CIRCUIT ETATS-UNIS

Circuit aux Etats-Unis : Grands espaces et villes tentaculaires de New York à Los Angeles

Vaste pays d’Amérique du Nord, baigné à la fois par le Pacifique et l’Atlantique, les Etats-Unis vous invitent à leur découverte. Véritable patchwork de cultures (africaine, européenne, asiatique et indienne), héritier d’une histoire ancienne et mouvementée, le pays regorge d’atouts touristiques. Optez pour un circuit et explorez-le à fond !
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Vos récits de voyages aux Etats-Unis

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Photo de quentin barreau J'aimerais partir aux USA, pour faire le plein de LIBERTÉ à l'inverse d'une STATUE. De Manhattan, à Miami en passant par Las Vegas je deviendrai Expert en tourisme.
Bien évidemment, je retiendrai ma curiosité car je sais que c'est DONUT Touch dans les musées américains. Là bas, je visiterai toute la cote Ouest pour côtoyer les cowboys et je ferai mon indien dans les villes du rêve américain.
Je sais également que je pourrai y faire la fête aux concerts ou OBAMAlsqué..
D'ailleurs tout le monde viendra, CHARLOTTE, VIRGINE, la nordiste CAROLINE mais SAN ANTONIO, SAN JOSE et SAN DIEGO.
Comme un vieux Dinosaure, je souhaiterais voir DENVER en me baladant avec de la musique de TEXAS plein les oreilles pour que cela me MAINE au bout de la ville.
Contrairement à ma vie à Nantes et à leur équipe de NBA, je sais très bien que BOSTON n’est pas celtique mais j’aimerais pouvoir y faire une halte.
Cela n’aura pas le charme et la dramatique d’un épisode de DALLAS mais le pays de la vallée du silicone a toujours été pour moi une destination inaccessible.
Malheureusement, je sais que tout cela reste du domaine du rêve mais au fond de moi je me dis « MISSISIPOssible ». De toute façon il ne s’agirait que de ponctuelles vacances car KENTUCKYtte un pays comme le nôtre tu ne peux que revenir.
Donc si je ne reçois pas de réponse de votre part dois je comprendre "KENNEDY mots consent ?" Et pour conclure, si ici JE SUIS CHARLIE, je ne pense pas que là bas je serai CHAPLIN mais à l’image de TRUMAN ce sera le grand Show.

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Nous étions deux amies, parties avec un groupe, vers ce pays immense que nous n'aurions pas eu l'audace de visiter à titre individuel. Déjà, dans l'avion, je ressentais une sorte d'excitation à l'idée de me retrouver dans les décors réels de tous les westerns de mon enfance.
Première étape : San Francisco, sa baie immense et sa colonie de lions de mer nonchalamment allongés sur de petits récifs et, indifférents aux va et vient des bateaux de touristes. II se serait agi d'humains et on aurait sans doute de suite parlé de "suffisance " !! tant ils semblaient indifférents à nos regards admiratifs. Il y a eu ensuite la forêt de séquoias : quelle merveille ces arbres aux dimensions hors normes que, même, deux personnes ne peuvent ceinturer !
La Vallée de la mort porte bien son nom : désert à l'infini avec comme seule végétation " les cactus ". On ne peut alors s'empêcher de penser aux premiers pionniers qui, à bord de leurs chariots roulant sous un soleil de plomb, avaient toujours ce souci crucial : " le point d'eau " ......Las Vegas , en plein désert aussi, mais pas de désert en ce qui concerne la vie de cette ville bruyante, animée et qui, la nuit, se transforme en une explosion de lumières, de musiques et de casinos illuminés de mille feux pour attirer le plus de clientèle possible. Une concurrence féroce entre une multitude de casinos.
Brice Canyon, Lac Powell et Monument Valley : des yeux de grand enfant émerveillé devant de telles beautés. J'ai même eu la pensée saugrenue qu'un indien Apache pourrait dévaler la montagne, plume au vent !!
Dernière étape : Los Angeles, la ville du cinéma et où, malgré des yeux grand ouverts, je n'ai aperçu ni John Wayne, ni Frank Sinatra ......
L'Amérique, croyez-moi, d'une étape à l'autre, elle est toujours différente et pleine de belles surprises !

