement. Je n'ai jamais eu suffisamment d'argent pour aller la voir à l'autre bout de la terre. Et après un divorce douloureux, moi et mes deux adorables petits n'avions jamais quittés notre Bretagne natal. Alors que je sortais de l'eau financièrement, un règlement en plusieurs fois et un prix défiant toutes les agences, j'avais les billets en mains.
Nous sommes tout les trois partis, 1 mois au pays des kangourous, héberger dans un magnifique Hotel, à cent borne de chez ma cousine. Ce qui est pour eux, pas très loin. Nous nous sommes retrouvés, nous avons réappris à nous connaître, nous avons passés des moments formidables, dans un pays ou la vie est complètement différentes. A l'Hotel l'accueil était charmant, les chambres tout confort et le service irréprochable. Après de longues excursions matinales à cheval, des journées à découvrir de vastes horizons et des soirées à rirent comme des enfants, il a fallu quitter ce beau pays et la famille. En y repensant je me dis, pourquoi je n'y retournerai pas avec mes petits. Il y a toujours des offres à prix cassés et pourquoi pas plus longtemps. Mais pour cela faudrait que je cesse de rêver et que j'aille voir pour à mon tour en profiter et peut-être faire profiter mes enfants. Pour leurs dire simplement, que les rêves ne sont pas que des rêves...

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**La fin du voyage de Nicole DOUTRE en Australie (retrouvez la première partie de son voyage sur la page billet d'avion Australie et la deuxième partie de son voyage sur la page circuit Australie de VoyagerMoinsCher.com)**

AYERS ROCK
Troisième Jour

Le fait d'être seule lors du petit déjeuner ne me dérange pas. Je suis particulièrement sereine à ce moment de la journée et j'apprécie le calme de cet espace à cette heure matinale.

Les écouteurs sur les oreilles, j'écoute maintenant les nouvelles du matin grâce à ma mini radio solaire très légère, et aujourd'hui je les prends en note sur un petit carnet.

Elles représentent une des facettes de mon intérêt planétaire. Cela fait déjà plusieurs années que je les écoute, pressentant une sorte de mécanisme ou de logique bien rôdés, similaire sur les plans nationaux et internationaux, où pays riches ou pauvres subissent les mêmes influences. Parfois j'y entrevois une sorte de phénomène énergétique, un biorythme national, planétaire.

Les nouvelles sont des produits qui s'achètent, se vendent. Elles sont sélectionnées par les agences de presse, les journaux, les radios, les chaînes de télévision, avec tous les filtres humains que l'on peut imaginer. Certains hommes décident de ce qui doit être vu et entendu par d'autres. Les buts politiques, manipulatoires, d'influence, sont potentiels et parfois assurés. Ces nouvelles concernant une réalité qui nous est lointaine dans l'espace la plupart du temps, mais qui s'introduit malgré notre volonté dans celle dans laquelle nous baignons.

D'autre part le travail actuel de surveillance des agences de renseignements de chaque pays sur les images télévisées, les ondes radio et celles de téléphones portables, les échanges via internet, me laisse en pleine perplexité. Une analyse constante en est faite, en plus de la lecture des journaux et magazines. Toutes les informations, images, sont ensuite regroupées, répertoriées, classées. Par exemple, la banque des données de la C.I.A. était effarante. Quels étaient les buts visés ?

Nous sommes donc nombreux à être auditeurs, spectateurs, de ces nouvelles imposées, prisonniers d'une passivité imposée, intéressés et observateurs. Là encore, notre cerveau est toutefois sollicité et stimulé, mais aussi dérangé dans sa propre répartition de données personnelles. Pour la plupart d'entre nous peu d'action et de réaction, sauf ceux qui se démènent sur le réseau internet. Mais ils ne se trouvent pas à la source de distribution des nouvelles. Plusieurs déductions sont possibles, parfois même une paranoïa s'installe.

Réfléchissant, toujours dans l'expectative, le sujet me semble soudain trop ardu à l'heure du petit déjeuner. Mes notes étant prises, les nouvelles de la matinée terminées, mon tour d'horizon n'ayant abouti à aucune évidence, il ne me reste plus qu'à me lever et à démarrer la journée.

Souhaitant écouter mon enregistrement de la veille je me dirige avec mon appareil vers la plate-forme toute proche de l'hôtel d'où je découvrirai la couleur du roc à cette heure matinale. Un homme est là. Il fait des photos. Il se retourne à mon arrivée et me dit hello.

