CIRCUIT BALI - INDONÉSIE

Circuit à Bali et en Indonésie : Temples hindous et gratte-ciel fantastiques

Des paysages magnifiques (rizières, volcans, plages,...), des traditions riches et variées, une faune étonnante,... votre périple en Indonésie promet d'être placé sous le signe de l'émotion et de la découverte. Votre palais, lui aussi, pourra s'évader grâce aux différentes spécialités culinaires de chaque île : salade de germe de soja, soupe au tamarin,…
Comparez les offres de Circuit Bali - Indonésie pas cher de nos partenaires.

Voyagistes Destination Formule de voyage

Prix TTC
à partir de*
Dont frais dossier** Le Plus
Changer de destination ?
Règles d’affichage des offres * Prix par personne Toutes Taxes Comprises (taxes d'aéroport et frais de dossier inclus)
hors frais de paiement éventuels appliqués par certains voyagistes en fonction du moyen de paiement utilisé.
Les prix sont donnés à titre indicatif et sont susceptibles de varier.
** Frais de dossier obligatoires par personne.
N.C. : prix non communiqué

Shanti Travel

Bali - Indonésie Circuit N.C. 0 € agence basée à New Delhi

lastminute.com

Bali - Indonésie Circuit 1 450 € 12 € promo Dernière Minute

Marco et Vasco (sur mesure)

Bali - Indonésie Circuit 1 609 € 0 € voyages 100% personnalisables

Promoséjours

Bali - Indonésie Circuit 1 319 € 0 € excellent rapport qualité / prix

Directours.com

Bali - Indonésie Circuit 1 899 € 0 € voyages sur mesure

Evaneos.com - Voyage sur mesure

Bali - Indonésie Circuit N.C. 0 € spécialiste du voyage sur mesure

Allibert trekking

Bali - Indonésie Circuit 2 205 € 10 € guides par passion

Un Monde Bali

Bali - Indonésie Circuit 1 419 € 20 € Devis sur-mesure gratuit

Comptoir des Voyages

Bali - Indonésie Circuit 1 500 € 0 € certifié

Nomade Aventure

Bali - Indonésie Circuit 2 099 € 0 € treks et randos - plus de 150 pays

Terres d´Aventure

Bali - Indonésie Circuit 2 207 € 17 € spécialiste des treks et randos

Nomade Aventure

Bali - Indonésie Circuit 2 349 € 0 € treks et randos - plus de 150 pays

Vos récits de voyages à Bali et en Indonésie

Concours Récits de Voyages : week-ends et repas gourmands à gagner ! Je participe

bali, rien que le nom m'emballe..
tant d'exotisme y est présent. C'est à ubud que je pose mes valises, un gros bourg au centre de l'ile, moins agité que kuta, legian et seminiak, les pôles touristiques de l'ile, qu'on appelle "la rue de la soif".. ce n'est pas que je n'ai pas soif, la chaleur est bien présente, et les nombreux jus de fruits succulents me tendent les bras, mais je préfère me rapprocher du volcan batur, encore actif aujourd'hui, majestueux, immense, trônant là, avec à ses pieds le lac du même nom.. un endroit fascinant, dans une nature intacte, le tout dans un silence roi, très appréciable, loin de la foule..
sur la route qui m'y mène, je fais le plein de ces délicieux fruits tropicaux qu'une femme vend sur la route au beau milieu de rien..une aubaine!!
arrivé près du lac, je prends quelque photos, ça mérite bien ça.. la route pour y monter est sinueuse, la pente un peu raide, mais ma moto est en bon état et j'y arrive sans encombres... l'air est soudain plus chaud, la terre et ses profondeurs respire, me fait savoir qui est le plus fort.. et c'est elle, évidemment..
c'est la première fois que je vois de la lave en fusion, c'est impressionnant, quelle force !! je me sens petit, tout petit comme un enfant à coté de ses parents..
quelle belle route, quelle belle aventure, quelle belle leçon.

