CIRCUIT JAPON

Circuit au Japon : Au pays du soleil levant,Tokyo et Kyoto

Entre tradition et modernité, le Japon vous réserve un circuit plein de surprises. Visitez ses sites naturels (parc national, monts Fuji et Kôya…), ses grandes agglomérations aux airs modernes et traditionnels (Tokyo, Osaka…). Terre gastronome, le pays vous réserve ses spécialités culinaires (à déguster absolument).
Comparez les offres de Circuit Japon pas cher de nos partenaires.

Voyagistes Destination Formule de voyage

Prix TTC
à partir de*
Dont frais dossier** Le Plus
Changer de destination ?
Règles d’affichage des offres * Prix par personne Toutes Taxes Comprises (taxes d'aéroport et frais de dossier inclus)
hors frais de paiement éventuels appliqués par certains voyagistes en fonction du moyen de paiement utilisé.
Les prix sont donnés à titre indicatif et sont susceptibles de varier.
** Frais de dossier obligatoires par personne (sur la base du prix pour une réservation pour 2 pers.).
N.C. : prix non communiqué

Marco Vasco (sur mesure)

Japon Circuit 1 989 € 0 € voyages 100% personnalisables

Directours.com

Japon Circuit 1 799 € 0 € voyages sur mesure

Promoséjours

Japon Circuit 1 690 € 0 € excellent rapport qualité / prix

AsieTours

Japon Circuit 1 690 € 0 € Le spécialiste de l’Asie à petits prix

Evaneos.com - Voyage sur mesure

Japon Circuit N.C. 0 € spécialiste du voyage sur mesure

Comptoir des Voyages

Japon Circuit 1 550 € 0 € certifié

Nomade Aventure

Japon Circuit 2 999 € 0 € treks et randos - plus de 150 pays

Vacances Transat

Japon Circuit 2 690 € 0 € spécialiste du long courrier

Spécialiste Japon : Victor Jouniaux

Victor Jouniaux

Vos récits de voyages au Japon

Concours Récits de Voyages : week-ends et repas gourmands à gagner ! Je participe

Voici mon journal intime sur le Japon.

Japon, jour 1,

Youhouuuu!
Premier jour à Nara, c'était magnifique !
La journée fut très humide et surtout très chaude, et nous étions trempés. Nous avons eu une journée très chargée, 7h de ballade autour des temples Todaiji, le pavillon Nigastu-do et le sanctuaire Kasuga-taisha. Et en plus on s'est perdu mais pas trop loin donc ça va.

Dans les temples, tout n'est pas sous-titré en anglais alors des fois, ce n’est pas simple. On n'a même pas un espoir de comprendre.

La vie est très chère mais pour l'instant on s'en sort, puis les repas sont peu onéreux (5 € / pers en général). Il est même moins cher de manger au restaurant que de se faire à manger.
Les fruits et légumes sont très chers, 2€ la pomme minimum et 4€ la pèche !!! Non, je ne parle pas de kilos mais bien d'unités. Sinon les us et coutumes s'apprennent au fil du temps : on ne s'embrasse pas en publique.
Alors, frustrés, on le fait discrètement, enfin on essaye.

Aujourd'hui, on a pu prouver ma pureté car j'ai réussi à passer au travers d'un petit trou au pied d'un énorme pilonne en bois.
Plus tu passes rapidement, plus tu es pure. Bon, on a eu des doutes vu la petite taille du trou mais j'ai réussi et je me suis faite applaudir par 10 petites vieilles dames japonaises avec des "bravos" en jap. Je suis fière !

Une de ces dames est venue m'expliquer que si j'ai réussi à passer dans le trou c'est que je sors du nez du bouddha géant présent devant nous (le trou et le nez ont la même taille) et que donc, l'illumination m'apparaîtra un jour.

Il y a plein de daims en liberté, c'est la folie ! Ils traversent les routes comme bon leur semble. Ils sont trop forts et très malins. Dès que quelqu'un leur achète à manger, ils le mordent pour que la personne donne tout d'un coup lâchant la nourriture au sol tout en fuyant !

Les arbres ont des béquilles et poussent à travers les maisons. Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Nara qui a 1300 ans. Elle n'est plus la capitale du japon. Il y a aussi des arbres avec plein de vœux en papier de toutes les couleurs accrochés dessus, on a écrit chacun le nôtre.

Le deuxième jour s'est passé à Kyoto!

Plusieurs visites étaient prévues mais nous avons pris notre temps. Du coup, il nous manque un pavillon à visiter que nous visiterons demain avec les autres.
Nous sommes directement allés au temple des milles bouddhas dorés et c'est impressionnant ! Malheureusement les photos sont interdites alors nous avons acheté les cartes postales sur lesquelles sont représentés les milles bouddhas ainsi que leur 28 gardiens.
Le bouddha, grosse statue au milieu de la salle sépare les milles bouddhas en deux groupes de 500.

