CIRCUIT AUSTRALIE

Circuit en Australie : Grands espaces aux antipodes, de Canberra à Sydney

Nul ne peut résister à un circuit en Australie… ce pays aux airs de bout du monde ! Partez hors des sentiers battus et découvrez le mystère de la culture aborigène et des paysages époustouflants de la Grande Barrière de corail au désert de Tanami en passant par les plages peu touristiques de Broome ou de Perth. Un périple surprenant et enrichissant vous attend : traversez les terres rouges et croisez des kangourous ou des dromadaires sauvages, plongez aux abords du récif de Ningaloo pour apercevoir d’imposants requins-marteaux ou faites connaissance avec des dauphins sauvages au parc de Shark Bay !
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Vos récits de voyages en Australie

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Photo de Chachax Photo de Chachax Photo de Chachax Photo de Chachax Tout à commencé à Sydney, une ville magnifique et cosmopolite. Organiser un pique-nique au Royal Botanic Garden, faire du lèche vitrine dans la City, visiter l'Opéra, se prélasser sur la plage de Bondi... tout est possible à Sydney.
Puis le véritable voyage a commencé. Après avoir acheté un van joliment aménagé, il était temps de partir à l'aventure ! La destination finale : l'extrême-nord du Queensland australien. Le parcours : longer la côte et découvrir les plus spectaculaires paysages de falaises et de plages paradisiaques !
La traversée du New South Wales fut généreuse en paysages de verdure et de champs de récoltes à perte de vue. Un petit détour par les fameuse Montagnes Bleues était bien évidemment indispensable. Une forêt d'eucalyptus recouvrant les montagnes sur des milliers d'hectares, le paysage est à couper le souffle. La température n'est plus si chaleureuse que sur la côte mais ça en vaut la peine !!
Une étape cruciale sur la route mais très peu connue des voyageurs : Seal Rock. Un minuscule village niché sur un morceau de falaise et bien caché : il faut traverser un parc national sur plusieurs dizaines de kilomètres pour atteindre le Saint Graal : un véritable bijou de tranquillité et d'une beauté incroyable : une eau transparente et une plage se mêlant aux rochers et à la verdure. Superbe découverte.
Après la montée du New South Wales avec ses charmants villages de campagne, il est temps de découvrir Brisbane : un Sydney miniature, et son attraction phare, le fameux Lone Pine Koala Sanctuary ! La plus grande réserve de Koalas au monde, incontournable pour les amoureux des animaux.
Nous sommes désormais dans le Queensland. La température monte, monte... un soleil quasi-omniprésent ! Le meilleur des remèdes pour oublier la grisaille parisienne.
Petite traversée de la Sunshine Coast : très bling-bling, on se croirait un peu dans les Experts Miami, mais sans les histoires dramatiques !! Il est temps de monter encore un peu plus haut, du côté de Noosa, la capitale des surfeurs ! D'énormes vagues qui s'écrasent contre les falaises en grondant comme le tonnerre, on n'assiste pas à un tel spectacle tous les jours. Les surfeurs sont nombreux à affronter les déferlantes, quel classe !
Après cette étape, les longues routes interminables sont ponctuées par des arrêts sur de petites plages désertes pour passer la nuit. Quoi rêver de mieux que passer la nuit bercés par le bruit des vagues et reveillés par les rayons du soleil?
Après être montés encore quelques centaines de kilomètres, il est temps de découvrir qu'il existe bien un paradis sur terre. Et ce paradis se nomme... les Whitsundays Islands !! Un petit groupe de 74 îles verdoyantes nichées sur la grande barrière de corail. Nous partons donc en trimaran à leur découverte. Là, parmi les 74 morceaux de terre se trouve une plage nommée WhiteHaven Beach (le paradis blanc), qui porte bien son nom. Une étendue de sable blanc et fin comme de la farine ponctué de serpents d'eau cristalline qui dessinent sa forme si particulière, le tout entouré de montagnes. On n'y croit pas tellement c'est somptueux. On a envie d'y rester pour toujours, de ne jamais quitter ce havre de paix et de chaleur. Hélas, il y a une fin a tout... et la route nous attend !
Nous nous arrêtons à Townsville, capitale du nord du Queensland : un ferry nous attend pour nous emmener à Magnetic Island, une fabuleuse île qu'on dit truffée de koalas; Nous n'en croiserons pas un seul, mais ce paysage... une carte postale !!! L'île regorge de petites criques cachées par la végétation. Les couleurs sont vives! Une mer bleue turquoise, un sable orangé et chaud, des arbres et des buissons bien vert malgré la chaleur. Un petit quelque chose qui me fait penser à la Corse !
Avant d'atteindre notre destination finale, nous retrouvons la vie citadine en passant par Cairns, une fabuleuse ville animée le jour comme la nuit par ses marchés et son lagon artificiel installé au coeur de son esplanade.
Lorsque nous quittons Cairns nous nous apprêtons a vivre nos derniers moment sur la route australienne. Nous atteignons la Daintree River, mythique car on l'a dit infestée de crocodiles!! Gare à la baignade ! Après encore quelques kilomètres nous arrivons au bout de la route, aller plus loin nécessiterait un 4x4 car les chemins ne sont plus praticables! Nous découvrons alors notre dernier paysage nommé Cape Tribulation, une étendue immense de plage totalement déserte en harmonie avec la forêt tropicale luxuriante qui vient pousser jusque sur le sable blanc. Personne à l'horizon , seuls avec la nature, nous repensons aux 3000 kilomètres parcourus... le périple de notre vie !