Voir plus

Le car démarre, avec ses voyageurs en surnombre et ses amortisseurs morts depuis de nombreux trajets !
La route n'est pas simple et les lacets s'enchainent vite, offrant la vue sur les plantations de théiers d'où émergent les chapeaux coniques des cultivateurs qui fourmillent entre les lignes de ces arbustes hauts sur pied. Le vert est lumineux.
La monté s'avère plus rude que prévu cette fois-ci et le capot laisse échapper une fumée qui n'augure pas d'une fin de voyage rapide.
Le conducteur cale péniblement son véhicule le long d'un talus et descend, suivi d'une petite troupe de voyageurs, pour regarder l'origine des émanations. La route est étroite, et la circulation est bloquée. Même si elle n'est pas dense, cela semble être la cadet des soucis de notre pilote qui revient collecter les bouteilles d'eau de ses passagers afin de remplir le radiateur...
La suite du voyage est ponctuée par des arrêts fréquents pour pourvoir à l'alimentation en eau du véhicule, ce qui laisse la porte ouverte aux enfants des villages : ils rentrent comme une nuée de moineaux proposer des sachets de "jackfruit", des petits objets fabriqués par leurs soins. Ils repartent aussi vite qu'ils sont venus, chassé par le chauffeur qui les invectivent sur un ton qui ne laisse pas de doute quant à ses intentions, même si ce qu'il dit est incompréhensible pour nous.
Les arrêts imprévus permettent de découvrir la vie qui grouille le long de la route, une vraie fourmilière en activité. Mais une fourmilière souriante et colorée.
Le véhicule brinquebalant arrive enfin sur l'autre versant et la descente permet d'espérer une arrivée plus que tardive à Bogor, mais une arrivée quand même.
Bogor, grosse ville sans intérêt particulier, mentionné dans les guides pour touristes pour son jardin botanique, qui lui non plus ne méritait pas le détour. Finalement, le voyage a été plus marquant que la destination !

Voir plus

3) LES ILES DES CELEBES (SULAWESI)

Notre guide s’appelle Peter et le chauffeur Sampé
Les habitants sont 50 % protestants, 50 % catholiques avec des prêtes et des pasteurs. Il y a 213 églises sur l’ile.
Il y a des universités de théologie, des séminaires pour être prêtres
Le salaire dans le pays « Toradja » est de 700 000 roupies par mois.
Sulawesi du Sud (6 284 000 habitants et 62383 km2) est une province de l’Indonésie dans la partie méridionale de l’ile des Célèbes, où se situe le pays « Bugis » navigateurs-pirates, Konjo, Makassar et Toradja
- Arrivée sur l’ile début de matinée
- Route vers le « Toroja Héritage Hôtel » pour 3 nuits
- Traversée région de Maros, plate, en bord de mer, avec des rizières, des cacaoyers, des champs de tomates, de concombres
- Continuation dans région montagneuse, des étangs carrés avec des bars
- Traversée ville de Pangket avec son monastère Saint martin du 9ème siècle
- Arrêt « pipi » dans une prison au bord de la route ; notre guide les connaissait. Nous avons ensuite mangé de la pastèque
- Arrêt voir construction de bateaux : 250 millions de roupies et 6 mois pour le construire avec du bois venu de Chine (photo)
- On longe le bord de mer, calme et bleue. Toutes les maisons sont sur pilotis
- Bassins de crevettes : on leur donne de la nourriture et des engrais. Leur prix ne bouge pas.
Il y a des spéculations sur le riz, le café, le cacao. Les Centrales ont le monopole et les vendent 2 fois + cher à des coopératives
Les travailleurs gagnent 100 000 roupies par jour
- Arrivée à Pare-Pare pour déjeuner : 2ème ville après Makassar. Port pour départ pour Bornéo et la Malaisie
- Repris route vers Rante-Pao (8 h de route de puis la capitale)
- Arrivée à la frontière du pays « Tora jà » : Tana Toradja (photo) : le passage se fait à pied
- Diner et nuit à l’hôtel « Tor adja Héritage » formé de bungalows en forme de bateau en bois de ce pays (Spectaculaire en hauteur) avec tête de buffle sur le devant (photos)
- Petit massage pendant le pot de bienvenue et groupe de musiciens vêtus de noir
-
MERCREDI 12 OCTOBRE 2005
Les familles sont divisées en caste :
- Caste familière : Siaré, Sampi ; Différents noms de l’homme et de la femme suivant les directions : N / S / E / O
- Caste « Golden Caste » : les nobles
- Caste verte, palmier