Nous nous sommes ensuite baladés au centre-ville et avons fait quelques-unes des nombreuses boutiques existantes. Là-bas, tout parle en japonais : les escalators, les camionnettes, les feux rouges, les arrêts de bus, les bus aussi ! Ils ne s'arrêtent jamais !
Les filles se mettent devant les boutiques et crient pour les promotions, d'autres mettent leur musiques à fond, chaque magasin rivalisant avec son voisin, un vrai cafarnahomme !!! Il y a même une "boutique" de "jeu d'argent" dont le bruit doit dépasser les décibels d'un avion au décollage, nous n'avons pas osé y entrer !

On a mangé dans un bar à sushi et on a fini le repas avec des glaces plus qu'alléchantes MIAMMM !!!

En allant vers le château Nijo, nous nous sommes arrêtés près d'une représentation d'un jeu de balle bizarre, on n'a pas vraiment compris le principe. Le plus impressionnant au château Nijo n'est pas l'intérieur, assez banal et répétitif mais le jardin immense et entretenu telle une œuvre d'art.

Nous sommes allés chercher les billets pour visiter le palais impérial (on doit se rendre obligatoirement sur place la veille avec nos passeports) ça ne rigole pas avec le palais impérial.

Evidemment, au retour, nous nous sommes perdus, et comme me l'a bien dit mon père, un japonais ne te dira jamais qu'il ne sait pas. Alors on a fait deux demi-tours sur la mauvaise voie du bus pendant 30 min pour descendre à une mauvaise gare.

Une longue journée de marche pleine d'émotions et de pluie.

3ème jour : Journée marathon !

Nous sommes épuisés ! De 6h du matin à 20h, on n'a pas arrêté !
Début des hostilités avec la visite du pavillon d'or ! Un magnifique pavillon recouvert de feuilles d'or qui, avec cet écrasant soleil, a brillé de mille feux !!!
Ensuite, attaque du palais d'argent, qui lui, n'est pas en argent (mais aurait dû l'être), mais un jardin à couper le souffle !
Et pour finir, le fameux et luxueux palais impérial très très très encadré !

Bref une journée chargée en histoire et en photos aussi.

Mon père m'a demandé de parler de choses qui n'existent qu'ici alors c'est parti !

Pour prendre le train/métro, il y a des repères au sol, il faut faire la queue à ces repères car les portes s'arrêtent exactement devant ! Personne ne double, personne n'est trop pressé car malgré le monde, tout le monde rentre. Les portes s'ouvrent et les personnes se poussent sur les côtés pour laisser les autres sortir plutôt que de tous s'engouffrer là-dedans comme des navets et empêcher les autres de sortir (vive Paris !).

Les bus sont toujours à l'heure et on ne paye pas le droit d'y entrer mais plutôt le droit d'en sortir.
On prend un ticket en montant dans le bus et une grille de prix s'affiche en fonction du numéro du ticket (chaque arrêt a son numéro) les prix évoluent en fonction de la distance parcourue. Une fois arrivés à destination, on introduit le ticket et l'appoint (chose cruciale) dans une fente prévue à cet effet. Tout va au même endroit et le contrôleur ne vérifie pas le montant que l'on jette dans cette fente ! En gros, chacun pourrait y mettre ce qu'il veut. On s'est fait avoir le premier jour, on a mis 180 yens de trop et comme la monnaie n'est pas rendue, c'était perdu. Du coup, on a fait attention par la suite.
Le chauffeur prévient oralement quand il démarre, s'arrête, allume le moteur, éteins le moteur, tourne à droite ou à gauche, ouvre les portes et ferme les portes. Il parle non-stop surtout qu'il coupe le moteur à chaque feu rouge et arrêts. Pour cela, il est équipé d'un micro-casque.

Les portes des taxis s'ouvrent automatiquement, tous les chauffeurs (bus, taxis et trains) portent des gants blancs.

Les toilettes de chez Bertrand : tu tires la chasse d'eau et au lieu que l'eau remplisse la réserve pour la prochaine fois, l'eau coule dans un mini lavabo juste au-dessus du toilette et l'eau qui y coule rempli la réserve. C'est pour se laver les mains et c'est génial !
Dans les toilettes du palais impérial, en passant la main devant un capteur, les WC font un bruit d'eau très fort et désagréable pour que les demoiselles ne soient pas gênées de faire du bruit !

Les plats présentés aux restaurants : on choisit les plats en fonction de leur représentation 3D en plastiques présentés dans les vitrines, c'est très très réaliste !!!

