CROISIÈRE EGYPTE

Croisière en Egypte : Sur le Nil vers les trésors des Pharaons

Voguez sur le Nil et faites un voyage dans le temps lors d’une croisière en Egypte. En quelques heures, vous plongerez dans les origines du monde. Vous serez envoûté par ses paysages étonnants et par ses merveilleux trésors : vestiges de l’ère des pharaons, musée national des Antiquités, pyramides,…
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Vos récits de voyages en Egypte

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voyage au fil du Nil, un vrai régale, bateau féerique, encadrement joyeux et agréable.
début des visites antiques, connaissance avec notre guide, "timo", regard et silence......
incroyable il ressemblait trait pour trait a l'acteur qui a joué dans " la momie " il nous dit :
oui je sais je lui ressemble mais je ne viendrais pas hanter vos nuits. Ensuite lors des repas il y avait une petite mise en scène, on s'est regardé avec les amis, hallucinant : d'autres sosies, les serveurs. A croire que le patron du bateau a fait son casting pour embaucher son personnel, il y avait : Jerry Levis, Eddy Murfy, en plus ils en jouaient.
C'était super, un vrai show pendant les repas .

Au Caire, il y avait une petite fille qui vendait des marques pages en papyrus dans la rue et elle était maquillée en petite pharaonne, avec habits et bijoux, elle était magnifique, beaucoup de choses étonnantes pour ce voyage, il manquait plus que les statuts de Ramés s'animent ..........
Très bon voyage et en plus depuis, je suis devenue une experte pour l'histoire égyptienne
J'Y RETOURNERAIS.

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Lorsqu'en avril nous partîmes mon mari et moi en Egypte emmenant un ado de 16 ans tout était à craindre!
Un ado c'est ronchon et difficile à contenter chacun sait cela !
Arrivés sur le bateau, la cabine très joliment décorée rassura tout le monde.
Les visites commençaient dès le lendemain matin et à partir de là ce fût un feu d'artifice : nous sommes tombés sous le charme des temples incroyablement conservés, émus de se sentir transportés vers cette ancienne civilisation. Chaque jour nous révélait son lot de surprise et de découvertes et même notre ado en était ravi et se levait sans difficulté pour aller découvrir Abbou Simbel.

La vie à bord était des plus agréable bercés au fil de l'eau nous découvrions la vie des agriculteurs ou les familles se promenant sur les berges.

Pour nous remettre de tant d émotions nous avons ensuite passé une semaine au bord de la mer rouge à Hurghada. Ne pas hésiter à y faire une sortie bateau les fonds marins sont tout simplement fabuleux ! Nul besoin d'être un expert un masque et un tuba suffisent ! Le risque étant que lorsqu'on y a goûté... On ne veut plus remonter!!!!

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Le départ eut lieu, comme prévu, le Samedi à 16h30 (heure locale) et nous arrivâmes, après un voyage sans incident, à Louxor (ex Thèbes) où notre guide-leader, Mohamed dit “ Momo ”, nous attendait. A partir de cet instant, et pour toute la durée du voyage, nous seront les “ Momo’s ”. L’installation sur le bateau et le dîner se font rapidement car demain matin nous nous levons aux aurores pour la première série de visites car il nous faut voir 5000 ans d’histoire en une semaine.

