CIRCUIT JAPON

Circuit au Japon : Au pays du soleil levant,Tokyo et Kyoto

Entre tradition et modernité, le Japon vous réserve un circuit plein de surprises. Visitez ses sites naturels (parc national, monts Fuji et Kôya…), ses grandes agglomérations aux airs modernes et traditionnels (Tokyo, Osaka…). Terre gastronome, le pays vous réserve ses spécialités culinaires (à déguster absolument).
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Spécialiste Japon : Victor Jouniaux

Victor Jouniaux

Vos récits de voyages au Japon

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J’avais trouvé un excellent prétexte pour me rendre au Japon : rencontrer mon neveu qui finissait ses études à Tokyo. Il commençait à trouver le temps long. J’ai opté pour un circuit organisé et bien m’en a pris. Car, si à Tokyo, on peut se débrouiller seul, ça se corse légèrement dès lors qu’il s’agit de sillonner le pays sans parler japonais. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’anglais n’est pas une langue partagée par la majorité des Nippons. Et déchiffrer les kanji n’est pas tâche aisée.

La première surprise fut au téléphone lorsque je demandai à mon neveu s’il pouvait rejoindre le groupe au restaurant dont notre accompagnatrice m’avait donné le nom et l’adresse. « Oui mais c’est à quel étage ? », interrogea ledit neveu. En effet, je découvris par la suite qu’un même immeuble pouvait abriter trois, quatre, voire plus, restaurants, et qu’il était donc judicieux de mentionner l’étage de celui dans lequel on fixait un rendez-vous. Et les surprises continuèrent. C’est d’autant plus étonnant que l’on se retrouve dans un environnement assez peu dépaysant, buildings, magasins, avenues, ce pourrait être New York ou Londres. Mais c’est l’effet Canada Dry. L’enveloppe est pareille à ce que l’on connaît mais le contenu est totalement différent. Et assez incompréhensible pour un Occidental.

Les rapports sociaux, par exemple, font penser immanquablement à « Stupeur et Tremblements » : tout est codifié, mais nous n’avons pas la clé pour décrypter. Un exemple, nous voyons des jeunes filles sortir d’un lycée. Elles passent devant ce qui est sans doute un surveillant, elles font une profonde courbette, les mains bien à plat sur leurs genoux et s’en vont. Dans un hôtel, un employé se fait littéralement incendié par son supérieur, il a simplement oublié de me donner le deuxième adaptateur de prise que j’avais demandé.

Là ce sont des exemples de la vie quotidienne, mais pour la vie spirituelle, je suis tout aussi décontenancée. Nous visitons un temple bouddhiste et juste à côté se trouve un temple shintoïste. J’apprends alors que les Japonais passent de l’un à l’autre sans état d’âme, parfois dans la même journée, parfois au gré des événements de leur vie. Imagine-t-on dans nos société un catholique se rendre un jour à l’église, le lendemain au temple ?

Et tout sera à l’avenant au cours du voyage. La nourriture, par ailleurs excellente, mais qui n’a rien à voir avec nos restos japonais en Europe. Si vous voulez manger des brochettes, choisissez un restaurant qui fait des brochettes, on ne vous y proposera ni tempura, ni soupe, ni nouilles… Une belle découverte culinaire, le shabu-shabu, sorte de fondue où l’on plonge dans une marmite en terre cuite contenant un bouillon d’algue komba, et posée sur un réchaud placé au centre de la table, de fines tranches de bœuf et des morceaux de légumes, en particulier des champignons Shiitake et du chou chinois. Les ingrédients sont ensuite trempés dans deux sortes sauces froides. Un vrai régal.

Tout à fait étonnant aussi le petit déjeuner qu'on nous servit dans un monastère. Oublions le café et les tartines, on a devant nous de jolis bols l’un contenant un champignon, l’autre, du tofu, le troisième une soupe miso, un autre du riz. Du thé vert accompagne ce début de journée.

J’ai assisté en spectatrice curieuse dans un lieu public, le café-self d’un temple, à la rencontre entre un homme d’une soixantaine d’années accompagné d’un jeune homme, visiblement chargé des présentations ou des négociations, et une jeune femme d’une trentaine d’années. Il y eut force courbettes, plus accentuées de la part de la jeune femme et remise cérémonieuse de cartes de visite, tendues des deux mains. C’était un peu comme une pièce de théâtre, il ne s’agissait sans doute que d’une transaction tout ce qu’il y a de plus banale, m’a expliqué l’accompagnatrice.