La machine à laver le linge de chez Bertrand qui fait sèche-linge dès que son programme lavage est terminé. Ça fait une machine de moins dans les ménages.

Horreur !!! Le chocolat en poudre n'existe pas ! Pour boire du chocolat au lait, il faut acheter la brique "chocolat au lait"...

Les boutiques de bijoux de portables, uniques en leur genre. On y vend QUE des petits bijoux à corde que l'on attache aux portables. Il y en a partout des boutiques comme ça et leurs bijoux sont de toutes sortes.
Ça varie du petit cristal aux peluches et figurines de mangas plus grosses que le portable lui-même. C'est très drôle !

Les écoliers : ils sont partout !!!! On se demande ce qu'ils font à longueur de temps dans les rues. Ils ne sont pas toujours encadrés et visitent les temples à vitesse express.

Les petits bouts, des enfants hauts comme trois pommes qui vont à l'école seuls ! Aucuns risques dans ce pays apparemment.

Les vélos ne sont attachés à rien. En France tu mets l'antivol sur une roue, tu reviens le lendemain, il ne te reste que la roue. Ici l'antivol fait le tour de la roue mais n'est attaché à aucuns poteaux ou autres barrières métalliques et ils restent intactes.

L'eau fraîche : aussi rare qu'un diamant. Ici c'est thé, thé ou ...thé ! On ne boit pas l'eau des canalisations ou sinon il faut la faire bouillir avant parce qu'avec les tremblements de terre assez nombreux, elle est inconsommable.

4ème jour :

Adieu petit futon à même les tatamis affreusement dures et inconfortables et bonjour hôtel luxueux en plein centre de Tokyo.
Ce matin nous avons pris le Shikansen, le fameux train qui a une vitesse de pointe de 350 km/h et qui fait Kyoto-TokYo en 2h !

Arrivés à Tokyo, nous sommes partis visiter la mairie qui nous emmène du 1er au 45ème étage par un ascenseur spécial touriste.
J'y ai pris plein de photos de la ville. Je me suis mise à la mode japonaise, j'ai désormais deux bibelots accrochés à mon portable.
Il a plu des cordes, alors en tant que bonnes éponges malgré le très demandé parapluie, nous avons bien absorbés l'eau.

Visite et possession de la chambre.
Grande, belle, propre, possédant un service à thé, un frigo, une bouilloire, de quoi se doucher sans rien amener de plus et le top du top : le MIROIR !!!
Il ne prend jamais la buée car il est chauffé. C'est trop la classe!

Les toilettes sont .... .... .... c'est gênant d'en parler mais ... ils sont surprenants. Oui oui, avec les petits jets d'eau (petits mais puissants !) et le même bruit d'eau fort qu'au palais impérial automatique dès qu'on s’assoit sur la cuvette.

Nous sommes aussi équipés de claquettes et de kimonos de l'hôtel : on les aurait bien ramenés en France mais j'ai dû laisser mon numéro de carte bancaire comme caution au cas où nous serions des sauvages.

Il y a un coffre-fort aussi pour y mettre les choses importantes.
Dans l'hôtel, il n'y a pas d'étage 13 ... mais il y a plein d'autres choses.
Tout est dans l'hôtel, attention la liste est longue!
- bowling
- cinéma
- aquarium géant on peut y caresser les dauphins ou leur donner à manger moyennant finance.
- des attractions : bateau qui se balance, grand huit, un superbe carrousel et un cinéma dynamique (sièges qui bougent pendant le film).
- des boutiques, plein de boutiques, énormément de boutiques !
- un karaoké
- de nombreux restaurants (une dizaine)
- une salle de réception
- des chapelles (pour les mariages)
- une piscine
- salon de beauté : coiffeur, massage, manucure....et j'en passe
- cybercafé
- un studio de photo
- un studio de maquillage
- une arcade de jeux vidéo

Et on n'a pas tout vu. La belle vie quoi !

J'ai oublié de vous parler de parapluies à cadenas dans la rubrique "chose qu'on ne voit qu'ici"
Les personnes arrivent devant un bâtiment, ils ont deux choix :
- ils gardent leur parapluies et les mettent dans des petits sachets à parapluie prévus a cet effet.
- ils les placent dans un grand coffre et le parapluie est cadenassé au coffre.


Un 5ème jour qui a épuisé les pieds et le porte-monnaie.


Nous sommes retournés à Shinjuku (où nous étions allés hier) pour acheter les billets de bus pour le Fuji Q et le mont Fuji que l'on fera sur trois jours : lundi le Fuji Q et mardi soir à mercredi matin on va faire grimpette jusqu'au sommet du mont Fuji pour admirer le lever du soleil.