Dimanche, 5h00 pétantes (heure locale), le téléphone nous avertit que la journée sera longue. Le soleil (antique Amon-Rê ou Aton) se lève sur le Nil éclairant les falaises calcaires derrière la courte bande verte des palmiers qui borde le fleuve où les indigènes cahotent à dos d’âne. Ainsi en était-il il y a 5000 ans ; rien n’a bougé sauf peut-être la flottille des quelques centaines de bateaux nilotiques qui déchargent leurs touristes en files ininterrompues. L’atmosphère romantique est cassée par les “ Momo’s ”, les “ Aton’s ” (prononcer Zaton) et les “ Isis ” (prononcez Zizis-se) qui se bousculent dans le hall de l’hôtel flottant pour rejoindre leur car.
Et hop ! nous partons pour les vallées des rois, des reines, des nobles, le temple d’Hatshepsout, les colosses de Memnon, les temples des Karnak et ceux de Louxor. Dès 7h00, le thermomètre affiche une température inconvenante et les jolis mollets plus ou moins poilus de la petite troupe commencent à rougir. Les visites des tombes - soulagement de fraîcheur - s’enchaînent (Ramsès II et III, Thoutmosis III etc...) nous dévoilant leurs hiéroglyphes encore colorés malgré le passage des siècles grâce au climat sec et à l’absence de lumière.
Heureusement, peu de monde encore, ce qui permet de suivre presque toutes les explications de Momo, si on se trouve suffisamment proche car les couloirs sont étroits. Ce ne sera pas toujours le cas et parfois les polyglottes pourront finir la visite en Italien, Allemand ou Anglais tandis que les autres devront s’informer auprès de leur camarades. Je me sens bien loin des explorateurs et des peintures orientalistes du XIXème siècle. Certaines tombes demandent une certaine acrobatie doublée d'une confiance en soi (ou en Allah) pour accéder au sanctuaire. Dur métier que celui de pilleur de tombes ! Entre les tombeaux et les temples, nous faisons une halte dans une fabrique d’albâtre où les enfants travaillent la pierre et la polissent grâce à leurs petites mimines qui sont à la bonne taille pour rentrer dans les vases. Je réprime avec violence mon côté CGTiste qui s’insurge devant de telles pratiques mais je suis soulagé de voir que le polissage ne dure que quelques minutes (à chaque car) et que les enfants abandonnent bien vite cet astreignant travail pour une cigarette bien méritée.
Et je continue, avide de découvertes, vers les temples et leur pylone, leur salle à ciel ouvert, leur salle hypostyle et le Naos ; le sanctuaire où se trouvait la barque solaire qui emmenait l'âme du défunt momifié vers le royaume d'Isis. Un des temples de Karnak possède une salle hypostyle faite d’une forêt de colonnes hautes d’une vingtaine de mètres, d’une statue immense de Ramsès II aux mêmes dimensions. Le tout est écrasant ; le pharaon impose sa puissance au travers de l’architecture. Cette vision "Lovecraftienne" se retrouve aussi dans les colosses de Memnon qui gardent l'entrée d'un temple disparu. Enfin, le soleil se couche derrière les falaises calcaires éclairant le Nil de ses derniers rayons rougeoyants. Je suis dans le paysage ; dans la gravure orientaliste du XIXème ; il y a 5000 ans. La journée se termine par l’observation des étoiles, allongés dans les transats, alors que le “ Nile Dream ” file ses 12 noeuds en direction d’Edfou.

Nous nous réveillons ce matin à Edfou et c’est à pied que nous allons découvrir le temple préfacé par son pylone suivi de sa salle hypostyle. Les murs sont couverts de hiéroglyphes vantant la gloire de tel ou tel pharaon et de tel ou tel dieu à tête de faucon (Horus), de chacal (Anubis), d’ibis (Toth) ou de vache (Hathor). J’arrête bien vite le compte des dieux innombrables et de leur mythologie au sein de laquelle ils se reproduisent incestueusement entre eux.
Le retour se fait comme l’aller à travers le souk et c’est notre premier véritable contact avec les autochtones qui cherchent par tous les moyens à nous soutirer nos Livres Egyptiennes. Le marché est rapide car nous ne disposons que d’une petite ½ heure avant de larguer les amarres.

Nous naviguons le temps du déjeuner vers Esna où nous attend la visite d’un temple (comme c’est original !) avec son pylone, sa salle à ciel ouvert, sa salle hypostyle et son Naos. Le voyage jusqu’au temple se fait en calèche et nous faisons très colonialistes parmi la population en djellabah. Comme à Edfou, le passage obligé par le souk nous oblige à défendre nos devises avec acharnement les marchands Egyptiens qui demandent une fortune contre des colifichets sans intérêt. C’est ensuite contre notre cocher que nous devons défendre nos piastres. Le bakchich lui paraissant indigne de son auguste personne il nous poursuit, vociférant dans son langage guttural, nous accablant certainement de la malédiction de Seth.
Le dîner se fera ce soir en djellabah (quelle folle ambiance) pour ceux qui en ont acheté dans le souk - les autres mangeront quand même - et se poursuivra par une soirée dansante; danse orientale exécutée par une autochtone grassouillette qui fait tinter les multiples médailles métalliques accrochées à ses voiles transparents laissant deviner son corps souple et pulpeux suivie par les danses plus contemporaines de ceux qui ont encore de l’énergie.