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Photo de Gaëlle Leclère Photo de Gaëlle Leclère Photo de Gaëlle Leclère Photo de Gaëlle Leclère Préface : Après 7heures d'avion passées à regarder des films sortis récemment (la classe :p), nos deux héros (mdr;) ) arrivèrent à Dubaï pour une escale de trois jours, sous une chaleur accablante. Retenus quelques minutes à l'aéroport par les douanes pour cause d'objet douteux dans la valise (ce qui s'avéra être très comique, mais pas de commentaire sur l'objet en question (mdr!)), ils regagnèrent leur hotel sans soucis. Ils passèrent les trois jours à visiter (et surtout marcher ^^ ) Impossible de sortir sans devenir dégoulinant^^ Heureusement il y avait une piscine sur le toit de leur hotel! Le dernier jour, notre petite Gaëlle s'aperçut qu'ils s'étaient trompés dans leurs réservations des hotels à Brisbane mais l'incident se régla après un mail et un coup de fil. La chaleur devenant trop insupportable, nos deux amoureux passèrent la fin de la dernière après-midi à l'aéroport, s'amusant comme de vrais gamins...





1er épisode : Quitter la pluie pour arriver sous la pluie, génial^^ Il parait qu'il pleut à peine un jour par moi, bah là il y a la dose pour 3mois^^ Donc pas de visite de la ville, nos 2 aventuriers (mdr) restèrent à l'appart, cherchant du boulot par internet. La veille, ils avaient rejoint le centre ville sans problème pour trouver leurs future chez-eux et s'étaient aventurés quelques peu en centre ville afin de s'y alimenter, repérer les lieux et ramener quelques denrées (et surtout adaptateurs..^^)



2ème épisode : Grâce à quelques mails échangés, notre brillant Jacky eut rdv pour faire un essai dans le meilleur resto européen du Queensland, "C'est bon". Après une aprem à distribuer quelques CV à travers la ville, nos deux aventuriers arrivèrent à trouver ce fameux restaurant. Résultat le soir : C'est parti pour 6 mois (limite autorisée, à travailler pour un même employeur) pour notre Jacky! Plus que Gaëlle à trouver...



3ème épisode : Oulala... après une semaine (dont seulement 2 jours de beau temps), toujours pas de job pour Gaëlle. Ca commence a être long.. La vie ici est celle qu'on pourrait trouver partout dans les grandes villes du monde. Question dépaysement, c'est raté.

Du coup, nos deux tourtereaux ont envie de changement, et de la "vraie" Australie.

Suite à un déménagement finalement annulé, c'est décidé, ils veulent bouger! Aller dans l'out-back, à la campagne, bouger...

Les recherches ont commencées: Ferme, Ranch, Familles, Fruit picking...?



4ème épisode: Enfin! Grâce à la persévérance de nos deux kangourous, et après avoir rencontré une famille de bourges qui voulaient une femme de ménage/fille Au Pair pour leurs chiens (plus bourges qu'eux, tu meurs!), ils trouvèrent une famille bien sympathique, avec deux garçons Hunter 4 ans1/2 et Ryder 3 ans1/2 , une petite fille, Delta, de 2mois1/2, 10 chevaux, des poules, canards, oie, paons, poissons, chiens et chat... Un couple vraiment très gentil, dans une grande maison avec un grand terrain, à 45km de Brisbane à la campagne. Avant de quitter Brisbane city, Jacky et Gaelle y visitèrent une réserve de koalas, avec kangourous, diables de Tasmanie, lézards aussi gros que les crocodiles, et autres animaux d'Australie. Ils ont alors pu nourrir des kangourous et câliner un koala, photo à l'appui!