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Bonjour,
suite à un licenciement, j'ai pu offrir le voyage de notre vie à mon mari, et nos 2 enfants joshua 16 ans et michelle 14 ans.
Destination choisit par les enfants USA :
Arrivé à New York, mais vite reparti pour Montréal ;)
Première escale les chutes du Niagara, magique :) mais digne de disneyland, heureusement les chutes si splendide font oublier le reste....
Direction New York si grand que la peur de se perdre nous reste au ventre ;)
Allons voir cette fameuse statue, après 3h30 d'attente, entre la queue pour les tickets, la douane et le bateau, nous voici enfin devant...
Euh elle fait combien de mètre au fait ?
Car là, nous avons l'impression d'avoir une version mini....
Grande déception, nous ne descendons même pas du bateau :(
Allez courage, allons en ville, voir ce drame national, Grand Zero.
Oppressions, douleur, comment ont-ils fait ce jour là, le ciel pour le voir, tu lèves la tête, les rues si petite, ces immeubles si haut ... compassion
Malgré cela un voyage inoubliable

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Photo de laetitia madjene Photo de laetitia madjene Photo de laetitia madjene Photo de laetitia madjene 4H du matin devant l'aéroport, mon passeport et mon permis international ainsi que le guide du routard "route 66" en main et me voici prête pour un voyage particulier sur les routes des "states" : 15jours de road trip en Harley Davidson traversant l'Amérique (de Chicago à Los Angeles). Une aventure inédite que j'ai partagé avec mon conjoint, au fil des kilomètres nous avons découvert différent paysages, climats ou encore cultures suivant les Etats traversés.

Nous avions 4800km à parcourir, donc nos pauses s'effectuaient que devant des musées tel que l'Oklahoma Route 66 Museum ou monuments par exemple l'Arche des Pionniers à St Louis dans le Missouri ou encore parcs nationaux comme le "Grand Canyon" mais aussi "the petrified forrest" merveilles de la nature ;)et bien sur marquons des arrêts pour flâner dans certaines villes mythiques tel que Santa Fee au Nouveau Mexique, Oatman en Arizona avec son style western ou marqué une pause au Chaleureux Bagdad cafe.

Il faut savoir qu'aux Etats-Unis tout est possible et oui je me suis fait marier par le sosie d'Elvis Presley dans la chapelle "Wedding" à "Las Vegas" en plein milieu du désert de Mojave que nous avons traversé en pleine nuit [avec une température n’excédant pas les 10°C!! A moto c'est très désagréable :(] pour rejoindre notre Hotel à Laughlin. Notre chambre N°1402 (c'est vous dire la taille de l'hôtel) était heureusement éloignée du bruit, du monde et des "gling gling" annonçant les jackpots des machines à sous tout ceci à même le hall de l’hôtel, univers du jeu et de la fête si présent dans le Nevada.

Culinairement parlant les Américains préfèrent la quantité à la qualité tout est démesuré en revanche, les burgers sont leur spécialités ils sont très bons et souvent copieux que l'on peut commander dans les chaînes "hooters" servi par des jeunes filles très sexy... mon ami était ravi ;)

Une autre particularité du pays la propreté et les services gratuits mis à disposition (toilettes, boissons dans les chambre d’hôtel...) le patriotisme qui règne, chaque maison porte son drapeau américain mais ce qui m'a le plus surpris c'est la serviabilité des citoyens. Si vous regardez votre carte, ils viennent vous voir pour vous proposer leur aide c'est touchant, nous avons beaucoup à apprendre des Américains!! Sinon sur la route tout le monde respecte quelques précautions à prendre : ne jamais dépasser les limitations de vitesses même de quelques miles car les agents de police peuvent-être autant serviables que sévères!!

