SEJOUR RÉPUBLIQUE DOMINICAINE TOUT COMPRIS

Séjour en République Dominicaine tout compris : envolez-vous pour la destination la plus prisée des Caraïbes

Dans les Caraïbes, la République Dominicaine est la destination-phare des séjours All Inclusive en club ! Des vacances tout compris en Rép. Dominicaine répondront à toutes les attentes : détente sur des plages de sable fin, au bord d’une mer chaude toute l’année, fiesta à volonté dans les discothèques des hôtels ou des clubs, pratique de nombreux sports terrestres (sports de raquettes, sports d’équipe) ou nautiques,… De nombreuses formules All Inclusive comprennent également une initiation à la plongée sous-marine ! Il ne reste plus qu’à choisir plus précisément votre destination : Punta Cana, célèbre pour ses night-club, la péninsule de Samana et sa nature luxuriante, les célèbres plages de Bavaro ou de Puerto Plata,…
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Spécialiste République Dominicaine : Julie Tanielle

Julie Tanielle

Vos récits de voyages en République Dominicaine

Concours Récits de Voyages : week-ends et repas gourmands à gagner ! Je participe

De retour seule de Boca Chica en 2004 je me suis promis d’emmener mes trois enfants vivre un instant magique... Ce que j'ai fait en février 2015. Trois enfants excités a l’idée de voir cette mer turquoise et cristalline ainsi que ce sable blanc comme la farine.. et oups ils commencent déjà a se mélanger aux poissons des coraux se prenant eux même pour des poissons masque-tuba !
Quel plaisir d’être sous cette température quand la meteo française nous annonce que de basses températures....
Au fait je ne vous ai pas dit mais vous avez ici un large panel d'age avec nous car moi meme 44 ans et trois garcons respectivement agés de 18, 14 et 6 ans mais pas de soucis la république dominicaine nous accueille avec grand plaisir.
Voici le jour ou nous allons partir voir l'ile de saona ce qui signifie pour les enfants de monter dans un bateau "speed" puis retour en catamaran que de belles perspectives... humm mes enfants profitent de chaque instant et hop le speed s'arrete en pleine mer ou disons plutot "la piscine naturelle" wahou nous descendons dans une eau cristaline a la recherche d'etoiles de mer... elles sont splendides... les pauses photos et hop nous voila reparti pour l'ile de saona ou le dejeuner et farniente nous attendent....le reve quoi : des selfis pour le grand, une chasse au tresor pour trouver de jolies coquillages pour basile et zak et pour finir l'extase de se baigner et de se prendre pour robinson crusoé....... en faisant abstraction du monde qui est venu chercher la meme chose que nous!!!! une belle journee....
Le lendemain nous decidons de partir decouvrir la capitale : saint domingue pour une matinee culturelle : visite de la maison de christophe colomb et celle des ses deux freres puis le pantheon et nous finissons par une ballade dans ce qu'on appelle le nouveau saint domingue et se prendre en photo devant la maison du president : et oui!!!!
Mais les iles nous appellent donc nous decidons de partir le lendemain sur l'ile de catalina pour se melanger aux poissons des coraux : aller hop autobus-catamaran de plongee et direction cette ile mise au patrimoine de l'unesco... dans le catamaran nous nous tartinons de creme solaire comme chaque jour puis palmes et tuba : tenue de sortie en republique oblige lol mais notre corps est sous l'influence du merengue musique qui nous met vite dans l'ambiance!!!
Ça y est le moment est venu pour se prendre nous aussi pour un poisson. Les grands sautent a l'eau et les voila partis les yeux grand ouverts avides de couleur exotique... Zak le plus petit me tient la main et hop on saute pour nous aussi profiter de cet aquarium a ciel ouvert.....je n'ai aucun mot pour dire tout ce que je vois tellement c'est fabuleux....
Nous sommes tout les 4 au paradis et nous n'avons pas envie du tout de revenir a la realité.....
Mais au bout de 45 minutes dans cette eau turquoise nous allons sur l'ile manger puis les petits en profitent pour se faire une cabane (quelle aubaine de pouvoir se faire une cabane avec les branches de palmier qui sont sur place) en fait ils se prennent vite pour des robinson. En cherchant des branchages ils se retrouvent nez a nez avec des ratons laveurs!!!! Et ces journees ont continué comme si cela n'aller jamais s'arreter que de beaux souvenirs plein la tete...
Les banbouseraies de samana, cacao et graine de café pour faire une petite descente a cheval vers une cascade cachee que des wahouuuuuuu
Tout au long du sejour... mon grand parle couramment l'espagnol donc il se regale a discuter avec les dominicains qui sont dailleurs tres souriants et agreables...
Un sejour ou aussi les enfants ont eu l'occasion de gouter au jus de noix de coco, ananas, mangue et tout ca servi au bord de mer...
Au final dans ce pays nous aurons pu voir des rascasses, des raies, des hypocampes, des etoiles de mer, des bernard l'hermite, des crabes, et plein d'autres poissons que je ne sais nomer mais avec des couleurs magnifiques...
Comment faire quand le jour j du retour arrive et qu'il faut repenser a cette grisaille qui nous attend... Pas grave une seule idee dans nos quatres petites tetes continuer de profiter du monde qui nous entoure a chaque instant.