- Vous faites des enregistrements ? c'était ma psychose quand je travaillais pour la B.B.C. Maintenant, je suis à la retraite et je fais des photos !

- Oui, depuis quelque temps seulement, à titre personnel. Cà m'intéresse... Les couleurs changent tout le temps n'est-ce pas ?

- Oui, c'est vraiment subtil, quelle palette !

Je reste silencieuse pour ne pas déranger plus longtemps cet homme charmant, et me contente de regarder les alentours sans me lasser.

Un peu plus tard, après un parcours en vélo moins rapide qu'hier matin j'arrive au pied du Roc. J'ai l'intention d'en faire le tour complet, alors que l'air n'est pas encore trop chaud et le soleil pas trop fort, afin d'admirer ses formes.
Lors de mon voyage précédent je n'avais visité que quelques sites autour.

Je marche sur un sentier bien tracé la plupart du temps, bordé de jolies fleurs séchées, à cette période de l'année. L'eau n'ayant pas tombé depuis longtemps. Quelques fois des sites sacrés sont indiqués par la trace de signes, de points colorés sur des pans de roche ou des sortes de cavernes : là, indication de telle cérémonie, là, emplacement réservé aux rassemblements des hommes, là, celui des femmes. Cette séparation m'intrigue par rapport à l'époque. Cela implique qu'elle ait été décidée. Cela me rappelle les clubs anglo-saxons, quelques sociétés secrètes ou autres fraternités. L'accès à certains sites est même interdit.

Après une heure de marche régulière, un gros rocher à forme plate qui se découpe sur ma droite m'incite à m'étendre et écouter ma radio solaire. Je peux capter la radio locale aborigène qui diffuse sa musique typique, interrompue par quelques commentaires dans un dialecte. La roche est chaude. Le soleil m'inonde. Je savoure ce repos inattendu.

Plus tard je reprends ma marche, heureuse de regarder les formes diverses du rocher monolithique. A un moment, les Monts OLGA se profilent au loin. En chemin, je croise des groupes de touristes ou quelques promeneurs individuels, et nous nous faisons un hello amical et fraternel.
Me voilà à nouveau au parking avec ses bus et voitures. La balade est terminée. Il est temps de partir découvrir l'autre Centre d'informations, celui des Rangers à un kilomètre d'ici.

Avant d'atteindre la porte d'entrée, il faut traverser une sorte de cour, entourée d'arbres, dont le sol est recouvert de sculptures en bois de toutes dimensions, représentant des sujets divers fabriqués par les aborigènes des alentours. Elles se détachent parfaitement sur le sol poudreux presque rouge. Des pseudo stands, faits de branches et branchages servent de support à quelques toiles tachetées d'une multitude de petits points blancs, ocre, verts, marrons, représentant des motifs, formes, symboles divers à signification précise. J'avais pu en admirer quelques unes, parfois de trois mètres sur deux, d'un prix élevé, à ALICE SPRINGS, ville également très touristique et située à environ 500 kilomètres.

A l'intérieur, l'espace se compose en premier lieu d'une boutique, où deux aborigènes élégants sont au comptoir. C'est un foisonnement de tee-shirts, tasses, porte-clés, cartes postales, dessus de table, porte-monnaie, pin's, etc… recouverts des dessins du drapeau aborigène ou de celui du Roc sous tous les angles et couleurs possibles.

Puis c'est la salle d'exposition, où photos et commentaires retiennent mon attention. La visite se déroule silencieusement car il y a peu de visiteurs en ce moment.

Malgré la grande chaleur de regagner je décide de regagner l'hôtel en vélo, d'une traite, et de me reposer.

Plus tard dans l'après-midi après quelques minutes passées au bord de la piscine, je vois que le soleil va se coucher. L'idée me vient de le contempler cette fois-ci du sommet de la petite colline, près du centre d'informations, où se trouve l'antenne des télécommunications.

Je m'y rends en empruntant un chemin bien aménagé, tout sablonneux. Me voici sur un espace aménagé ou deux bancs sont déjà occupés, l'un par des femmes aborigènes, l'autre par les hommes. Je m'assois sur un troisième, prête pour le rituel solaire.