Le seul lieu qui m'a déplu reste l'aéroport... les employés sont désagréables et très directifs donc pour le premier lieu que l'on découvre c'est pas terrible mais rassurez-vous passé l'aéroport ce n'est plus la même accueil:)
Mais tout ça n'est qu'un résumé de notre aventure je ne pourrais tout vous raconter ;) Ce que je peux vous dire c'est que j'y retournerai volontiers et c'est une destination que je recommande, maintenant à chacun de la découvrir à sa façon moto, camping-car, sac à dos, en y travaillant ou autre...
Tout les moyens sont bons!!!!!

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Photo de Aliénor Debrocq Photo de Aliénor Debrocq Photo de Aliénor Debrocq Photo de Aliénor Debrocq On prend la route. C’est lui qui conduit. Un Mid-Size SUV rouge grenat. Magnifique. Avec boîte automatique. Il a fallu quelques jours pour s’habituer. On prend la route, c’est chaque jour comme le tout premier, c’est chaque jour le soleil, les pick-up, l’asphalte qui brille, les panneaux verts, la musique qui nous protège, la carte routière posée à mes pieds pour ne pas empêcher mes cuisses de bronzer.

On prend la route. D’abord la Highway One. La plus belle du monde, selon certains. Le bleu du Pacifique, les pélicans, les dauphins. On la longe de LA à Frisco. Parfois on la perd, les croisements sont mal indiqués. On dort dans des motels, parfois une auberge, parfois dans des king-size beds, parfois dans deux queen-size. C’est drôle, d’avoir deux lits pour deux.

On prend la route. On va vers l’Est. On prépare un voyage au Far West et puis on va vers l’Est. On remonte les fuseaux horaires. On prend la 280, puis la 580, puis la 95, puis la 15. D’autres encore. Un jour, on les oubliera, ces numéros appris par cœur. Un jour, on oubliera ces heures chaudes passées dans la Jeep, ces haltes au milieu de nulle part, avant l’arrivée dans les parcs. L’arrivée dans les si grands, les si incroyables parcs. Les forêts profondes, les petites rivières, les falaises rouges, les pics de calcaire dentelés, les ravins à couper le souffle.

On prend la route. On traverse la Death Valley. On a un peu peur pour le moteur. On croit mourir sous la chaleur. Puis c’est Vegas. On croit au mirage. Ça donne le tournis, on ne reste pas, ou si peu. On sait que les paysages de Zion et de Bryce nous attendent. On sait que le voyage est loin d’être terminé. On sait qu’il y aura d’autres journées avec le soleil, l’asphalte, les panneaux verts, la musique, la Jeep et nous dedans. Les donuts au petit matin et les Budweiser au coucher du soleil, les pieds dans l’eau glacée des piscines.

On prend la route. Et l’on sait que toujours, quelque part, nulle part, toujours il y aura ce petit clin d’œil découpé sur le ciel bleu, les tresses rousses de Wendy’s nous souriant dans le lointain. Les meilleurs cheeseburgers, les meilleures frites, la meilleure limonade de tout l’Ouest. Et je souris sur le cliché, je souris face aux calories que nous sommes sur le point d’avaler.

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J'avais 18 ans, une grande confiance en moi, les autres et le monde. En ce temps-là, il inspirait peut-être davantage confiance, ou mon regard naïf n'en voyait-il que les beautés ?

Le manque d'expérience allégeait sans doute mon imagination des angoisses d'un esprit buriné par le temps et les mille désillusions amères qui remplissent sa besace, qu'on le veuille ou non.

Aussi, quittais-je Montréal d'un pied léger avec mon sac à dos et moins de deux dollars en poche. Je sortis de la ville en bus puis marchai vers l'entrée de l'autoroute dont la direction était marquée par un pont, à l'entrée duquel le stop pour les Etats-Unis serait plus facile, m'avait-on dit en ville.
Mon idée était de me rendre au Festival de jazz de New-York, y voir Dizzie Gillespie en concert.Je n'attendis pas longtemps.