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Ah ! Comment se passa notre séjour en République Dominicaine ?...
Eh bien, ce fut une merveilleuse lune de miel dans un lieu édénique, sous le soleil des tropiques !
Je vais essayer d’en faire un résumé, avec carrés blancs : pudeur oblige !

LUNDI 25 JUIN

Michel vint me chercher à 5h45 et nous partîmes aussitôt car il avait une réunion de travail au Mans à neuf heures. Nous y fûmes à 8heures ce qui nous permit de boire un café. Pendant qu’il présidait sa réunion syndicale, je me promenai en ville. Il faisait très chaud. Je stationnais donc sur un banc, en bordure d’eau et en compagnie d’un roman de Mary Webb : « La Renarde »près du local de la Fédération
A midi, Michel sortit pour me prévenir qu’il en avait encore pour un moment, puis quelques minutes seulement plus tard la secrétaire m’appela afin que je prenne l’apéritif avec eux. Nous déjeunâmes au restaurant avec deux de ses collègues avant de reprendre la route pour les Yvelines où nous arrivâmes vers 16h.45. Michel voulant absolument acheter une bonne bouteille de vin pour Yoann, nous cherchâmes un magasin d’ouvert (c’était un lundi) avant de monter chez Yoann et Florence. Il y avait un mot de Yoann sur la porte nous prévenant de son retour à dix-neuf heures et celui de Florence sans doute vers dix-huit heures. Nous redescendîmes, Florence sur nos talons car elle allait chercher sa fille; nous l’accompagnâmes et revînmes tous les quatre à l’appartement. La petite m’accapara pour jouer avec elle tandis que Florence et Michel dialoguaient.
Yoann arriva à l’heure prévue et Anaël (en stage de trois semaines chez Dassault : du 18 juin au 6 juillet) un peu plus tard. La soirée se passa en discussions animées, dont certaines resteront gravées en moi), dîner vers 21heures et coucher vers minuit, Yoann se levant à 4h.15 et nous (Anaël, Michel et moi) une heure plus tard.


MARDI 26 JUIN

Nous partîmes donc à six heures de l’appartement déposant Anaël à son travail puis nous arrêtant au siège de la Fédération F.O. dans le 13ème arrondissement de Paris. Michel y travailla une petite heure, discuta avec ses collègues avant d’appeler un taxi (sa voiture restant au parking privé de la Fédération pendant nos vacances). Nous arrivâmes à Orly à 8h.50 et attente dans l’aéroport pour tout le toutim que quiconque ayant pris l’avion doit connaître, jusqu’à 11h.40. Il faut reconnaître que Michel aime arriver très en avance lors de départ en vacances
C’est amusant d’observer les gens : une râleuse en partance aussi pour PUNTA CANA se faisait bruyamment remarquer aux différents guichets, des enfants s’impatientaient et jouaient dans les files d’attentes d’enregistrement des bagages, Michel continuait de travailler, réglant différents problèmes avec des collègues par téléphone. Les bagages enregistrés, nous attendîmes encore avant de monter dans l’avion qui décolla à midi dix.
Arrivée en République Dominicaine à midi dix, heure locale, nous pourrions croire à un vol éclair, plus rapide que la lumière. Après douze heures au-dessus des nuages, il était 21h.10 heure en France. L’aéroport est très chouette, Un photographe de profession mitraillait de son objectif, chaque passager en compagnie de deux jeunes femmes en couleurs et costumes locaux au passage de la douane, photos qui étaient proposées aux intéressés le jour du départ. Des cars attendaient les voyageurs pour leurs hôtels respectifs où nous arrivâmes à 16h.50. Il fut remis à chacun ses clés de chambres et un bracelet fixé au poignet (comme les attaches des articles vendus dans les commerces français.). Finalement nous prîmes possession de notre chambre, et une douche avant de défaire les bagages. Michel et moi, nous allâmes prendre un bain de...minuit...en France car là-bas, il n’était que 18h. Hum!...Quel délice!...L’eau était à température du corps, ou presque, et celle de l’air à 35° (de même qu’en France à notre départ.).Nous nagions dans un décor de carte postale accompagnés par la musique des Caraïbes. Nous en profitâmes environ une heure avant d’aller nous changer pour dîner dans un des quatre restaurants mis à la disposition de la clientèle. Puis nous assistâmes à un spectacle avant d’aller nous coucher vers 22h.30.......
Rideau sur une nuit torride et câline.