Alors que nous dormions comme des bienheureux dans nos cabines gardées par les cafards, le “ rêve du Nil ” nous menait à Kom-Ombo. Le réveil, toujours très matinal, se fit face au temple que nous ne rejoignîmes rapidement. Celui-ci est dédié conjointement à Sobek le crocodile et Horus le faucon et il nous est donné de voir - en plus du pylone, de la salle à ciel ouvert, de la salle hypostyle, du Naos et des usuels hiéroglyphes dédiés aux pharaons et dieux divers dans l’habituel brouhaha - la barque solaire et des momies de crocodiles. Puis nous naviguons au rythme lent du Nil, bordé par le vert des palmiers et le jaune clair des falaises calcaires croisant de temps à autre une felouque nonchalante ou un troupeau de chameaux, vers Assouan dans la fournaise de la journée. Ainsi en était-il il y a 5000 ans.

La limite navigable du Nil est atteinte et nous arrêterons notre périple aquatique à Assouan après une après-midi en felouque ou tassés comme des moutons dans cette embarcation qui pue le diesel - le moteur a été mis en marche faute de vent et nous sommes arrimés à une felouque voisine - nous naviguons nonchalamment en réprimant notre impatience autour d'une île jardin que nous ne visiterons pas et vers le palais de l'Agâ Khan qui restera pour nous une vision lointaine. Le soir un son et lumière est prévu au îles Elephantines mais la population nombreuse ainsi que le commentaire me fait regretter mon choix.

Le réveil ce matin est tellement matinal qu'on peut le qualifier de nocturne. Certains d'entre nous prendront le bus et traverseront le magnifique désert blanc alors que les autres le surveleront. Les 2 groupes se rejoindront à Abou Simbel pour la visite des 2 temples. Le site (déplacé et reconstruit à l'écart des zones inondables est un prodige technique) est écrasant de gigantisme et de chaleur. Il fait encore plus chaud à l'intérieur des temples, où nous retrouvons avec joie pylones, salles hypostyle, Naos et hiéroglyphes, que c'est un plaisir d'abandonner le sauna à 60°C pour retrouver la température extérieure qui n'est que de 50°C à l'ombre (mais il n'y a pas d'ombre). Quelques heures plus tard nous reprenons respectivement nos moyens de transport pour rejoindre le bateau et préparer nos bagages. Un incident technique fera que le voyage en avion prendra plus de temps que la route. Nous abandonnons le Nil, ses palmiers, ses felouques, ses indigènes à dos d'âne et son passé prestigieux pour prendre le train vers le Caire et l'Egypte moderne.

16 heures plus tard, au petit matin nous débarquons dans un concert de klaxon au milieu de la vie trépidante du Caire. Le transfert en bus jusqu'à l'hôtel (en béton avec piscine et climatisation) nous permet de constater que les feux tricolores ne servent qu'à décorer - lorsqu'ils fonctionnent - et que c'est celui qui fait le plus de bruit qui est prioritaire; une exception pourtant : la priorité est d'abord donnée aux femmes, surtout si elles sont blondes.
Une fois installés nous repartons dans le passé vers les pyramides de Guizeh. On peut pénétrer dans la grande pyramide de Khéops et progresser dans une chaleur humide et étouffante jusqu'à la fausse salle funéraire pour tromper les voleurs. La vraie ainsi que le dédale de couloirs n'étant pas accessibles. Quel dommage de ne pouvoir jouer les explorateurs. L'après midi se termine par la visite obligatoire du magasin de parfum pour que Momo touche sa commission. Certains iront voir le son et lumières laser sur les pyramides. Apparemment, eux ont fait le bon choix.