Un camping-car s'arrêta bientôt et le type chevelu et souriant qui se pencha pour m'ouvrir la portière et me faire monter à l'avant de son véhicule peint de couleurs psychédéliques en hymne aux Nations indiennes, portait une bague à chaque doigt, d'énormes bagues argentées assorties à la boucle de sa ceinture en cuir, lourdement sculptées de crânes ou incrustées de pierres sombres, que je trouvais somptueuses.
Je montais, ravie de ma bonne fortune. Lui aussi se rendait à New-York.
Il portait des lunettes de soleil, une veste en jean sans manche montrant ses bras tatoués, et des santiags au bout de ses jeans usés. Il me sembla superbe, original et sympathique.

Je notais néanmoins, avec satisfaction, son faible gabarit, pour le cas où ses intentions n'eussent pas été pures à mon égard, ce qui se révéla rapidement le cas.
En effet, après une conversation animée et chaleureuse sur le Québec, l'Amérique, la France, le jazz et les voyages en stop, le type m'expliqua en québéquois, avec son accent de Montréal tellement épais que j'avais du mal à ne pas en rire à cause du décalage avec sa tenue mi-Sioux, mi-rock'n roll, que son camping-car était confortablement aménagé pour deux à l'arrière et qu'on pourrait passer un super séjour à New-York tous les deux, vu que sa blonde venait de le lâcher et qu'il regrettait d'être seul. Je le remerciais, déclinant son offre avec reconnaissance, et lui exposais que j'avais l'intention de rendre visite à des amis de ma mère en arrivant, ce qui était vrai, puisqu'elle m'avait communiqué leur adresse dans le New-Jersey, avant mon départ.

Assez rapidement la discussion s'envenima. Le type insistait, devenait agressif et ses regards quittaient de plus en plus fréquemment la route pour me jeter des coups d'oeil salaces, s'attardant sur mes seins et mes cuisses avec un air tendu et anxieux qui déclencha chez moi une crise de loghorrée aigue.
Tandis qu'il argumentait sur "mon intérêt" à rester avec lui pendant le Festival, je me mis à développer sans reprendre haleine, respirant par la peau, d'une voix plus haut perchée qu'à l'ordinaire, les thèmes principaux des sermons catholiques de mon catéchisme, sur la chasteté, la fidélité et la morale sexuelle des gens civilisés, en lui faisant valoir qu'il n'apprécierait sûrement pas que sa mère ou sa soeur aient à subir des propositions aussi embarrassantes, simplement pour s'être trouvées en situation ponctuelle de faiblesse économique ...

En ce temps-là, nous étions en 1982, le cynisme actuel n'était qu'un germe chétif blotti dans le faste bouquet fané du Flower Power des années 60-70, aussi mes paroles se firent l'écho de cet ordre antérieur qui avait modelé l'esprit de joyeux drilles chevelus en camping-car, tels que lui. La religion catholique étendait sa férule dans l'éducation et les écoles du Québec des années 50 et cet homme-là y était allé, étant petit, boire au calice de la culpabilité du Péché de Chair ...
Dans une bordée d'injures, où Marie-Madeleine était ma sainte patronne et celle de toutes les sales petites putes de mon espèce, il stoppa brutalement son beau camping-car au bord de l'autoroute et me somma de filer sans ménagement. Je jetais mon sac à dos dehors et sautai !

En le regardant s'éloigner, je pris conscience de ma solitude dans cette vaste étendue grise où l'autoroute traçait une piste assez désertique, presque ton sur ton sous un ciel bas, chargé de pluie. Je le vis disparaître sans avoir croisé de véhicule et me sentis alors, découragée.
Cet état ne dura pas car la première voiture à passer s'arrêta et j'eus la chance d'y trouver un français expatrié, employé du Consulat, qui me proposa de me laisser au prochain péage, où j'aurais plus de chance de trouver un "lift" pour New-York, car il devait quitter là, l'autoroute.

Au péage m'attendait un miracle.