MERCREDI 27 JUIN

Je me levai à six heures, laissant Michel dans les bras de Morphée et sortis armée de mon appareil photos et vêtue d’un maillot de bain et d’une serviette de plage. Quel plaisir de se baigner à l’aube dans une mer à 32° et être seule (ou presque) à nager vers les bateaux formant un arc de cercle et divulguant généreusement une musique aux rythmes enjoués ! Je renouvelais ce plaisir solitaire et épicurien tous les matins pendant une bonne heure avant de rejoindre Michel et d’aller petit déjeuner en sa compagnie.
Mais nous sommes encore mercredi matin et je retournai à la chambre à sept heures trente, après avoir quelques autres photos. Après le petit déjeuner et à dix heures, il y eut une réunion d’information par l’organisatrice Française qui prit aussi les inscriptions pour les éventuelles excursions. Le bracelet que nous portions sans pouvoir l’enlever ( si on le perdait, cela nous coûterait cinq cents francs.), nous donnait accès à tout, à volonté, sans rien débourser : boissons alcoolisées ou non à chacun des quatre bars ainsi qu’en discothèque, nourriture aux restaurants de notre choix, toutes les activités du complexe hôtelier : piscines, sauna, jacuzzi, voile, planche à voile, vélo, initiation à la plongée, tennis, autres sports, cheval, spectacles, discothèque, piano-bar... La formule « TOUT COMPRIS » justifiait cette appellation.
Le midi, comme tous les suivants, nous déjeunâmes au restaurant WINDOWS où se présentaient à nos appétits des buffets gourmands et variés : entrées, plats de consistance, desserts. Ce jour-là nous fîmes une sieste après le repas, et Michel s’en fit une habitude. Il faut avouer qu’il fait meilleur être dans des chambres climatisées entre 14 et 16h, alors que la chaleur extérieure nous tombe sur les épaules, telle une chape de plomb. A 16h, j’allais me baigner et Michel ne venant pas me rejoindre, presque deux heures plus tard, je partis à sa recherche. Nous prîmes l’apéritif en compagnie d’un autre couple Français qui avait aussi gagné une place du voyage par une grande maison de distribution de vêtements (plusieurs furent dans ce cas, en fait, c’était une promotion déguisée.).
Le soir, nous découvrîmes le restaurant italien : bon et raffiné, comme le décor. Puis nous assistâmes à un spectacle-jeux à la suite duquel Michel préféra aller se coucher alors que je choisis d’aller danser. Super! Je ne cessais de danser de l’ouverture à la fermeture de la discothèque (2h.), soit quatre heures de danses rythmées et sensuelles qui guident les pas et les corps sous le ciel des tropiques. C’est ainsi que je me fis la réputation de « La dame qui a toujours la pêche, surtout quand elle danse. » Oui, oui, j’avoue! Je ne dansais pas seulement en discothèque, mais la journée, près de la piscine, dans l’eau, sur les bateaux, enfin comme les autochtones...Mais nous verrons plus tard...