Nous avons aussi acheté les places pour le musée Gibli : une galère puisqu'il faut les acheter à l'avance sur internet et les retirer en France. Comme nous ne savions pas, et grâce à ma persévérance, nous sommes allés dans un combini (magasin ouvert 7j/7 et 24h/24) et nous avons pris les places sur une machine ne parlant que japonais.

Après Shinjuku (où, évidemment, on s'est encore perdus toute la demie journée), nous sommes allés a Ikebukuro au pied du building Sunshine pour faire quelques boutiques. Les filles qui gèrent les magasins se mettent devant l'entrée et crient très fort. Elles utilisent des porte-voix, on s'entend même plus parler !
On y a rencontré des peluches géantes et évidement nous avons pris plein de photos.
Bien qu'il n'y ait pas de personnes obèses ici, ou très peu, ce qu'on mange porte vraiment à réflexion. Nous n'avons pas tenté de manger le hamburger contenant pas moins de 10 tranches de steaks superposés...

A Akihabara, c'est le cartier des geeks japonais (appelés otakus). Des boutiques sur 7 étages uniquement dédiées aux mangas, du déguisement aux petites figurines en passant par les mugs, coussins, draps, crayons... et j'en passe.
Si ce n’est pas les mangas, ce sont les ordinateurs avec des bobines de fil électrique qui remplissent les boutiques. Les jeunes filles qui font de la pub sont déguisées en soubrettes et n'aiment pas du tout être photographiées.

Ensuite, nous sommes allés au Tokyo dôme à côté duquel il y a un parc d'attraction qui passe au travers d'un grand immeuble. Juste à côté, il y a la JUMP shop pour tous les fans de mangas.

La journée s'est terminée à la tour de Tokyo, une sorte de mini tour Eiffel rouge et blanche. Nous sommes montés au sommet et nous avons pris plein de photos de la ville au coucher du soleil.
En ce moment, il y a des arbres partout dans les rues, les personnes y écrivent leurs vœux et les accroches à ces arbres. Celui de la tour de Tokyo doit sérieusement souffrir alors ils ont mis en place des structures qui sont désormais recouvertes de papier de couleur avec leur prières dessus. C'est beau et coloré.

Rubrique "choses qu'on ne voit qu'ici" :
- les hommes ont des sacs à main : petits, grand, gros, fins, colorés, avec des décorations...
- on commande les plats sur une machine, on paye la machine et on donne le ticket au cuisinier qui prépare le plat devant nous.

6ème jour : Un dimanche tranquille mais pas trop quand même.

Le dimanche ici, ce n'est pas comme en France, toutes les boutiques sont ouvertes.
Le matin nous sommes allés faire le parc Ueno. Nous devions le visiter en entier mais nous nous sommes arrêtés à l'entrée, curieux de voir une foule de personnes en t-shirt blancs avec des numéros dans le dos.

C'est sous une température moyenne de 30°C que nos amis nippons ont décidé de faire un concours de sculptures sur glace. Les blocs de glace fondaient lentement durant le long, très long, très très long discours incompréhensible du gérant et les blocs de carboglace n'y changeaient rien.

Le discours enfin terminé, les participants se sont placés devant leurs blocs de glace et ont commencé une petite chorégraphie (le public aussi) attrayante.
Elle avait pour but d'échauffer leurs muscles avant le début de la compétition.

Je vais devenir célèbre, leur caméraman local n'a pas arrêté de me filmer.

Au bout d'une demi-heure d'attente, la première moitié des 100 concurrents commencèrent leur sculpture.
Ils ont été rapides et efficaces, seule une trompe d'éléphant cassée a été déplorée au cours de cette journée de compétition.
Les 50 autres participants ont commencé une demi-heure plus tard.
Au bout d'une heure, nous avons pu observer les sculptures fidèles aux dessins du programme que nous avions dans les mains.

Nous sommes ensuite allés à Asakusa. Une danse rituelle avait lieu et nous avons pris plein de photos et de vidéos.

Les musiciens et les jeunes déguisés se trouvent à Harajuku. On ne peut aller à leur rencontre que le dimanche après-midi et comme il commençait à pleuvoir, nous avons accéléré le rythme.
Les lolitas se trouvent à la sortie du métro et il y avait peu de musiciens mais ce que nous avons pu voir n'était pas commun.

Les filles aux cheveux bleus et blonds déguisées comme dans les mangas étaient bien là et le meilleur à voir c'était la 10aine de japonais en rockeurs noirs avec la banane d'Elvis Presley en train de danser au milieu de la place, torses nus.

Il y avait aussi des japonaises habillées à l'américaine des années 60 avec les belles robes d'antan.

Il y avait une sorte de festival indonésien et un concert donné en cette occasion. C'était très beau et très spécial : au lieu d'agiter les bras pour contrôler son orchestre, le chef d'orchestre dansait en tenue traditionnelle et les musiciens suivaient son rythme.

