CIRCUIT ITALIE

Circuit en Italie : Rome, Venise, Florence : un livre d´histoire à ciel ouvert

Réservez votre circuit et partez à la découverte de l'Italie. Un voyage riche en émotions et découvertes vous attend. Les panoramas époustouflants d’une nature sauvage et préservée dans les Dolomites ou les Abruzzes ou encore les splendides eaux des mers Adriatique et Tyrrhénienne éveilleront tous vos sens. Vous marcherez aussi sur les traces de la Rome Antique et de la Renaissance à Rome ou à Florence et vous savourerez les mets typiques de la péninsule.
Comparez les offres de Circuit Italie pas cher de nos partenaires.

Voyagistes Destination Formule de voyage

Prix TTC
à partir de*
Dont frais dossier** Le Plus
Changer de destination ?
Règles d’affichage des offres * Prix par personne Toutes Taxes Comprises (taxes d'aéroport et frais de dossier inclus)
hors frais de paiement éventuels appliqués par certains voyagistes en fonction du moyen de paiement utilisé.
Les prix sont donnés à titre indicatif et sont susceptibles de varier.
** Frais de dossier obligatoires par personne (sur la base du prix pour une réservation pour 2 pers.).
N.C. : prix non communiqué

Désir d'Italie

Italie Circuit 846 € 0 € Service personnalisé - devis gratuit

Allibert trekking

Italie Circuit 290 € 10 € guides par passion

Comptoir des Voyages

Italie Circuit 520 € 0 € 70 conseillers - spécialistes voyages

Nomade Aventure

Italie Circuit 679 € 0 € treks et randos - plus de 150 pays

Héliades

Italie Circuit 749 € 0 € spécialiste Grèce, Caraïbes, Cap Vert

Vos récits de voyages en Italie

Concours Récits de Voyages : week-ends et repas gourmands à gagner ! Je participe

Lumières d’Italie

Samedi 27 octobre. Je pars dans la précipitation, tout est défi contre le temps qui passe, le temps qu’il fait… Et pourtant j’arrive à la gare dans un rayon de soleil, et le train s’achemine lentement vers Lourdes, au-dessus d’un gave gonflé d’eau et de colères grises. Et j’étais amoureuse des arbres en chemin, beaux d’une mélancolie rayonnante. Première lumière. Et premier amour avec le manque. Car je savais que cette lumière ne serait plus la même à mon retour.
Et je m’envole. Je laisse derrière moi ce qui pèse. Je n’emporte que l’essentiel. Et le rêve d’Aimer.

Arrivée à Milan. Je me sens aussitôt traversée par le sentiment heureux de la présence de Michelle. Je reprends l’histoire là où nous l’avons laissée cet été (nous nous sommes séparées à Milan après notre beau périple italien). Je retrouve la gare, notre hôtel, comme si j’étais un peu chez moi, et je regarde les rues animées de ce samedi soir. Au restaurant (où j’étais allée avec Michelle), le serveur m’invite à passer la soirée ou le dimanche matin avec lui ? Je décline son offre ; mais j’aime cela chez les Italiens : ils ont du rêve à offrir tout de suite (même s’il y a aussi la réalité…).

Dimanche 28 octobre. Froid et pluie diluvienne. Mais je vais à la cathédrale de Milan prier pour tous ceux que j’aime. J’aime porter les espoirs de mes aimés.
Et je prends le train pour Florence… J’arrive avec la nuit, sous une pluie diluvienne, et je manifeste un peu de mauvaise humeur. Mais le réceptionniste de l’hôtel, que je trouve assez vite, m’accueille si gentiment et me console en me disant que j’assiste à quelque chose d’unique et bienfaisant. Il insiste bien en me disant : « il n’a pas pleuré pendant tout l’été, alors maintenant il pleure en un jour tout ce qu’il n’a pas pleuré en plusieurs mois »… Je bénis son optimisme et la poésie de son français. Le soir, je retrouve Ferdinando, rencontré il y a quatre ans à Florence. Il m’emmène dans un très joli endroit (là aussi, rions ensemble) dans une nuit noire sous une pluie battante, à une heure de route (rouler dans le noir absolu vaut toujours le détour !). Mais nous mangeons de délicieux plats dans une auberge à Monte… (pardon je n’arrive pas à retenir le nom de ce beau village tout noir parsemé d’oliviers et de vignes). Et grâce à la pluie, on a droit à des cèpes dans nos spaghettis !!