JEUDI 28 JUIN

Couchée après 2heures, je me levai quand même à six heures pour mon heure de natation dans l’Atlantique avant de rejoindre Michel et de petit-déjeuner avec lui à huit heures. Un peu plus tard, alors que je partis faire une promenade à cheval en compagnie de quelques autres vacanciers (j’aurais aimé un peu de bon trot) Michel se promena de son côté et nous nous retrouvâmes en fin de matinée, juste avant mon initiation à la plongée en piscine. Attendant mon tour et l’équipement, je dansais dans l’eau sur les rythmes cubains.
Ah ! Cette fameuse initiation recommandée par Anaël avant mon départ ! Un gamin de huit-dix ans me passa son équipement, car la dame me précédant avait plus du double de ma taille, l’initiateur me tint la main et me fit « plonger » après m’avoir expliqué que je devais tenir deux minutes sous l’eau. Je voyais trop de paires de jambes, grosses, poilues, petites, évoluant dans un ballet indiscipliné autour de moi et je suffoquais, mon cœur s’accélérait furieusement et j’avalais plein d’eau javellisée ce qui me fit surgir à la surface. Une minute seulement s’était écoulée. Je respirais profondément, remis correctement dans ma bouche l’embout relié à la bouteille d’oxygène et le moniteur me fit replonger. Seulement les battements cardiaques s’affolant, je paniquais et ne pus tenir qu’une demi-minute. « Finito! » décidai-je. Je me délestai donc de ce lourd équipement (lorsque je le vêtis quelques minutes plus tôt, il m’entraînait déjà vers le fond.) et allai consommer un jus de fruit au bar installé dans la piscine, avant de rejoindre Michel; nous préférions nous baigner dans l’océan avant de savourer les plaisirs du jacuzzi extérieur attenant à la piscine désertée des vacanciers.
13h.30 : restaurant...Encore!... Chaque fois que nous attablions, mon cerveau serinait: « On est foutu, on mange trop! ». Une chambre complice nous accueillit aux heures les plus chaudes avant de nous libérer, vers le milieu de l’après-midi, pour deux heures de plage et baignades; puis j’y laissais Michel car je m’étais inscrite à la salle de remise en forme pour un jacuzzi. On m’y installa, sous l’ombrage d’un jardin fleuri et 2mn plus tard, on me fit ressortir.
« Mais je suis bien inscrite! Regardez sur votre cahier: « Madame Triguy.
-Non, répondit la jeune femme. Venez. » Elle me fit pénétrer dans un sauna où il faisait encore plus chaud qu’à l’extérieur, au moins 45°.
« Il fait trop chaud, dis-je.
- Petite chaleur, » répliqua-t-elle avec un charmant sourire tout en remettant des braises de charbon.
« Si elle me laisse trop longtemps, je vais m’évanouir, pensais-je. Oh là là! Je ne me sens pas bien! » Heureusement, elle vint me rechercher après cinq minutes pour me confier au délicieux jacuzzi. Que c’est bon d’offrir son corps aux massages des jets d’eau et des bulles!
La nuit tombant, je commençais à m’inquiéter de l’heure (je n’avais pas de montre), d’autant plus que mes doigts commençaient à se rider. Comprenant que le temps de ce loisir était indéterminé, je sortis donc et regagnai ma chambre où Michel m’attendait en regardant TV5. Il était 19h30. Je m’apprêtais donc tranquillement pour le restaurant Américain-Western. Au sortir, nous flânâmes dans le complexe avant d’assister à un spectacle folklorique. Les danses égalaient les costumes en couleurs et en gaîté. A la fin de celui-ci, l’animatrice de la gymnastique et de la danse (elle m’avait repérée au dancing et près de la piscine, dansant toujours, ainsi que chaque fois qu’il y avait la danse de l’hôtel) vint me chercher pour me confier à un danseur folklorique qui m’entraîna sur scène sur des rythmes endiablés, d’autres vacanciers suivirent le mouvement. Ensuite, Michel m’accompagna en discothèque jusqu’à plus d’une heure. Il y avait longtemps que nous n’avions dansé ensemble! Nous retournâmes amoureusement dans notre « nid » pour le reste de la nuit.