Nous avons marché jusqu'à Chibuya, le quartier de la mode avec le carrefour le plus grand (peuplé) du monde, on l'a traversé.... ouarf ! C’est pas comme dans le reportage télé, les japonais, ils te rentrent dedans, te déboite l'épaule ou encore arrache tes sacs !

Rubrique : "chose qu'on ne voit qu'ici"
- les déambulateurs-chaises : une innovation pour les mamies fatiguées.
- les enseignes écrites en français : elles ne veulent absolument rien dire. Ils trouvent 3 mots et les alignes au hasard et ça donne le nom d'une boutique. Nous avons ainsi vu les boutiques nommées "C'est bon plage" et "comme ça style".

7ème jour : journée Fujikyu

Décevante car il y avait pas moins de 7 attractions fermées, en travaux ou pas encore ouvertes dont deux grand huit très intéressants et une attraction payante (en plus du billet d'entrée).
Sans compter les attractions qui ont fermé durant 2h à cause de la pluie.
Il ne vaut pas nos parcs d'attractions Français mais il se défend comme il peut.
Nous avons passé tout de même une très bonne journée pleine rires. Bertrand m'a tenue prisonnière sur le pont qui fait face au grand splash. Du coup j'ai été trempée avant même d'avoir commencé les attractions d'eau.
Vu le peu de monde et le peu d'attractions ouvertes, on a fait environ 2 fois chacune.
La plus impressionnante était celle qui accélérait de 0 à 272 km/h en quelques secondes. Ça décoiffait !
On a déploré le manque d'explications en anglais, c'était japonais et pas plus. Quelques traductions sur 3 ou 4 attractions et pour le reste, on se contentait de regarder les images.

8ème jour : Départ pour le mont Fuji

9ème jour : Pouahhhh quelle aventure !

Nous avons fait grimpette durant 2h mais on a dû rebrousser chemin à cause de la pluie battante et du vent qui ne nous laissait aucuns répits. Nous avons jugé l'aventure trop dangereuse alors nous avons stoppé à 3000m d'altitude (soit à 776 m du pic).
Nous sommes revenus glacés, les stations coutaient une fortune pour dormir alors nous nous sommes réfugiés dans un bâtiment. Toute porte ouverte était bonne à prendre !

A 6h, on s'est fait déloger par les propriétaires qui étaient réveillés par une mamie qui a réveillé tout le bâtiment on ne sait pas pourquoi (elle parlait que le jap). Elle a enchainé Bertrand qui comprenait rien, moi j'ai préféré faire semblant de dormir.

Nous avons dormi sur des chaises de l'auberge d'en face et Bertrand a réussi à nous avoir le premier bus du matin.
Bon, finalement, les autres personnes n'ont rien vu au sommet car la tempête de pluie s'est transformée en tempête de neige.

Nous avons dû acheter une lampe frontale sur place et j'ai récupéré plein de clochettes tout le long du parcours. Les personnes débutant le mont Fuji achètent des bâtons avec un drapeau et des clochettes. Ils en sont très contents mais au bout de 5h... les clochettes sont bizarrement emportées par le vent (bruit qui devient gênant) et les bâtons totalement inutiles puisque, pour une bonne partie, c'était comme de l'escalade !

Bertrand a compris pourquoi le dicton dit "un sage grimpe le mont Fuji une fois, et le fou le grimpe deux fois".
Descendus du bus, c'est les deux fers en avant qu'il a débuté notre aventure.

moi :-"Bertrand ça va?"
Bertrand : - "Non"
moi : -"Physiquement ?"
Bertrand : - "oui maiiiiiiis...."
moi : - "alors on continue !!!"

C’est la pluie qui a mis fin à son calvaire. Pas facile de faire un parcours quand on sait ce qui nous attend. C'est seulement une fois dans le bus, en parlant avec les autres grimpeurs, que nous nous sommes rendu comptes que nous étions tout près de la victoire.
Cela restera une très bonne aventure même si le froid, la pluie et le peu d'aide que nous ont accordés les stations du parcours nous ont un peu dégoutés.

10ème jour :
Je déconseille à toute personne allant à Tokyo de prendre le métro à 8h du matin mais d'y aller pour y voir l'art de l'en-tassage à la japonaise !!!

C'est tout un art de vivre! Quand on a vu les files d'attente sagement alignées sur le quai, on s'est dit qu'il nous faudrait au moins attendre le quatrième train pour pouvoir y entrer. Et bien non ! Ils sont tous entrés dans le train déjà bondé...