- Départ pour cérémonie lors d’un décès dans une famille : égorgement d’un ou plusieurs buffles, nombre suivant les castes 3, 6, ou 24 (photos). Ce jour-là c’était 6 buffles : décès d’une grand-mère et son petit-fils (horrible à voir, le sang qui coulait sur le parvis, il se débattait). Peter voulait qu’on y assiste, car c’est un rite ancestral chez eux, dans le pays Toradja
Lez prix d’un buffle varie suivant leur morphologie : marron, yeux clairs. Les plus beaux coutent 100 millions de roupies : le prix d’une voiture
- Bu café et gâteaux avec des amis de Peter, notre guide, en attendant que ça se passe. des bouchers pour la découpe de la viande, qui est distribuée, tanneurs pour leur peau
- Les corps des adultes sont brulés sur des tas de bois préparés par la famille
- Les corps des nouveaux nés sont enveloppés, dans un linceul et montés dans des arbres
- Départ pour Rante-Pao
- Visite, par une chaleur torride, du marché alimentaire : fruits, légumes, cacao, café, céréales, tabac
- Foire aux buffles et aux cochons sur une très grande place : ils sont allongés par terre depuis des heures, attendre l’acheteur, tellement il fait chaud, attachés par des morceaux de bois, reliés par des bambous, sous des grands barnums. Ils poussent des cris
- Repris route par petits chemins de montagne, caillouteux, avec champs de culture de balsa, bois pour construire des petits bateaux.
- Assisté à une Cérémonie des funérailles de plusieurs familles en même temps (tous les 210 jours). Nous les avons suivis pendant quelques mètres.. Vêtus d’ensemble noir avec chapeau chinois. L’enterrement la est principale cérémonie dans leur vie. Ils sont très tristes et pleurent ; c’est une forme de procession devant les corps installés dans des maisons très colorées et bien décorées.
- Arrêt pour déjeuner dans la montagne
- Continuation sur route de campagne voir des combats de coqs, qui est normalement interdit dans le pays. Mais, ils se font loin de partout en pleine montagne, dans les bois, personne ne dit rien. Notre jeune couple, mise sur l’un des coqs, mais ils ont perdu ; C’était 5000 roupies. Ce combat dure jusqu’à la mort de l’un deux. Mais avant, ils mettent des lames de rasoir, accrochées à leurs pattes, pour le tuer plus vite.
-
JEUDI 13 OCTOBRE 2005
Peter, notre guide est parti chez ses parents à Tikalo. Lui, il habite Macassar avec sa femme et ses 2 garçons.
- Arrêt à Lemo, voir grottes, cavernes funéraires, tombes creusées dans les falaises, statues de Tau-Tau y sont nichées.
- Montée vers villages typiques du pays « Toradja »,
- Arrêt à Kété-Késu : voir le « TONGKONAN », maison traditionnelle Toraja et son ancien grenier et ses célèbres sculptures en bois.
- Achat de tee-shirt pour Cyrille, ras du cou et coupelle en bois noir pour moi
- Les habitants nous ont tous habillés avec leur costume traditionnel : sarongs de couleurs, débardeur, collier, chapeau et nous avons pris des photos, avec Patricia, son mari de la région de Tours, le jeune couple (je ne sais plus comment ils s’appelaient), magnifiques photos
- Pris photo sculpteurs de statues en bois.
- Pris dernière photo de Peter et du chauffeur, Sampé, devant le grenier à riz fait en teck et de 3 enfants qui chantaient.
- Au retour, arbres de cabosses : fruits à graines, qui sont concassées pour faire du cacao
- Petites routes pleines de boue,
- Ecole perdue dans la forêt de bambous, parabole sur une maison : un peu bizarre
- Visite maison grands parents et pris photo de leur humble demeure
- Arrêt voir crémaillère, fabrication de gâteaux et desserts en feuilles de bananier et bu café avec eux.
- Pause au village de Palo-Tokke, toujours dans la forêt. Le chef du village est en uniforme Kaki et avec une belle voiture. Ici, nous sommes très proches des habitants, avons discuté avec eux. Il y a une école d’artisanat
- Arrivée à Rante-Pao pour y déjeuner. Il est 14 h. C’est une grande ville touristique (le poulet roulé dans le bambou que nous allons manger, est tombé par terre)
- Retour vers l’hôtel
- Arrêt en ville pour une Inscription pour un massage, le guide m’y a conduit, car il connaissait ce centre : Très bien fait pendant 1 h avec Manta, souple, détendue (125000 roupies). Le chauffeur est revenu me chercher.
- Regarder match à la télé de l’hôtel : France-Chypre = 3-0

Pour ces habitants, l’agence « KUONI » choisit le must des hôtels

VENDREDI 14 OCTOBRE 2005
- Départ de l’hôtel « Toraja Héritage » à 7 h 30 avec beaucoup d’émotion, car notre guide, Peter, connait beaucoup de monde dans cette région. Cela fait 10 ans qu’il travaille comme guide dans ce pays. Il se proposait d’être notre guide, 7 jours et 6 nuits aux Célèbes pour 350 € à 2 personnes + le vol Paris-Makassar (vraiment pas cher). Il faut venir d’avril à octobre .
- Ville de Makalé
- Retour vers Makassar, en repassant la frontière par des routes crevassées par l’orage de cette nuit : Selamat Javan (Bon voyage)
Un coq sur une église protestante (justice)
Il ne croit pas en la Vierge Marie ; Mahomet = Dieu prophète
Abonnement téléphone = 5000 roupies par mois + communications = 2000 roupies
Il nous chante « Aline » avec sa guitare. C’est un nostalgique. Il nous raconte des histoires de la vie courante, car très proche des habitants, les connait bien
- Descente vers Pare-Pare, par la montagne, routes sinueuses avec de l’orage
- Arrêt pipi et achat de cigarettes (8000 roupies) 1€ = 9000 roupies
- Route vers Ranpang
Kamis : groupe de 2 ou 3 personnes : Peter et le chauffeur
Indali : Beaucoup de monde
- Arrêt restaurant bord de mer à Pare-Pare
- Traversée ville de Padang
- Arrivée à Pangkep à 15 h 30, avec ses maisons en tôle avec des rideaux
- Arrivée à Makassar à 16 h avec Peter ; puis quelques larmes pour le quitter à l’aéroport.
- Achat sac + 4 porte-clés en souvenir du pays « Toraja » que j’ai beaucoup apprécié, tant par ses traditions, que par ses habitants
- Pris l’avion à 17 h 25 pour Denpassar (1 h ½)
- Arrivée à 19 h, route vers l’hôtel à Sanur : Bungalow J. 234 (Jasmine)
- Repas avec danses traditionnelles et j’ai pris des photos avec les danseuses