VENDREDI 29 JUIN

J’eus une pensée pour ma petite fille en me levant à 6h pour mon aubade océanique. Elle fêtait ses trois ans. Revenant à la chambre une heure et demie plus tard, un Michel très câlin m’accueillit, agréable surprise.
Après le petit déjeuner, nous partîmes à CORTECICO en bus. L’originalité des voyages en bus est folklorique aussi. En France existent les aubettes, éventuellement on peut faire un signe de la main au conducteur afin qu’il s’arrête. Aucune aubette là-bas et si tu fais le même signe manuel au chauffeur il te saluera croyant à un bonjour. Pour qu’il s’arrête, tu dois signaler de l’index (et non le pouce comme pour de l’auto-stop) la direction où tu veux aller, alors il stoppe et te fait monter mais ne se fait pas payer tout de suite le tarif de deux pesos par personne. Ce sont de vieux tacots qui roulent vitres ouvertes, embarquant sans distinction: autochtones et animaux, volaille et estivants. Il nous fallut deux bus pour atteindre notre destination. Ce coin était en travaux : routes et constructions de maisons. Certains se reposent sur leurs pelles tandis que d’autres s’affairent. Pour les maisons, la construction est rapide car tout se fait en même temps : maçonnerie, peintures de toutes couleurs vives, couvertures... Une rue principale, quelques magasins, une supérette où les cartes postales étaient à prix raisonnable (au lieu de vingt-cinq francs) et disques au coût abordable, je pus ainsi m’en offrir un de leurs danses (merengue, salsa, bomba, bachata); restaurants... Nous en en traversâmes un pour profiter de la plage et des baignades. Ce resto, CAPITAINE COOK, servait les clients sous les cocotiers et la partie de plage lui appartenant. Le client choisit ce qu’il désire manger, dans le vivier : langoustes, homards ou poissons etc., qui sont pesés, tués et cuisinés sur de grands grills. Il s’installe à une table où lui est servi à volonté des petits légumes et des pommes de terre sautées avec une boisson de son choix. Si ces assiettées sont terminées quand on lui amène sa commande, d’autres apparaissent sur la table. Nous nous régalâmes de grosses langoustes grillées et de gambas. En fin de repas, une serveuse nous offrit un café et « un petit fortifiant » c’est-à-dire un verre d’alcool du pays.

Pour le retour, le premier bus qui nous prit semblait s’être trompé de route. Soudain, il traversa alors qu’un autre bus arrivait et pila net devant ce dernier ; le vendeur de billets fit descendre à toute vitesse les occupants afin qu’ils montassent dans l’autre avant que ce premier véhicule repartît comme un voleur prit en flagrant délit. Il faut supposer que c’était un transporteur agissant illégalement. A l’intersection où nous changions de direction, attendant un autre bus, une voiture s’arrêta pour nous emmener à notre hôtel. C’était un Bosniaque travaillant provisoirement en République Dominicaine avant de rejoindre les États-Unis. Il refusa le paiement de Michel. Une petite précision sur les transports là-bas : il est fréquent qu’un automobiliste s’arrête, propose ses services aux gens qui attendent un bus, moyennant les deux pesos de paiement.

De retour à l’hôtel vers quinze heures, alors que Michel faisait sa sieste, j’écrivis quelques cartes postales pour les amis restés en France. Au réveil de mon « doux et tendre », un petit tour dans l’océan et bronzing, sous les palmiers pour lui ayant déjà des coups de soleil, puis danses auprès de la piscine, jacuzzi et piscine (celle en retrait). Chaque fois que nous étions dans ce jacuzzi circulaire, j’imaginais des cannibales coupant et versant des légumes dans ce chaudron pour nous déguster en bon pot-au-feu (potes au feu). Le soir, le restaurant italien eut notre préférence avant le spectacle de magie. Un peu plus tard, nous nous partageâmes entre le piano-bar et le dancing avant de nous cocooner voluptueusement dans notre intimité après une heure du matin.


SAMEDI 30 JUIN

Excursion pour l’île CATALINA dans les Caraïbes.....
Lever : sept heures et petit déjeuner. Départ une heure plus tard dans un car confortable et climatisé, avec ambiance musicale. La traversée des villes est originale : on y observe la viande séchant sur les étals en bordure de routes, sous les vapeurs de fuel et habillée de grosses mouches y festoyant, les maisons très colorées se côtoient, coquettes ou bien pauvres, et la circulation, oh là là! Le permis de conduire ne date que de ce troisième millénaire, pour cela, il suffit de faire le tour d’une place en voiture et on te délivre ton permis de conduire. Quant au code de la route, il n’en existe aucun : les véhicules à quatre ou deux roues circulent n’importe comment sans souci de priorité. Il est donc préférable de ne pas louer de voiture car en cas d’accident, celui qui a tort c’est l’étranger, bien sûr!