Avec Bertrand on a piqué un fou rire, il n'a pas été étonné de voir ce curieux évènement matinal. Il disait :"entrez encore ! Il y en a qui arrivent à respirer !" c'est énorme ! La porte pouvait déjà plus se fermer tellement c'était bondé qu'il y en a 10 qui sont entrés avec force tels des rugbymans ayant pour philosophie : "si le pied entre, le reste doit entrer aussi".

Comme disait Bertrand, si un train se plante, c'est la moitié de la population du japon qui y passe.

Nous avons sagement décidé d'attendre le prochain train pour ne pas finir entassés près des portes (le pire des endroits entassés avec environ 10 personnes au m²). Cela ne nous a pas empêché de finir compressés, mais c'était moins impressionnant qu'au niveau des portes!

Pour vous dire, ils n'ont pas besoin de se tenir aux barres tellement ils se tiennent entre eux. Les portes s'ouvrent : les personnes doivent pousser sur les parois du train pour éviter de tomber hors du train.
Et tout ça en sachant que leurs trains sont environ trois fois plus longs que notre métro parisien!

Tout ça pour dire qu’à Paris c'est peut-être le foutoir aux périodes de pointes mais l'art de l'en-tassage reste le maitre mot des stricts japonais.

Enfin... strictes.... on a tout de même vu un homme d'affaire avec une figurine Hello Kitty accroché à sa sacoche professionnelle.

C'était la visite du musée Ghibli. Le musée du manga japonais. L'intérieur était magnifique, on a vu un court métrage de 20 min environ sur l'histoire d'un mignon petit chien qui s'enfuyait de chez lui pour rejoindre sa petite maitresse et qui finalement avait fini par se perdre dans la ville.

C'est mignon et compréhensible même si on n'a pas fait japonais deuxième langue. Un nouveau court métrage est réalisé chaque année.

A l'intérieur, ils expliquent comment ils font les mangas et c'est très ingénieux. Ils font un dessin de fond, puis peignent sur des calques et ce sont les calques qui bougent.

Nos places d'entrée sont 3 images de bande de cinéma sur l'un de leur film.
C'est coloré et lumineux, amusant, bien décoré avec plein de pots de peinture, des tonnes de livres et de nounours. Les murs sont tapissés de dessins originaux punaisés en vrac mais regroupés par thèmes.

Il y a plein de jeux pour les enfants. Malheureusement nous n'avons rien pu prendre en photo car interdit et le musée était bondé de personnels qui veillaient au grain.

A midi, on a mangé dans la rue, les pigeons viennent te manger dans la main. Ici, les pigeons sont sacrés, si les japonais apprenaient qu'en France, leurs pigeons sacrés, représentatif de la paix, on les aime accompagnés de petit pois-carotte...

11ème jour : Journée repos, ça sent un peu la fin des vacances.

Nous quittons l'hôtel de luxe demain matin.
Nous sommes allés à Harajuku pour faire les boutiques. Je fais pauvre avec ma chaussure droite éventrée et la semelle qui part!
Harajuku, c'est le quartier où les sonos sont à fond et les filles crient très fort dans la rue! Un raffut insupportable mais drôle et surprenant qui finit par rendre sourd.

En plein milieu du quartier, entre les strictes galeries de vêtements et de marques, il y a une petite boutique qui ne paye pas de mine! : Le condomania!!! Poussés uniquement par la curiosité (...), nous y avons jeté un petit coup d'œil !
Il y en a de toutes les couleurs, de toutes les sortes et pour tous les gouts, avec de faux pansements intégrés ou encore luminescents! On a même trouvé des micro-altères pour "muscler".

Nous avons ensuite fait chibuyaaaaaaaaaa, le cartier de la mode et du luxe.
Cartier, Dior, YSL, Channel.... Vuitton... et j'en passe. Bon, nous ne sommes pas allés au japon pour acheter des produits Français mais on a vu à quel point tout ce qui venait de la France pouvait être plébiscité par nos amis nippons.

Dernier jour :

Nous avons quitté notre hôtel de luxe de Tokyo pour l'aéroport d'Osaka et son hôtel de super luxe.

On a pris le shinkansen puis le train pour Osaka et c'est toute miteuse que je suis rentrée dans l'hôtel super luxueux de l'aéroport.

Nous nous sommes dirigés émerveillés par la beauté du site vers la réception et un homme portant un costume de l'hôtel, est venu nous voir, et là, c'est le drame !
On s'est dit : ça y est ! On va se faire virer. Ils m'ont vus arriver avec mes chaussures de pouilleuse, Bertrand en jogging-casquette.... et ce n’est pas bon pour leurs affaires.
En fait, non, c'était un bagagiste qui voulait juste nos valises. Le fou rire !!!

Notre chambre est digne du prix qu'on y a laissé (j'en pleure encore), quoi que, pour ce prix-là, ils auraient quand même pu nous faire dormir dans un lit en lingot d'or avec un matelas d'eau et une couette en duvet de canard bio !