Ce matin, nous rejoignons le centre qui en taxi qui en bus qui en métro et chacun se perd dans les dédales des souks et les points d'intérêts de la ville. A noter, la ville des morts : en réalité des êtres humains vivant dans le cimetière. L'accès nous est fortement déconseillé et après 3 mises en garde nous faisons demi-tour. Le petit groupe qui y est allé (et en est revenu) nous confirme l'atmosphère étrange et plutôt terrifiante du lieu.
Voilà, les 8 jours sont terminés et nous quittons 5000 ans d'histoire, les rois, les reines et leur tombeau, les fellahs à dos d'âne et la pollution Cairote.

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Après la naissance de mon 1er fils, mon mari et moi nous nous sommes offert un voyage en amoureux "une croisiere sur le nil"
FABULEUX !!! Depuis des années je rêvais d'aller visiter ce pays. Nous avons donc parcouru l'Egypte en bateau et visité des sites plus merveilleux les uns que les autres "grandioses".
Nous en avons pris pleins les yeux. Notre dernière visite était pour abou simbel que j'avais tant entendu parler. Nous avons pris l'avion jusque là bas, puis un bus, j'étais déçue car nous arrivions sur le site de nuit !! Ce qui n'était pas prévu, le bus se gare nous en descendons tous et là "MAGIE" !!! Devant nous l'un des plus beau site jamais vu, d'une immensité déconcertante tout éclairé !! J'avançais vers l'entrée du temple, à terre une partie du chapeau du pharaon et moi à côte une puce !!! A l'entrée le gardien me propose de tenir dans mes mains la clé de vie qui ouvre le temple contre une pièce je la prend dans mes mains et là je réalise que dans mes mains j'ai 5000 ans d'histoire. Une drôle d'impression devant cette grandeur que tant d'hommes ont crées en y laissant leur vie !!! Un pur régal à regarder. Aujourd'hui je ne vois rien de construit qui égalerait cette grandeur !!! A voir absolument si vous êtes de passage là bas.
c'est aussi dans ce pays que pour la 1ere fois j'ai vu un avion attendre tous ses passagers car nous avions plus d'1h de retard pour notre retour et bien l'avion (qui n'était pas un petit coucou) était là sur le tarmak à nous attendre !!!

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Comment expliquer l'Egypte?

Tout comme hérodote, visiter l'Egypte et voir les pyramides sont à classer parmi les sept merveilles du monde. On ne peut que s'émerveiller face a eux. Il faut reconnaitre que ces monuments dépassent de beaucoup tout ce que l'on peut voir non seulement par l'importance de leur masse et les sommes dépensées, mais aussi par leur beauté. Il faut prendre son temps pour explorer, imaginer comment vivaient ces gens ! Malheureusement, nous ne possédons aucun témoignage, aucun texte ancien rapportant la construction des pyramides édifiées du coté du levant. Si un jour vous avez cette chance de pouvoir y aller, vous y serez complètement dépaysé. Vous entrerez dans un univers mythologique. C'est en premier lieu des monuments gigantesques, des temples démesurés aux figures colossales, aux bas reliefs riches en détails et aux pans de mur qui sont de véritables pages de hiéroglyphes. Visiter le musée du Caire vous en serez éblouis. Malgré mes nombreux voyages, le soleil y est des plus beaux. Gouter à la variété de nourriture, les gens y sont accueillants. Aller flâner dans les souks plein de vie, d'enfants qui courent, de terrasses de café, on n'a pas assez de yeux pour voir ce qui nous entoure. Mon mari et moi avons fait deux fois ce pays on ne se lasse pas par tant de beauté, de mentalités différentes. Voir ce pays permet de connaitre d'autres cultures ainsi que leurs chants. Le Nil est à couper le souffle avec le vol d'ibis entourées de papyrus, de lotus, de figuiers, de palmiers, de champs d'orge. Certes il y a dans le monde tant de pays à visiter, plus beaux les uns des autres, mais l'Egypte reste pour moi celui qui m'a le plus dépaysée. C'est mon rêve d'y retourner !!

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