Voir plus

La suspension inexistante du bémo ne me fait grâce d’aucun nid de poule. Quant au moteur qui s’emballe dans les descentes, il est au bord de l’explosion. Imperturbable, mon chauffeur, concentré sur sa machine bringuebalante, ne jette même pas un regard aux rizières en terrasses qui ferment l’horizon. Il reste apparemment insensible à l’extraordinaire beauté de ces escaliers gigantesques qui escaladent le montagnes et qui semblent tendre leurs marches-miroirs vers le ciel pour que les dieux descendent fertiliser le sol balinais.
Osmose entre la terre et l’eau, boue sacré où des générations d’hommes et de buffles s’épuisent dans le plus ingrat des travaux. Concerto pour mille verts et reflets de nuages laiteux, sous la menace permanente des volcans voisins. Complexité extrême de la répartition de l’eau entre les parcelles. Le fonctionnel à l’état pur, le beau parfait.
Mon chauffeur semble enfin avoir pitié de son engin et lui offre quelques minutes de repos ; instants qu’il met à profit pour me convaincre de me laisser conduire, moyennant quelques roupies supplémentaires, sur la côte, à Tanah-lot. C’est la fête du temple parait-il. Piège à touristes ? On verra bien. De toutes façons on ne risque pas d’être envahi par la colonie américaine. On raconte, en effet, que dans certains palaces de Sanur, les touristes US ne quittent le bord de la piscine que pour regarder des cassettes sur la vie et les traditions de l’île ! « Connaissances du Monde » sur « Bali, terre de contrastes » au cœur même de l’île… l’absurde du voyage-non-voyage… heureusement l’écho de la ronde de leurs 747 ne trouble en rien l’ordre des troupeaux de canards que des gamins souriants continuent de guider vers le rizières.
Les mécaniques asiatiques ont décidemment des ressources insoupçonnées. Un coup de frein brutal signale que l’on est déjà arrivé. La bâche du bémo dissimulant la plus grande partie du terrain vague où se termine la route, c’est seulement en descendant que je découvre qu’on y a garé des centaines de motos bien alignés et rutilantes… Pèlerinage motorisé ? Le Mont Saint-Michel pour le 15 août ? Le pardon de Sainte Anne d’Auray avec costumes folkloriques subventionnés par le syndicat d’initiatives ? Avant que j’ai eu le temps de réagir et de demander au chauffeur de fuir ce parking, celui-ci me lance une heure de rendez-vous et disparaît dans un nuage de poussière.
Un peu à contre cœur, je franchis le talus qui sépare cette foire aux deux roues de la plage.
Une foule colorée attend que la mer dégage le passage qui mène au temple accroché au sommet d’un énorme rocher. Les femmes portent sur la tête d’immenses pyramides d’offrandes. Gâteaux de riz multicolores, fleurs de frangipaniers savamment agencées, fruits et tout en haut, une coupe métallique piquée de bâtonnets d’encens.
Le cortège se forme et commence sa lente ascension vers les perches à drapeaux qui entourent le temple dont la silhouette se découpe sur le ciel qui, déjà, vire au violet. Au somment, les fidèles déposent leurs coupes à offrandes près d’un officiant et redescendent vers la mer que le soleil, prêt à basculer, rend fluorescente.
Humilité, simplicité, ferveur sur fond de catastrophe cosmique.
Les Hondas et autres Kawasakis attendent de l’autre côté de la dune…
Assise sur le sable humide, une jeune européenne aux longs cheveux blonds regarde, fascinée par le spectacle. Au moment où se noient les derniers rayons, elle se met à applaudir, surprise peut-être que n’apparaissent pas sur l’écran du ciel les lettres blanches du mot « FIN ».

Voir plus

Dernière minute

publicité
publicité

Annonces Google

publicité