Lundi 29 octobre. Je n’aurai pas le temps de visiter ou revisiter la ville, tout juste assez pour me perdre encore un peu et retrouver un autre ami peintre, avec qui je partage un instant de peinture et de nourriture, nourrie surtout de son humanité.
Et déjà je reprends un train dans l’éclat d’un merveilleux soleil qui donne une si belle lumière à la campagne toscane, tandis qu’un jeune avocat me fait gentiment la conversation…
Et j’arrive à Sienne et dans ce très joli bed and breakfast où je pose mes valises… Et je me promène dans la vieille ville éclairée par quelques lampadaires qui donnent une teinte de feu aux murs ocre. Je me perds la nuit, avec 9 degrés mais la buona fortuna me remet sur le droit chemin.

Mardi 30 octobre. Levée tôt sous un ciel bleu, un vrai cadeau ! Je pars dans la gaîté des rues, portée par toute la lumière et la beauté de cette ville qui rayonne vraiment. Je découvre la somptueuse cathédrale. Et je découvre la vue panoramique sur la ville et la douceur de la campagne toscane sous le soleil de midi. Un moment de paradis… Au loin la montagne s’enveloppe de brume, comme songeuse, et les pigeons font leurs rondes au-dessus des toits ocre…
Mais déjà je reprends mes valises (encouragée par une Italienne compatissante) et je prends les deux trains qui me mèneront à Rome, auprès d’Emilia. Et durant le trajet je tombe amoureuse de cette phrase lue dans « Le commandant du Prométhée » de Vercors (édition Portaparole, chez Emilia !!) : « Erreur, Commandant. Le mieux n’est pas dans le motif qui vous fait naviguer, mais dans l’esprit qui préside à cette navigation »… Belle métaphore de la vie, ou même de ce voyage d’automne qui me fait parcourir l’Italie…
A Rome, l’air est plus doux sous la lune, je pense à mes premiers pas avec Célia, à ces sensations heureuses…

Mercredi 31 octobre. Je suis si bien accueillie chez Emilia, si réchauffée par sa présence et son accueil que je m’adonne à une nuit merveilleuse… et me réveille bien tard. Mais il pleut, et je profite de la présence de la stagiaire d’Emilia et de Renato qui fait des pâtes exquises…
Et nous sortons avec Emilia tenter notre bonne fortune, malgré la pluie diluvienne, voir le soleil de Vermeer au mont Quirinale. Autre lumière.
Et alors grâce à la pluie je profite d’une promenade unique avec Emilia, dans les rues de Rome vidées de touristes, près de la Fontaine de Trévi avec un parapluie, de place en place, jusqu’à Trastevere… Et nous dînons dans un délicieux restaurant, bien au chaud, et j’aime toutes les histoires qu’Emilia me raconte dans le secret de cette nuit où je découvre d’autres rues de Rome et d’autres vies italiennes…