Journée finie, il n'y a plus que 100m à faire pour atteindre l'aéroport et me voilà de retour en France.
J’ai hâte de manger des tomates et de la salade.

Rubrique "choses qu'on ne voit qu'ici"

- quand tu achètes quelque chose, tu ne dois jamais donner l'argent en main propre, tu le dépose sur un plateau et les commerçants te le rendent en main propre ou sur le plateau, c'est comme ils veulent.

- les crêpes : si tu commandes une crêpe, tu ne l'aura pas dans une assiette avec fourchette et couteau... elles sont enroulées comme des tacos et mises dans un cornet et débrouille toi pour ne pas t'en mettre partout.

Voir plus

Photo de Jocelyne Fonlupt Photo de Jocelyne Fonlupt Photo de Jocelyne Fonlupt Photo de Jocelyne Fonlupt J’avais trouvé un excellent prétexte pour me rendre au Japon : rencontrer mon neveu qui finissait ses études à Tokyo. Il commençait à trouver le temps long. J’ai opté pour un circuit organisé et bien m’en a pris. Car, si à Tokyo, on peut se débrouiller seul, ça se corse légèrement dès lors qu’il s’agit de sillonner le pays sans parler japonais. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’anglais n’est pas une langue partagée par la majorité des Nippons. Et déchiffrer les kanji n’est pas tâche aisée.

La première surprise fut au téléphone lorsque je demandai à mon neveu s’il pouvait rejoindre le groupe au restaurant dont notre accompagnatrice m’avait donné le nom et l’adresse. « Oui mais c’est à quel étage ? », interrogea ledit neveu. En effet, je découvris par la suite qu’un même immeuble pouvait abriter trois, quatre, voire plus, restaurants, et qu’il était donc judicieux de mentionner l’étage de celui dans lequel on fixait un rendez-vous. Et les surprises continuèrent. C’est d’autant plus étonnant que l’on se retrouve dans un environnement assez peu dépaysant, buildings, magasins, avenues, ce pourrait être New York ou Londres. Mais c’est l’effet Canada Dry. L’enveloppe est pareille à ce que l’on connaît mais le contenu est totalement différent. Et assez incompréhensible pour un Occidental.

Les rapports sociaux, par exemple, font penser immanquablement à « Stupeur et Tremblements » : tout est codifié, mais nous n’avons pas la clé pour décrypter. Un exemple, nous voyons des jeunes filles sortir d’un lycée. Elles passent devant ce qui est sans doute un surveillant, elles font une profonde courbette, les mains bien à plat sur leurs genoux et s’en vont. Dans un hôtel, un employé se fait littéralement incendié par son supérieur, il a simplement oublié de me donner le deuxième adaptateur de prise que j’avais demandé.

Là ce sont des exemples de la vie quotidienne, mais pour la vie spirituelle, je suis tout aussi décontenancée. Nous visitons un temple bouddhiste et juste à côté se trouve un temple shintoïste. J’apprends alors que les Japonais passent de l’un à l’autre sans état d’âme, parfois dans la même journée, parfois au gré des événements de leur vie. Imagine-t-on dans nos société un catholique se rendre un jour à l’église, le lendemain au temple ?

Et tout sera à l’avenant au cours du voyage. La nourriture, par ailleurs excellente, mais qui n’a rien à voir avec nos restos japonais en Europe. Si vous voulez manger des brochettes, choisissez un restaurant qui fait des brochettes, on ne vous y proposera ni tempura, ni soupe, ni nouilles… Une belle découverte culinaire, le shabu-shabu, sorte de fondue où l’on plonge dans une marmite en terre cuite contenant un bouillon d’algue komba, et posée sur un réchaud placé au centre de la table, de fines tranches de bœuf et des morceaux de légumes, en particulier des champignons Shiitake et du chou chinois. Les ingrédients sont ensuite trempés dans deux sortes sauces froides. Un vrai régal.

Tout à fait étonnant aussi le petit déjeuner qu'on nous servit dans un monastère. Oublions le café et les tartines, on a devant nous de jolis bols l’un contenant un champignon, l’autre, du tofu, le troisième une soupe miso, un autre du riz. Du thé vert accompagne ce début de journée.

J’ai assisté en spectatrice curieuse dans un lieu public, le café-self d’un temple, à la rencontre entre un homme d’une soixantaine d’années accompagné d’un jeune homme, visiblement chargé des présentations ou des négociations, et une jeune femme d’une trentaine d’années. Il y eut force courbettes, plus accentuées de la part de la jeune femme et remise cérémonieuse de cartes de visite, tendues des deux mains. C’était un peu comme une pièce de théâtre, il ne s’agissait sans doute que d’une transaction tout ce qu’il y a de plus banale, m’a expliqué l’accompagnatrice.