Nous nous arrêtâmes visiter une fabrique de cigares et certains en firent provisions. Puis nous repartîmes afin d’embarquer, à onze heures, pour l’île de CATALINA. La musique et la danse nous accueillirent et il nous fut servi diverses boissons dont « des vitamines», en l’occurrence : un rhum délicieusement vieilli, ce qui développa l’ambiance déjà bonne. Les Caraïbes étiraient ses eaux turquoise, claires ou foncées autour de l’île, jouant des rayons du soleil et attisant notre prochain plaisir d’y plonger par la promesse de nous dévoiler sa barrière de corail. Des boissons fraîches nous accueillirent sur l’île ainsi qu’un équipement de plongée pour ceux qui le désiraient. Munis de masques, palmes et tubas, une partie d’entre nous remonta sur le bateau afin de découvrir la faune marine et la barrière de corail, plongeant un peu plus au large. Oh! C’est superbe!... Contrairement à l’initiation de plongée en piscine, celle dans la mer des Caraïbes fut plus qu’agréable, dommage que je sois myope : je ne pus voir les poissons qu’un peu flous, sauf quand le soleil y dardait ses rayons. Ce seigneur astral était d’humeur à jouer à cache-cache. Nous restâmes environ une heure à cette nage-voyeurisme, plaisir peut-être partagé par les poissons ?... Nous remontâmes à bord où je ne pus m’empêcher de danser (sans les palmes car avec celles-ci, ce n’était guère facile) jusqu’à l’île. Un agréable pique-nique nous fut servi, suite au repas quelques-uns firent une sieste sous les palmiers et d’autres se baignèrent environ une heure.
Là-bas, il n’y a pas de marées et l’eau est tout de suite profonde. Les Caraïbes nous offrent plus de transparence que l’Atlantique. Il est aussi délicieux de nager dans la mer que dans l’océan. N’oublions pas que l’eau est à température du corps et à 32° dès le matin six heures.

14h45, départ de l’île en bateau : nous y jouons même les ‘pin-up ’ avant d’être aspergées par les vagues environ à mi- trajet du port! Nous débarquâmes pour remonter en car jusqu’au village ALTOS CHAVON que fit construire en 1976 un père milliardaire sur un caprice de sa fille qui lui réclamait un cadeau original. Il est très beau : style romain-moyenâgeux, très fleuri, possédant une simple chapelle et une arène pour des spectacles. Ce caprice est forcément plus qu’amorti à présent, entre les visites et les spectacles.

L’issue de cette visite nous fit descendre vers un bateau fluvial pour une nouvelle balade sur la rivière CHAVON. Nouvel accueil par des boissons, musique et danses, desquelles je ne me privais pas, c’est évident! Que ce fut avec les serveuses, notre guide ou un autre autochtone. Ce qui ne m’empêcha pas de rejoindre Michel à l’étage extérieur et supérieur pour admirer la nature.

A la descente, des indigènes vendaient leurs travaux artisanaux : collier ou chapeaux confectionnés avec des feuilles de palmiers. L’un deux proposa un chapeau à une Française, Jacqueline, « cent pesos » qui refusa, puis s’adressant à un autre Français, il lui fit comprendre qu’il lui échangerait un chapeau contre sa casquette : « Tu veux ma casquette ? demanda le Français. C’est d’accord » et l’échange se fit. Je proposais la mienne pour le même échange, il refusa. Jacqueline rejoignit son mari et je vis leur fille coiffée de ce fameux chapeau. « Combien l’as-tu payé ? Lui demandai-je
- Je l’ai échangé contre la casquette d’Alain »
Je proposais de nouveau la mienne aux différents vendeurs qui refusèrent tous. Notre groupe riait, me précisant :
« Tu ne comprends pas, Gen. : ta casquette n’est pas une marque, il y a écrit OLA dessus.
- Ce n’est peut-être pas une marque, mais elle vient du Tour de France. » (Le OLA est la façon de se saluer, là-bas). Un autochtone me proposa alors le chapeau pour cinquante pesos. « Trente» répliquai-je. Nouveau refus. Alors que j’allais monter dans le car, il dit : « Ok, tente pesos », j’allais lui chercher l’argent et montai fièrement chapeautée. Jacqueline s’exclama:
« Je me suis fait avoir : nous avions acheté la casquette cent cinquante francs! J’ai envie de retourner chercher la casquette d’Alain et de lui donner trente pesos! » Nouveaux rires dans le car qui démarra sur cette bonne humeur. Il devait être dix-sept heures. Nous arrivâmes à l’hôtel deux heures et quart plus tard après un bref arrêt dans un magasin de souvenirs au cours du trajet.

Ce soir-là, nous dûmes attendre longtemps pour être servis au restaurant italien, car le Windows étant exceptionnellement fermé, pour raison de repas-spectacle et danses sur la plage et monopolisant les serveurs et cuisiniers de ce restaurant principal, la plupart des vacanciers choisit l’un des trois autres restaurants. Au sortir du restaurant, Michel se rendit seul au spectacle car je m’étais attardée à discuter avec les jumeaux (Français de vingt-huit ans) et Hamina, une jeune femme avec eux. Ne retrouvant pas mon ami, j’errais donc tristement dans la nuit et les allées fleuries doucement éclairées du complexe hôtelier. Michel me vit, me rejoignit, m’enlaça et m’embrassa tendrement. Il m’entraîna en une promenade romantique sur la plage au son de la musique tropicale. Nous fîmes une halte au piano-bar avant de regagner, très amoureusement, notre chambre vers minuit et demie.