Jeudi 1er novembre. Déjà il faut reprendre la route, laisser Emilia à son travail pour aller vers ce qu’elle appelle en souriant « le bout du monde ». Je monte à bord du bus sans ticket, et j’arrive à l’église Notre-Dame-du-secours perpétuel où je porte encore les espoirs de mes aimés et de mon cœur. Mais il est déjà l’heure de monter dans le train. Et je voyage en compagnie d’une famille italienne, pleine d’affection touchante. La jolie grand-mère me propose des chocolats… Les gens sont chaleureux. Et le train, qui s’arrête d’abord à Naples, reprend ce trajet fait avec toi Michelle, je regarde avec fascination les mêmes lieux, les mêmes mers, les mêmes montagnes. Sous une autre lumière.
J’arrive de nuit à Reggio di Calabria. Une heure d’attente, poursuivie par un vieil homme que je chasse, puis un autre, plus sympathique, mais je reste méfiante. Et je monte dans le train de nuit pour Scilla. Dans chaque wagon, des étudiants s’adressent à moi gentiment, l’un part à Florence, l’autre, magnifique, fait des études de psychologie en Sicile, un troisième chante et me dit que son village est plus beau que Scilla… Et je descends sur le quai d’une gare qui n’en est pas une, seule sous la lune… Je descends des marches et en bas m’attend Signor Aldo, le maître d’hôtel. Il m’emmène dans sa très vieille voiture dans des ruelles improbables jusqu’à mon hôtel et ma chambre. Il ouvre ma fenêtre et c’est un balcon sur la mer ! Je l’entends dans la nuit, je vois ses lumières et ses vagues qui lèchent les maisons de pêcheurs, c’est un rêve éveillé…

Vendredi 2 et Samedi 3 novembre. Scilla, le bout du monde, havre de beauté, de solitude et d’infini… Je suis dans une ruelle très pittoresque, toute la petite ville est belle, les lieux et les gens sont authentiques. Je marche beaucoup le premier jour, jusqu’au coucher du soleil (à 17H). Le deuxième, petite visite du Château, surtout intéressant pour la vue panoramique. Partout, la mer… Il fait grand soleil. Je n’ai pas seulement traversé l’Italie du Nord au Sud, mais aussi de l’hiver à l’été. Et samedi, sur la plage de galets brillants, je prends le soleil et je me baigne dans les eaux transparentes. Ce jour-là, à cause d’un vendeur de roses qui est un personnage là-bas, j’ai rencontré deux Maltais fort sympathiques avec qui j’ai enfin pu boire ma première granita de limon (salute Michella !). Impossible de savoir comment aller à l’aéroport le lendemain. Signor Aldo a déserté son bureau. Il n’y a pas de guichet de gare, les billets de train se vendent dans un café lui-même fermé (et de toute façon, il n’y a pas de train non plus le dimanche…). Le soir Aldo m’invite à dîner avec lui et une de ses amis. Nous mangeons des fruits de mer et du poisson exquis à la Fiocina, là où on voit scintiller les lumières de la ville et le fond émeraude de la mer sous la lumière. Lumière, lumière…
Des personnes authentiques, des discussions animées sur les pêcheurs, un verre de limoncello…
Pour le deuxième soir consécutif, un homme se poste devant mon balcon, mettant fin à mon extase marine et m’obligeant à fermer les volets… Même si, maintenant, de loin, je trouve cette situation étrange et presque touchante.

Dimanche 4 novembre. Je me suis réveillée seule dans l’hôtel, seule avec celui que j’appelle le « valet », un jeune et beau Sri-lankais, qui avait des allures de prince et travaillait du matin jusqu’au soir avec une lenteur et une noblesse qui faisaient offense aux maîtres. Le valet donc qui me répétait soudain « just you and me, together »… J’ai eu un peu peur, j’avoue, même s’il était très respectueux… Et Paola, la réceptionniste, est arrivée… (et les relations triangulaires changent la donne).
Je referme mes valises, je pars à la plage où je prends un dernier bain de mer, divin, et cette fois-ci je ne suis pas la seule. Les Italiens sortent le dimanche, élégants, vont au restaurant en famille. Et je monte dans la voiture de Giuseppe, qui fait office de chauffeur et m’amène à Reggio di Calabria d’où je m’envole. Une mer d’argent, des montagnes brunes voilées de brume…
… et la pluie chaude à Fiumicino. Escale ultime avant de reprendre l’avion pour Toulouse. Déjà mon cœur ressent le vide des aéroports où passent tant de solitudes… Comment garder la magie de ce voyage, qui doit transformer ou révéler ? J’ai encore le sel de Scilla sur la peau et si je ferme les yeux, je sens l’onde bleue onduler à l’infini. Un valet princier sourit quelque part, rêvant de retourner dans son pays. Peut-être même que l’homme vêtu de blanc attend sous mon balcon, et je n’y suis plus…

Lundi 5 novembre. Mes compagnons de route, dans l’avion, le bus ou à la gare étaient tous sympathiques. Mais mon corps ne comprend pas le froid qui sévit ici. Je rentre seule chez moi.