Tout est à l’avenant au Japon, il faut s’y rendre en oubliant nos propres codes, du moins en sachant qu’ils ne sont pas universels. On découvre alors un monde attachant où la beauté est mise à l’honneur. Des « salary women » en tailleur croisent des femmes aisées en kimono, les rues n’ont pas de nom ni de numéro, on se repère par quartiers. A l’arrêt de bus, une file se forme par ordre d’arrivée et pas question de passer devant, sauf à se faire rappeler à l’ordre.

Il me faudrait encore parler de Kobe, ce port presque entièrement détruit par un séisme qui a fait des milliers de victimes en 1995, de Kyoto avec ses écoles de Geishas et sa gare qui est une ville a elle seule, du Shinkanzen dans lequel il n’y a pas de place prévue pour les bagages, du mont Koya si reposant, du château ô combien élégant de Himeji, du pavillon d’or, d’Osaka si animée… Mais ne vaudrait-il pas mieux vous faire une idée par vous-même des trésors que recèle l’Empire du soleil levant ?

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AAahhh Tokyo ! quelle arrivée pour la découverte de ce pays pareil à aucun autre ! première étape d'un voyage "backpack" qui nous mène entre autre à Kyoto, Mont Koya, Mont Fuji, Hiroshima, Miyajima, Kamakura...

Car oui, notre arrivée à Narita nous a mis directement dans le bain et dans une caractéristiques des Nippons : la gentillesse des hôtes et hôtesses nous guidant directement (par un train économique, en 45 minutes) vers le coeur de la ville de Tokyo et plus particulièrement la station Ueno (je reparlerai un peu plus tard de ce parc et de son zoo) !

Totalement décalés (un voyage au départ d'Amsterdam et une arrivée quasi sans sommeil vers 11h, heure locale), nous partons, hardis, sacs de voyage sur le dos, à pied, direction Kaminarimon : un des temps de la ville historique de Tokyo !

Et là, premier petit soucis : comment se repérer ici sans les noms de rues ? et oui, c'est une particularité locale ! et pas seulement par l'alphabet qui est bien entendu très différent de notre alphabet latin mais aussi et surtout car le système de localisation fonctionne par quartier... faisant fi de cette particularité, nous demandons notre chemin à 1, puis 2, puis 3, puis... pleins d'autochtones, tous encore très gentils mais manifestement leur amabilité ne suffit pas à nous orienter !

Tant bien que mal nous arrivons finalement au bout d'une heure à Kaminarimon et notre premier temple typique : somptueux, dépaysant, différent. En un mot, Japonais !
Autre surprise d'entrée : le silence et le respect ! silence en ville, car peu de voitures malgré la très forte densité urbaine et respect car personne n'oserait traverser en dehors des clous, personne n'oserait hurler, personne n'oserait sortir de la file d'attente !

Notre première nuit, typique, sur un futon dans un minuscule appartement d'un sympathique couchsurfeurs nous permet de bien nous remettre sur jambe avant d'enchainer en 3 jours des grands moments et des surprises à tous les coins de rue. Impossible de tout citer (pour vous intéresser sans vous gâcher les surprises) mais pensez notamment à aller au zoo de Ueno (de mon avis le plus beau que j'ai eu l'occasion de voir), la vue sur l'immensité de Tokyo à la nuit tombée depuis les tours de Roppongi Hills, le quartier bariolé Harajuku plein de djeunz cosplay and co à côté du parc Yoyogi (qui fait penser aux mangas de Miyasaki), les pôles ultradynamiques de Shibuya, Shinzuku et Akihabara (qui regorge de merveilles de technologie, une place-to-see pour les geeks et nerdz :D), le plus grand marché au poisson du monde à Tsukiji (à voir tôt le matin). J'en passe forcément et des meilleurs !
Par un petit crochet, n'hésitez pas à pousser au nord vers Nikko, ville impériale. Un train (avec package touristique) de la gare d'Asakuza est une super opportunité ! et un autre crochet au sud vous mènera facilement à Kamakura (autre ville impériale qui vous laissera observer un buddha géant)

Et ceci n'est qu'un début ! sachant que petit bonus de notre côté, nous y sommes allés pour Koyo (fin octobre) : c'est l'automne et tous les arbres se parent de couleurs magnifiques, rouge, orange, jaune... somptueux ! il parait que cela vaut largement le Sakura (les cerisiers en fleur) de fin mars/début avril !

Alors, séduits ? quelle est la prochaine étape ? aligato gozaimaaaaaaaas (vous l'entendrez à vous en faire tourner la tête :D)

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