Les femmes discutent et, tout d'un coup, elles s'approchent de moi et me tendent un rouleau. Je le déplie et découvre une belle peinture aborigène sur toile. Elle est bien exécutée, d'aspect soigné, harmonieuse en lignes et en couleurs. Elle me plaît aussitôt et en demande le prix : vingt cinq dollars ! Il est sans aucun doute intéressant pour la dimension et la qualité. Je suis intriguée par la signification des motifs représentés et pose la question. Elles m'indiquent qu'il s'agit de femmes assises, et qu'au milieu c'est le symbole de la fertilité. Je suis heureuse de cette réponse. Ma décision est rapide, je leur donne vingt cinq dollars. Je les remercie chaleureusement dès que j'ai le rouleau entre les doigts. Elles semblent apprécier le fait que je n'ai pas marchandé. Je le déplie pour le regarder tranquillement. Là encore, le synchronisme de ma venue et de leur présence me ravit et m'émeut.

Mon doigt leur montrant à présent la direction du soleil, car le coucher est proche, elles sourient et regagnent leur banc pour l'admirer, elles l'attendent aussi. Leur compagnie me renforce. Le soleil commence sa descente lente, parmi quelques nuages noirs déjà frangés d'or. Un peu plus tard, ces nuages le partagent horizontalement. Le voici à nouveau entier, mais il se glisse déjà derrière les Monts OLGA.

Voilà, il a disparu. Des tons orangés et roses envahissent le ciel. Les aborigènes s'éloignent. Je reste seule, le rouleau de toile dans ma main droite. Le métal de la grande antenne des télécommunications est sombre maintenant. Elle est imposante et je me demande si nos buts sont reliés, séparés et indépendants, ou adversaires. Les ondes invisibles qu'elle capte et transmet sont reconnues, acceptées, maîtrisées, négociées. Les ondes de l'esprit n'en sont pas encore à ce stade et leur reconnaissance devra attendre une preuve scientifique.

Passant devant le petit pub/restaurant près du centre d'informations, je décide d'y dîner. L'ambiance est agréable et chaleureuse tout d'abord, puis bruyante après la venue de nombreux clients au comptoir. C'est l'heure de la bière !

Je rejoins maintenant l'Observatoire Mobile des Cieux de l'Hémisphère Sud, où je dois assister à une description des astres à ciel ouvert et à leur observation au télescope. Nous formons déjà un petit groupe, et l'animateur nous invite à le suivre pour monter sur la scène du petit amphithéâtre, où se trouvent les instruments. Il paraît passionné par le sujet et son dos voûté s'explique certainement par une observation exagérée au télescope.

J'apprends que les nouvelles étoiles sont moins brillantes que les plus anciennes. Ce serait les Grecs qui auraient donné un "sens" au ciel, en regroupant les étoiles en constellations, certainement après avoir trop bu ! Eclat de rire dans les rangs du groupe. Ah ! cet humour australien !

Le commentaire s'agrémente maintenant d'une projection de diapositives sur grand écran. Il concerne les planètes. Uranus fut la première à être découverte.

Il nous propose maintenant d'utiliser les deux télescopes. Lorsque vient mon tour d'observer la lune, je lui fais remarquer l'existence d'une belle ligne bleue autour du disque blanc agrémenté de taches sombres.

- C'est normal avec ce genre de télescope ! Me répond-il. Sur les ultra perfectionnés ce phénomène ne se produit pas. Cela s'appelle une aberration chromatique !

Cette réponse me laisse toute songeuse. Saturne avec ses magnifiques anneaux bien nets retient particulièrement mon attention.

- Ce soir, ajoute-t-il, il n'est pas possible d'observer la Croix du Sud à cause de l'éclat de la lune.

Et je ne sais quel fanatisme intérieur le pousse à rajouter :

- que "l'action" est ici dans l'hémisphère Sud, encore dénommé méridional ou austral.

Encore un mégalo, j'en reste coite !

La conférence et observation terminées, il m'est agréable de flâner aux alentours. Dans le hall de réception de l'hôtel SHERATON, on peut admirer quelques didjeridoos, ces longs instruments de musique, en bois creusé, décorés par les aborigènes qui les utilisent pour nous transmettre un son envoûtant. Lorsque j'avais entendu cet instrument en direct, le son, son énergie vibratoire avaient pénétré mon corps aussitôt, et j'avais ressenti le besoin de redresser ma colonne vertébrale et de fermer les yeux, réaction déjà rencontrée lors d'état de méditation bienfaisant.