Seule et avec l’Italie entière en moi. Une autre lumière…

Sophie

Voir plus

VOYAGE JUILLET 2011 : MOSAIQUE EUROPEENNE EN 3 SEMAINES
Italie/Slovénie/Croatie/Bosnie/Monténégro/Autriche/Allemagne/
Liechtenstein/Suisse….
Mardi 5 juillet
Déjeuner à Nice (chez Bernadette) – Plage face au Négresco - Promenade dans le vieux Nice –
Supers glaces dans le meilleur glacier de Nice ; dégustation sur la place – Dîner dans un restaurant africain : délicieux !!
Mercredi 6 juillet
Départ pour l’Italie ! Arrêt sur Milan (Duomo, Galleria, visite musée de la Scala. Magnifique !)
Arrêt sur Vérone : visite du Centre maison de Roméo, Balcon de Juliette, arènes, place aux herbes, place aux fresques, très beau centre ancien, tombeaux, chapelle, cathédrale… Découverte de l’apérol Spitz au bord du cours d’eau sur une terrasse ombragée d’un petit bar local à traverser. Que des Italiens ! avec vue sur le château en hauteur surplombant le théâtre romain. Première pizza et pâtes au pesto. Magique !!
Direction Mestre : hôtel Adria Via Cappucina. Petit hôtel à 200 m de la navette via Venise. (1,20 E le ticket aller + 18 E vaporetto qui permet d’aller tout autour de Venise –îles à faire Absolument !-) 225 E pour 3 nuits.

Jeudi 7 juillet
Visite de Venise : ses nombreuses églises, ses canaux, ses ponts, petit encas au bord du Grand Canal face au Pont de Rialto (2 salades chères mais point de vue imprenable). Place Saint Marc avec basilique, campanile, horloge, palais des doges, et enfin pont des soupirs…
Départ pour l’ile du Lido (station balnéaire très agréable) Pause sur la plage de sable fin. Prise de notre apérol italien dans un super endroit face à la lagune de Venise, très standing. Magique !
Dîner sur le bord d’un canal 2 plats de pâtes (aux moules et à la seiche). Délicieux.

Vendredi 8 juillet
Retour sur Venise. Départ pour l’ile de Murano. Beau travail de verre. Ambiance plus calme qu’a Venise. Ile d’art et de « vraie » vie… Apaisant. Apérol près de canal, sur une place devant église…
Départ pour Burano avec visite de la ville aux très jolies maisons colorées. Merveilleux cadre. Ile de la dentelle. Très jolies réalisations vestimentaires.
Retour en vaporetto sur Venise (le plein de promenades sur l’eau : très agréable). Dernier passage sur la Place Saint Marc et prise du vaporetto au sortir d’une toute petite ruelle longue et très étroite. Surprenant.
Retour à Mestre en bus et dîner à Padoue. Approche de la ville décevante mais le cœur ancien est magnifique avec un palais de justice moyenâgeux très bien conservé aux nombreuses arcades et une cathédrale byzantine. Vieux quartier piétonnier très agréable. Dîner dans une osteria au fond d’une rue. Ambiance intello avec vieux livres, bonnes bouteilles, tables de cantine en bois… Plats de pâtes… toujours aussi bonnes… Verre sur la place face au palais de justice.

Lire la suite du récit de voyage sur la page Circuit Croatie

Voir plus

Annonces Google

Dernière minute

publicité
publicité
publicité