De belles grosses pièces argentées d'1/4 de dollars bien brillantes, jonchaient le sol d'un éclat amical à ma bourse plate, rutilant comme un trésor de pirate. Sans plus réfléchir, je récoltai cette provende, remplissant toutes mes poches de ces pièces fabuleuses qui tapissaient le sol, la gorge sèche, les yeux joyeux, le rire aux lèvres ... Hé,hé,hé ...

Jubilation de courte durée !

Une main pesante m'avait soudain prise au collet et me relevait sans effort.
Ahurie, je me vis le nez collé sur un insigne brillant, contre un uniforme sombre dont l'occupant, surmonté d'une casquette rigide pleine d'autorité, me vociférait, dans un anglais semblable à celui des films de gangsters américains, d'avoir à restituer mon "vol", cet argent appartenant à la société autoroutière !
J'obtempérais sur le champs, couverte de honte.

L'autoroute, déserte auparavant, semblait s'être remplie de témoins de ma déconfiture. Enfin je montai dans la voiture d'une femme qui me faisait signe gentiment, sous les regards narquois et les sourires moqueurs d'une foule de conducteurs à l'arrêt, complices de mon humiliation.

J'étais affamée. Ma conductrice me laissa, après une longue route sans histoire qui vit le ciel s'assombrir et la nuit monter plus tôt qu'en Europe, dans un Rest'Inn, ouvert 24h/24-7J/7, où je l'invitai à boire un de ces délicieux cafés filtre américains qui tiennent plus de l'infusion de café que de "l'extrait de goudron", cher aux peuples méditérranéens. Elle accepta.
Nous bavardâmes un peu avec force gestes pour suppléer les trous dans mon vocabulaire puis avec un clin d'oeil encourageant, elle me quitta sur un signe. Cette femme adorable travaillait au Rest'Inn, comme je m'en rendis compte ensuite, car elle revint me voir, avec sa tenue orange et bleue, seyante et réglementaire, la cafetière pleine en main, pour un deuxième café, puis un troisième et un quatrième, tandis que je m'affalais de plus en plus sur mon sac à dos à ma table, sans jamais vouloir accepter de paiement de ma part.

Vers deux heure du matin, une jeune fille blonde en orange et bleu elle aussi, vint m'apporter en souriant une grosse assiette pleine de frites dorées avec deux oeufs au plat et du bacon frit délicieusement odorant, du tomato ketchup et du sirop d'érable en sachets. Et du café !
Je sortis de ma torpeur. Craignant de ne pouvoir payer ce festin avec les quelques cents qui me restaient, je commençai par refuser l'appétissante assiette, les yeux luisants de convoitise, mais la jeune fille la posa fermement sur la table devant moi et me dis que je pouvais m'en régaler sans retenue, car le repas avait déjà été payé par sa collègue, qui avait fini son service.
Discrète et fastueuse générosité américaine, dont j'ai eu plusieurs fois, la preuve touchante ...

Après avoir fait bombance, je somnolais et ne comprenais plus grand chose aux explications de la jeune fille qui me secoua, vers quatre du matin, pour que je monte en camion avec l'un de leurs habitués, ami de sa collègue, un routier de toute confiance qui allait dans le New-Jersey.

Le gros "truck" était imposant, éclairé de lampions, décoré de guirlandes clignotantes comme un cirque ambulant, avec son mufle préhistorique de métal futuriste défiant les ténèbres de la nuit et une cabine luxueusement kitch, tapissée de velours et de peluche, égayée de médailles suspendues et de photos de famille. Des enfants rieurs nous regardaient, dans les bras blancs d'une épouse aux yeux tendres. Le routier ressemblait à un bûcheron canadien avec sa chemise à carreaux et son gilet de peau sous son blouson, sa casquette de base-ball, ses jeans et ses brodequins de cuir, mais un bûcheron à l'air fatigué. Il m'accueillit avec indifférence à son bord.