Dans ce même hall, sur les murs sont accrochées des toiles aux couleurs vives, représentant le Roc, les environs, les faunes végétale et animale, le continent australien, d'un style naïf et symboliste. Elles me plaisent beaucoup.

Poursuivant ma promenade dans les jardins très spacieux de l'hôtel, à un moment, en pleine verdure, je m'allonge sur un banc pour savourer quelques moments de détente, entre silence et grillons, une brise très douce me caresse la peau.

Au fait, je ne dois pas oublier la balade en HARLEY DAVIDSON demain.


AYERS ROCK
Dernier Jour


Au Centre d'informations je présente une réservation pour la promenade en moto, ce soir, juste avant le coucher du soleil. Le rendez-vous est pris. Ce sera le nec plus ultra !

Par la même occasion j'explore les rares boutiques se trouvant aux alentours, repérant aussi la poste, la banque, l'infirmerie, le salon de coiffure. Il est possible de réserver des ballades en avion de tourisme, en hélicoptère, et parfois en montgolfière. Ce sera pour une autre fois !

L'indication de la salle de projection dont les portes extérieures sont ouvertes attire mon attention. Je visionne un premier film sur l'histoire du Northern territory (où se trouve AYERS ROCK) qui n'est pas un Etat de l'Australie, mais un territoire rattaché pour sa gestion à CANBERRA, la capitale. Le second, consacré à l'environnement particulier de cette région, permet de constater l'intérêt d'une grande partie des Australiens en la matière. Ils ont depuis longtemps une approche compréhensive et respectueuse de la nature, et ils ont mis au point des méthodes pour en tirer parti sur le plan des énergies renouvelables, tout en respectant la beauté du lieu.

La projection terminée je retourne au RED CENTRE HOTEL où je déjeune rapidement pour profiter du soleil. Près de la piscine il y a beaucoup de jeunes "voyageurs", filles et garçons, aujourd'hui. Ils sont très à l'aise dans leurs tenues colorées et minimales. Beaucoup de baladeurs et de produits solaires, lunettes et chapeaux protecteurs.

Il est temps maintenant de savourer à nouveau la fraîcheur et la solitude goûtées avant hier sur la belle pelouse du terrain de sports. Je revêts une tenue légère, prend mon appareil d'enregistrement. Passant par l'entrée de l'hôtel il y a foule de touristes et de bus qui attendent le départ des tours organisés pour l'ascension du Roc et la visite des monts OLGA.

Arrivée au but, je retrouve l'harmonie goûtée l'autre jour, et m'assois sur ce tapis vert sans obstacle, où l'espace règne en Maître. Inspirée, j'enregistre quelques idées. Car le temps fait son oeuvre et vient toujours l'instant où elles peuvent s'énoncer clairement.

On peut vivre de différentes manières. Soit s'accorder une liberté totale physique et psychique, sans la discipline d'un travail, et il faut faire face à des problèmes matériels qui peuvent gâcher la vie, ou bien se lancer dans la discipline d'un emploi qui permet d'éviter les problèmes matériels, mais qui peut être fastidieux et engendrer un mal-être ou même des désordres psychiques ou des dégâts physiques. L'équilibre est difficile à trouver et plus encore de nos jours, où chose impensable, les emplois se font plus rares, malgré l'évolution continuelle
de notre monde. il est difficile d'être son propre maître pour gérer sa vie sur ce plan, vu les barrières administratives et financières imposées avant de "lancer" par exemple son affaire.

Puis je m'allonge, regarde ce ciel immense, quelques nuages. je ferme les yeux.

Lorsque je me réveille, ma première pensée est pour la très prochaine balade en moto. Je me lève et file rapidement à l'hôtel pour me changer.

La rencontre avec le pilote est directe et sympathique. Il est grand, a de larges épaules et le fameux chapeau australien en peau souple, cerclé d'un cordonnet de cuir.

Le short que j'ai prévu pour sentir l'air sur mes jambes est vraiment un bon choix. Le vent dans les cheveux, dévalant sur mon cou, s'engouffrant dans mon tee-shirt, le gonflant, glissant sur mes jambes, me permet d'éprouver une forte sensation corporelle immédiate. Je pénètre l'air à toute vitesse sur cette moto, et cette barrière franchie, l'air m'environne toute entière. Le bruit du moteur de la moto est un bruit plaisant à mes oreilles. Il remplit l'air dynamique d'une certaine densité. C'est un moment grisant physiquement.