DIMANCHE 1° JUILLET

Journée calme. Ma natation rituelle de six à sept heures trente, petit-déjeuner ensemble avant une matinée de plage et baignades. Resto, sieste pour Michel et lecture pour moi. Océan, jacuzzi-piscine. Apéro. De nouveau resto. Spectacle de sketches, piano-bar, dancing et chambre vers une heure.
Voile pudique sur une nouvelle nuit câline intense.


LUNDI 2 JUILLET

Après ma natation aurorale et le petit déjeuner en compagnie de Michel, nous nous rendîmes à la plage où j’avais rendez-vous avec Jacqueline et sa fille Amandine pour faire de la planche à voile à dix heures. Baignades et bronzing furent de nouveau au programme en attendant ce loisir. Nous goûtâmes au plaisir de la planche à voile, une première pour moi qui se termina par une chute douloureuse sur les pointes osseuses des fesses, me laissant un énorme et double bleu en souvenir (quelques jours plus tard, il ressemblait à un papillon étendant ses grandes ailes colorées). Malgré tout, je pratiquais ce sport pendant une petite heure. Après le déjeuner, il y eut un très fort orage, nous entraînant, mon Doux et moi, vers une sieste coquine d’une heure avant de sortir nous promener et faire quelques derniers achats et danser au bord de la piscine. Nous nous préparâmes tranquillement pour la soirée et sirotâmes un apéritif en tête-à-tête en attendant qu’une table se libère au restaurant western. La traditionnelle soirée spectacle s’ensuivit et pour nous, le dancing salua nos dernières danses, de même que l’ambiance feutrée de notre chambre devint complice discrète d’un Super Câlin.

MARDI 3 JUILLET

Toujours après ma baignade matinale, retour à la chambre puis le petit-déjeuner à deux, la plage et les baignades puis le jacuzzi, partagés, nous préparâmes nos bagages afin que la chambre fût libérée pour midi. Nous déjeunâmes au Windows et le départ étant retardé de quelques heures, je retournai jouir de la plage, de l’océan et du jacuzzi, discutant avec Hamina et les jumeaux alors que Michel faisait sa sacro-sieste dans le hall de l’hôtel que nous quittâmes finalement à 17h10 pour arriver à l’aéroport à 17h30. Grande attente puisque l’avion ne décolla qu’à 21h30, heure locale.

MERCREDI 4 JUILLET

Arrivée à Orly à midi cinq, heure française. Michel téléphona d’abord chez Yoann (personne), avant de prendre connaissance de tous ses messages téléphoniques, ceci tout en passant la douane et allant récupérer nos bagages. Après que Michel eût récupéré sa voiture dans le 13ème arrondissement, et réussit à joindre Yoann à son entreprise, je téléphonai à Anaël et nous nous dirigeâmes vers Plaisir où nous devions aller chercher les clés de chez moi, au travail de Yoann, je les lui avais confiées avant notre départ. Nous ne profitâmes guère de la compagnie de mon fils aîné, ce qui semble évident. Son patron n’eût pas apprécié.
C’est sous un grand soleil et une température de 32° que nous continuâmes le retour, mais sous un ciel pleurant à l’entrée des pays de la Loire. Une circulation intense nous fit arriver chez moi à 18h40. Michel s’attarda seulement dix minutes en ma compagnie, grignotant quelques fruits secs et buvant un jus de fruit. Il me quitta sur un bisou et un: « A bientôt! »


Ce voyage - séjour se classe sous le signe du Bonheur et de l’Harmonie.