Il ne parlait presque pas, écoutant sa radio. Il ignora ma présence jusqu' à l'aube.
Ce n'était pas un tueur en série. J'ai dû dormir. Au petit matin, il m'expliqua qu'il me laisserait à une bretelle d'autoroute, à mi-chemin de New-York et du New-Jersey, car il allait vers le Sud.

Les yeux collés de sommeil je descendis du camion en le remerciant chaleureusement. Il eut un bref sourire et son monstre d'acier s'ébranla, tandis que je me mettais en route à pied, sur la bande d'arrêt d'urgence, les jambes flageolantes. Je chantais : "Alertez les bébés", d'Higelin ...

J'en connaissais toutes les paroles par coeur et c'était un chant revigorant pour ne pas tomber de sommeil car à 18 ans je dormais comme un bébé mes 12 heures d'affilée, ça me manquait.
Après avoir enchaîné avec Brassens, dont j'avais un répertoire fourni, le soleil s'était vraiment levé, mon sac me sciait les épaules et j'avais la tête qui tournait. Je décidai d'un petit somme.

La bretelle n'en finissait pas, je m'allongeai donc sur le dos, le long des rails de sécurité, loin de la chaussée, la tête sur mon sac à dos, le cou renversé en arrière et les yeux clos, écoeurée de fatigue. Je voulais juste me reposer un peu. Un crissement de pneus, puis deux, m'en empêcha.

Eberluée, je me sentis secouée, hélée par des voix angoissées :

"Are you alive, miss, are you okay ?!"

Deux voitures garées en travers sur la bande d'arrêt d'urgence me faisaient une alcôve ... Des yeux inquiets me scrutaient, des mains me palpaient. Un jeune couple et un homme plus âgé étaient penchés sur moi ... Je me redressai en souriant, rassurante, pour recevoir une sévère mercuriale - méritée ! - du jeune couple, sur mon "inconscience" ! Le monsieur plus âgé me fit monter avec indulgence dans sa camionnette, plein de sollicitude. Le couple ulcéré s'en fut ...
Ce monsieur était un artisan grec, émigré aux Etats-Unis à l'époque des colonels, pour fuir leur dictature. Il me raconta son histoire, me dit que sa petite-fille était retournée à Athènes pour y faire ses études et, de fil en aiguille, me proposa de m'emmener chez ces amis de ma mère qui devaient m'accueillir, en cas de problème, si je ne trouvais pas d'hébergement à New-York.

Pour le remercier, je lui chantais en grec, trois chansons de Dyonisis Savopoulos, que j'avais apprises à l'oreille, par coeur, et qui étaient des chansons d'amour et de protestation de ce chanteur exilé, ami de Bob Dylan, qui chantait comme lui, des chansons engagées. Il pleura.
On se quitta avec émotion dans une ville du New-Jersey, au début d'une belle matinée d'été.

Je ne les ai jamais revus, ces amis du hasard, rencontrés sur la route, jadis.
"Ixa, ixa, miagapi ax, karatoulamou / Pou miazé sinefaki sinefoulamou ..."

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Le froid frappait mes joues fragiles et le vent lançait mes cheveux en arrière.
L'incroyable immensité de cet endroit me donnait des frissons irréels.
Un tel calme, un tel silence, une telle plénitude.
Tout cela était bien loin des bruits de moteurs, des voix agaçantes des passants, des discours politiques futiles et des caprices répétitifs.
Plus envie de tant de choses éphémères, plus besoin de tant de choses éphémères.
J'avais pour seul regard le mien, et pour seule compagnie ma voix éraillée par le froid.
Les aurores boréales faisaient penser à des feux d'artifices silencieux et propres, et captaient toute mon attention.
Rares étaient les espèces vivantes qui occupaient cet espace de vie solitaire.
Je n'avais pas envie de retourner dans l'autre monde, trop bruyant et difficile.
J'étais hors du temps, hors de l'univers.
Dans un endroit lointain, heureuse et réconfortée de voir que nous n'avions pas tout gâché. En tous cas, pas encore.
Pour certains, ce serait un endroit atroce, sans couleurs et sans bonheur.
Pour moi, c'est tout le contraire.
D'immenses blocs de glace me tenaient compagnie, tandis que je rêvais à ce que serait le monde sans les Hommes.
C'était quelques temps avant, dans le regard de mon animal, que j'aperçus la beauté d'un monde existant avant notre fatale arrivée...