Mes yeux repèrent rapidement le Roc, les Monts OLGA, le soleil. Aujourd'hui, la vitesse est de la partie et cela change mes perceptions. Et l'on roule, roule... Des couleurs, du vent plein les yeux, que j'ai protégés de lunettes. Grâce aux compétences chronométrées de mon pilote et de sa maîtrise du positionnement stratégique de sa HARLEY DAVIDSON, j'admire le coucher du soleil sous divers angles et couleurs avant sa disparition, et le flamboiement du Roc lui répond sur la même couleur ! Magistral !

Trente minutes passent très vite dans un tel contexte et, après avoir vécu "intensément", je pose le pied sur la route près du centre d'informations, un peu décalée. Descendue doucement, je tends la main à mon pilote pour le remercier et redécouvre son côté face que j'avais oublié. Je suis sûre que mes yeux brillent autant que les siens.

Pour me permettre de me "reconstituer", je préfère m'asseoir quelques instants sur les marches près du centre d'informations. Après quelques minutes, je me sens prête à me lever et à marcher tranquillement sur le chemin sablonneux en direction du restaurant.

C'est mon dernier dîner, il se déroule fort agréablement. Ce sont mes derniers instants au bord de cette piscine, plus que jamais consciente de cette paix baignant dans une atmosphère de début de nuit.

Une ultime promenade aux alentours de l'hôtel pour respirer cet air léger, contempler les étoiles sur fond de ciel bleu nuit, la lune justement très présente.

AYERS ROCK est un endroit qui m'inspire, où je me sens libre et protégée. J'en emmènerai demain une parcelle avec moi.

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J'étais parti de Paris depuis près de deux jours quand enfin l'avion se posa dans le dernier aéroport de la longue liste de l'agence de voyage.

J'étais vanné, je sentais la sueur et mes genoux étaient encore douloureux du contact répété contre le fauteuil du passager de devant. Une fois de plus il fallait attendre que l'avion déverse sa cargaison de passagers et me permette enfin de récupérer mes bagages.

Depuis une vingtaine d'heures déjà je rêvais de me coucher dans un lit en tendant mes jambes. Enfin être seul et horizontal. Je voulais boire à la bouteille et pouvoir tendre les bras.

Quand le tapis me rendis mes deux gros sacs, je me demandai si ce voyage en valait la peine. Le sourire de mes amis déjà sur place depuis une semaine me rassura. Ils me dirent d'attendre d'avoir vu la grande barrière pour en être sûr ...

Après une nuit des plus agréables dans un hôtel proche de l'océan, mes amis et moi-même embarquâmes sur un gros bateau destination La Grande Barrière de Corail. C'était pour moi une nouveauté. Venant de Paris, je ne suis ni marin, ni plongeur et l'enthousiasme croissait pour moi de voir des poissons autant que cet édifice de corail.

Quand le bateau s'arrêta, un des matelots jeta de quoi appâter l'océan tout entier. Ainsi, je rentrai dans l'eau au beau milieu d'un zoo aquatique des plus fournis en poissons colorés étrangement.
En effet, quoi de plus normal qu'un poisson gris pour un français !

Quelle ne fut pas alors ma surprise de découvrir ce qu'était en fait la grande barrière de corail : un édifice de couleurs vives et d'animaux semblables aux films de Cousteau. Tout cela sans bouteilles et autres matériel qu'un maillot de bain, un masque et un tuba.

Toute la beauté du monde et sa fragilité reposent moins de 4 mètres sous moi. Des tortues, des poissons clowns ... même NEMO, le dessin animé, avait l'air moins coloré ! Le corail est un temple et la faune est son roi.

L'Australie m'en mis plein la vue. Sur terre, elle est gigantesque, sous l'eau elle est magnifique. Tout est dangereux, tout est étrange, tout y est hors normes. Mêmes leur chauve-souris y sont impressionnantes.

Quand au bout d'un mois je suis rentré à Paris, j'étais pressé de raconter tout cela à mes amis et ma famille, pourtant une fois dans le métro, je réalisai que je marchais bien moins vite que les autres : je m'étais australisé, je prenais enfin le temps de contempler ce qui m'entourait.

En effet, on ne va pas en Australie pour voir un monument (même si le rocher d'Uluru déplace son lot de touristes) mais on y va pour contempler l'espace, l'outback, le vide, le fond des océans, les îles de sable, les canyons et leur fabuleuse faune colorée.

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