Tout est à l’avenant au Japon, il faut s’y rendre en oubliant nos propres codes, du moins en sachant qu’ils ne sont pas universels. On découvre alors un monde attachant où la beauté est mise à l’honneur. Des « salary women » en tailleur croisent des femmes aisées en kimono, les rues n’ont pas de nom ni de numéro, on se repère par quartiers. A l’arrêt de bus, une file se forme par ordre d’arrivée et pas question de passer devant, sauf à se faire rappeler à l’ordre.

Il me faudrait encore parler de Kobe, ce port presque entièrement détruit par un séisme qui a fait des milliers de victimes en 1995, de Kyoto avec ses écoles de Geishas et sa gare qui est une ville a elle seule, du Shinkanzen dans lequel il n’y a pas de place prévue pour les bagages, du mont Koya si reposant, du château ô combien élégant de Himeji, du pavillon d’or, d’Osaka si animée… Mais ne vaudrait-il pas mieux vous faire une idée par vous-même des trésors que recèle l’Empire du soleil levant ?

Voir plus

AAahhh Tokyo ! quelle arrivée pour la découverte de ce pays pareil à aucun autre ! première étape d'un voyage "backpack" qui nous mène entre autre à Kyoto, Mont Koya, Mont Fuji, Hiroshima, Miyajima, Kamakura...

Car oui, notre arrivée à Narita nous a mis directement dans le bain et dans une caractéristiques des Nippons : la gentillesse des hôtes et hôtesses nous guidant directement (par un train économique, en 45 minutes) vers le coeur de la ville de Tokyo et plus particulièrement la station Ueno (je reparlerai un peu plus tard de ce parc et de son zoo) !

Totalement décalés (un voyage au départ d'Amsterdam et une arrivée quasi sans sommeil vers 11h, heure locale), nous partons, hardis, sacs de voyage sur le dos, à pied, direction Kaminarimon : un des temps de la ville historique de Tokyo !

Et là, premier petit soucis : comment se repérer ici sans les noms de rues ? et oui, c'est une particularité locale ! et pas seulement par l'alphabet qui est bien entendu très différent de notre alphabet latin mais aussi et surtout car le système de localisation fonctionne par quartier... faisant fi de cette particularité, nous demandons notre chemin à 1, puis 2, puis 3, puis... pleins d'autochtones, tous encore très gentils mais manifestement leur amabilité ne suffit pas à nous orienter !

Tant bien que mal nous arrivons finalement au bout d'une heure à Kaminarimon et notre premier temple typique : somptueux, dépaysant, différent. En un mot, Japonais !
Autre surprise d'entrée : le silence et le respect ! silence en ville, car peu de voitures malgré la très forte densité urbaine et respect car personne n'oserait traverser en dehors des clous, personne n'oserait hurler, personne n'oserait sortir de la file d'attente !

Notre première nuit, typique, sur un futon dans un minuscule appartement d'un sympathique couchsurfeurs nous permet de bien nous remettre sur jambe avant d'enchainer en 3 jours des grands moments et des surprises à tous les coins de rue. Impossible de tout citer (pour vous intéresser sans vous gâcher les surprises) mais pensez notamment à aller au zoo de Ueno (de mon avis le plus beau que j'ai eu l'occasion de voir), la vue sur l'immensité de Tokyo à la nuit tombée depuis les tours de Roppongi Hills, le quartier bariolé Harajuku plein de djeunz cosplay and co à côté du parc Yoyogi (qui fait penser aux mangas de Miyasaki), les pôles ultradynamiques de Shibuya, Shinzuku et Akihabara (qui regorge de merveilles de technologie, une place-to-see pour les geeks et nerdz :D), le plus grand marché au poisson du monde à Tsukiji (à voir tôt le matin). J'en passe forcément et des meilleurs !
Par un petit crochet, n'hésitez pas à pousser au nord vers Nikko, ville impériale. Un train (avec package touristique) de la gare d'Asakuza est une super opportunité ! et un autre crochet au sud vous mènera facilement à Kamakura (autre ville impériale qui vous laissera observer un buddha géant)

Et ceci n'est qu'un début ! sachant que petit bonus de notre côté, nous y sommes allés pour Koyo (fin octobre) : c'est l'automne et tous les arbres se parent de couleurs magnifiques, rouge, orange, jaune... somptueux ! il parait que cela vaut largement le Sakura (les cerisiers en fleur) de fin mars/début avril !

Alors, séduits ? quelle est la prochaine étape ? aligato gozaimaaaaaaaas (vous l'entendrez à vous en faire tourner la tête :D)

Voir plus

Dernière minute

publicité
publicité

Annonces Google

publicité