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Je suis partie aux U.S.A. 3 semaines cet été avec mon mari et ma petite fille qui allait avoir 2 ans. L'aventure a commencée à l'aéroport de Roissy le 30 juillet 2010 avec nos 2 valises trop lourdes à cause du lait et des couches du bébé. Et oui les bébés n'ont pas le droit à une valise ! Il a fallu tout vider devant les voyageurs et répartir les affaires au moment de l'enregistrement des bagages. Mais ouf avec les sacs à dos, on a un peu triché. Le voyage 7h avec un changement d'avion à Atlanta a été très long surtout que notre fille Océane ne voulait pas dormir et elle pleurait. On est enfin arrivé à Orlando à minuit. Il a fallu parcourir des couloirs pour arriver à l'agence de location de voiture Alamo. Là, on pouvait choisir notre voiture : on a pris un 4x4 ford Edge, inexistant en france et tellement confortable ! Puis vint le moment de fixer le siège auto, et là pas de ceinture à l'arrière ! On a demandé au personnel, mais que des hommes qui en avaient rien à faire, débrouillez vous en gros ! On s'est énervé,et surtout on était très fatigué, et on a fini par trouver une femme qui nous l'a installé. Puis mise en route du GPS pour localiser notre premier hotel trouvé sur internet. On a dû se coucher vers 2h du mat. Dès le lendemain, départ pour l'aventure pendant 12 jours avec notre voiture, au programme : orlando/tampa avec visite du parc d'attraction Busch Gardens pendant 2 jours ;tampa/Naples 2j ; Naples/miami 2 j, là on a rendu une petite visite et diner chez une amie française vivant à Miami qu'on a rencontré sur Facebbok ! C'est ça les rencontres virtuelles qui deviennent réelles ! Une très bonne expérience. Puis on a fait : Miami /Daytona beach 2 jours et on a fermé la boucle en faisant Daytona beach/Orlando . Là on a improvisé car on devait faire les parcs aquatiques de Disney mais à cause du mauvais temps et du budget restant réduit, on a fait un parc sur les crocodiles + manèges le soir + plage en retournant à Daytona et en suivant la côte. on est resté 4 jours. Si vous êtes fan de parcs d'attractions, faites tous ceux ses studios universal et de disney ! Des grands huits comme il n'en existent pas en France ! Avec mon mari on l'avait fait il y a 3 ans, et on s'est amusé ! Nous voilà déjà le 12 août, départ pour Boston un autre état des U.S.A. chez des amis américains qu'on a rencontrés en Vacances 2 ans avant en Rép. Dom. à punta Cana. Et oui c'est ça les vacances, faire des rencontres et des amis et, aller les voir chez eux dans leur Pays ! rien de mieux comme guide. Arrivé à Boston après un vol qui nous a coûté un supplément de 250€ à cause du surpoids des valises car à savoir : taxes sur les bagages en vol intérieur !On a pris la voiture direction le Mashassusets : Tolland. On a visité le pays pendant une semaine + fêter l'anniversaire de ma fille qui a eu 2 ans, et fait des km (à lire dans une autre aventure) puis on est allé jusqu'au Canada, à montréal visiter la ville pendant 3 jours et, reprendre l'avion pour paris le 21 août 2010. Ce fut le plus beau voyage réalisé avec des mois de recherche sur internet pour les hotels, les activités, la location de voiture, .... et des rencontres faites en vacances et sur le net ! On peut dire qu'on l'a fait : partir à l'aventure ! Je peux vous donner les adresses des hotels à fuir et ceux à voir absolument + celles des restaurants. J'espère que mon voyage vous donnera envie d'y aller

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