GENOVEFA

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la 1er fois que nous sommes allées à Boca Chica, nous avons été séduit par la gentillesse de ses gens, vraiment rien à voir avec les gens en France. En plus à l'hotel dominican baye nous avons toujours été très bien reçu, nous n'y allons pas pour voir que la beauté de ce pays mais pour connaitre la vie de ces gens. Nous avons déjà voyagé à Cuba, en Grèce, Martinique, Guadeloupe, aux Canaries, mais nous préférons quand même la République Dominicaine et nous revenons à chaque fois au même hotel. D'ailleurs nous nous sommes fait de très bonnes amies aussi bien à l'hotel qu'à la ville. De tous les voyages que nous avons fait c'est vraiment la bonté des gens qui nous a séduit à cet hotel (les animateurs, l’accueil, le service au restaurant, les chambres toujours parfaites avec des petites fleurs posées à droite à gauche, super jolie). Parlons animations le soir, toujours avec des animateurs qui ont bien du mérite car pour satisfaire la clientèle ça ne doit pas être facile, nous avons un spectacle très varié et les animateurs viennent chercher des gens pour les faire participer à des jeux. Alors là le rire assuré, et comme nous aimons nous amuser, nous avons été choisi pour les jeux vraiment super. Après les animateurs reviennent chercher les gens pour les faire danser.
Voila, une année nous y étions et c’était l'anniversaire de ma belle-sœur, j'avais demandé en cuisine si c'était possible de lui faire un gâteau pour elle, et bien pas de problème, elle a eu son gâteau, vraiment sympas de leur part.

Voila ce que je peux dire de ces vacances vraiment super.
Cela fait quand même 11 fois que nous y allons et à chaque fois nous emmenons des ami(e)s qui eux aussi sont tombé amoureux de ce village. Merci de nous permettre de raconter ça

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Pour nos 20 ans de mariage, quoi de plus beau que s'envoler pour les caraïbes.
Nous avons choisi de passer 15 jours à Bayahibe. Un cadre idyllique,plus 7 restaurants pour nous satisfaire.
Une plage superbement arborée, une mer calme à 28°, et du sable blanc. Le bonheur!
Le parc de l’hôtel abritait, des flamants rose, des iguanes, des tortues, toutes sortes de poissons, des paons, ....
Lors de notre séjour nous avons visité Saint Domingue, les marchés aux fruits, une fabrique de tableaux,...
Pour clôturer notre journée,nous avons été invité à visiter une plantation de bananier cher un habitant. Nous avons été reçu à bras ouvert par un Monsieur de 79 ans qui était très heureux et très fier de nous montrer son œuvre une vie de travail. Des bananiers, des manguiers, des avocats, ananas, nous étions émerveillés. Nous sommes repartis le cœur et les yeux remplis de d'amour.
Nous avons également visité l'île de Saona, Samana, le village et le port de Byahibe, La Romana,....
Nous sommes également dîner dans un superbe restaurant panoramique à Bayahibe tenu par un couple de Français Olivier et Géraldine. Ils proposent des Langoustes fraîches cuite devant vous. Une adresse incontournable.
Il est certain que nous retournerons en République Dominicaine les gens sont adorables, nous avons passé de merveilleuses vacances.
Philippe & Micheline

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Le 18 août 2010: c'est le grand jour. L'avion atterrit au paradis. Premier aperçu : la chaleur. L'euphorie commence à monter, nous étions si presser de découvrir les paysages de cette destination de rêve...
Arrivée à l'hotel, on nous informe qu'un problème est survenu et que nous serons logé dans un autre hôtel. Catastrophe... En fait, il s’avère que nous serons logé dans une chambre spacieuse qui se trouve dans un complexe hôtelier de 5 hôtels!!!!

Et là, c'est le début des vacances de folies. Nous étions les seuls français de tout le complexe et ne parlions pas un mot d'espagnol, nous pouvions donc facilement faire des remarques sans que personne ne nous comprenne.

La plage était une plage de sable fin, pas un seul caillou. L'eau était turquoise et à une température où l'on avait du mal à se rafraichir.
Heureusement pour se rafraichir, il y a les coktails. La boisson alcoolisée connu là-bas est la mama juana. C'est un alcool aphrodisiaque. Ils vous proposent ça partout même dans les souks en bordure de plage. Mais ils ne faut pas en abuser car c'est un alcool fort. Ils fument également beaucoup de cigares.

La vie à Punta Cana n'est pas chère, mais il est déconseillé de sortir seul en dehors des zones touristiques.

Le must du must de ces vacances, c'est le bar dans la piscine... la grande classe!! Commander son sex on the beach les pieds dans l'eau, c'est exceptionnel!

On a fait plusieurs excursions:
- une balade en quad où on s’arrêtait à des endroits magnifiques où l'on pouvait se baigner.
- découverte de l'île de Saona, une île à couper le souffle. Près de cette île on peut s’arrêter en bateau pour voir d'énormes étoiles de mer.
- baignade avec des raies et des requins. Se retrouver à 2 cm d'un requin c'est très impressionnant, même si l'on sait qu'ils viennent d'être nourrit. Et les raies nous pouvions les prendre dans les mains sans crainte.

Donc si vous hésitez encore sur votre destination: PUNTA CANA!

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