Après avoir accueilli un couple de français pour les remplacer dans la colloc, ils déménagèrent dans la "funny farm". Jacky s'entraine dès à présent à donner le biberon^^



5ème épisode: Première semaine bien sympathique pour nos deux amoureux. La vie paisible de la campagne est décidément bien plus agréable que la grande ville! La campagne est bien plus jolie!

Seulement quelques jours après leur arrivée, Gaëlle est déjà montée à cheval, et Jacky fait des progrès en Anglais. Et pour l'anniversaire de Jacky, Janelle et Clayton les ont emmené à un spectacle-diner sur l'Australie, avec principalement des chevaux. Un spectacle magnifique et un concept original, vraiment une soirée géniale..! Les deux cow-boys d'un soir rentrèrent avec un beau chapeau de paille (comme tous les autres spectateurs) et de belles images plein la tête...



6ème épisode : La semaine suivante fut marquée par l'anniversaire de la maman qui fêta ses 27 ans. Et quel cadeau elle eut... Deux Alpacas! (petits lamas) Nos deux aventuriers avaient seulement un Tee-shirt à offrir..^^

Le week end fut plus animé, Rodéo avec taureaux et chevaux sauvages le samedi soir et courses de cochons le dimanche. Lors de la soirée Rodéo, les deux couples s'essayèrent au tir à la carabine (avec des vraies carabines^^) et les filles montrèrent étaient largement meilleures que les mecs :p



7ème épisode : Les semaines se suivent et se ressemblent.. (ou pas ^^) Clayton partis à l'armée, pour une durée de 9 mois et les visites continuèrent pour nos deux tourtereaux.. Chutes d'eaux, show de reptiles, cabaret -restaurant dans la maison de dracula ( qui s'avéra être très comique.. très bonne soirée..!) Nos deux amoureux découvrirent la Gold coast, le fameux « surfer paradise » et ses rues animés, et eurent la chance d'aller à la plage! (et de revenir Vanille-Fraise^^) Pas possible en France un 30 novembre ^^

Ils firent également la connaissance des (grosses) araignées australiennes, et quel lieu plus propice que leur chambre pour cette « belle » rencontre..?! De nouveaux pensionnaires sont eux arrivés à la « funny farm » : un oiseau sauvage multicolore que jacky a sauvé des griffes d'un chien.. et un bébé canard, trop chou, nommé Pyo par 4 japonaises qui passèrent deux nuits avec la famille , dans le cadre d'un séjour à la ferme organisé par leur lycée, lors de leur voyage en Australie. Origami, kanji,et danses animèrent les soirées.

Cependant Jacky commence à trouver le temps long, car toujours pas de job pour lui. Après plusieurs tentatives pour des jobs à distribuer des catalogues ou journaux, il entreprit de fabriquer des obstacles pour chevaux d'après le conseil de Janelle, car peu de magasins en vendent dans la région, où alors des grands, à prix exorbitants.

Vas-t-il faire fortune ... ? ^^



8ème épisode: Jacky et Gaëlle ont eut leurs pass pour Dreamworld et Whitewater! Qu'est-ce que c'est? Ah ah.. ;)

C'est un parc d'attraction et un parc aquatique, nos 2 amoureux pourront donc s'amuser à volonté dans ces 2 parcs de la Gold Coast jusqu'à leur retour en France. Ils y ont donc déjà passé une journée, certes sous quelques petites averses de temps en temps, mais ce fut tout de même sympa: pas trop de monde dans le parc, des attractions pas mal.. Sans oublier que Gaëlle s'est fait chié dessus par un moineau dès la 1ère attraction, mais bon passons^^

Ce fut une pause dans la semaine, car à la maison, nos 2 aventuriers doivent supporter une "petite soeur" et sa meilleure amie, qui passe la semaine chez Janelle. Enfin petite, pas par l'age (peut-être 16/17ans) mais par l'attitude. Trop dur de débarrasser son assiette, où d'aider sa sœur.. par contre , tellement facile s'empiffrer de muffins et cookies devant la télé..

Bref, passons! Nos amoureux ont quand même eut l'occasion de pic-niquer dans un parc, avec de belles et grandes chutes d'eaux, où un équipe était en train d'installer tout le matériel pour tourner une partie d'un film qui s'intitulera "singularities". Ils ont également pu (malheureusement pour le jeune homme) découvrir les différents véhicules des sapeurs pompiers et ambulances, qui soit-dit au passage n'était pas très rapides^^ Voilà ce qui arrive quand des jeunes stupides pensent qu'ils sont immortels et font l'andouille dans les chutes d'eaux, ils s'ouvrent le crâne. Comme quoi, il y en a partout des cons..

Pour terminer cette journée, Gaëlle aida Janelle pour soigner et s'occuper du nouveau cheval, et celui ci ne trouva rien de mieux que de lui marcher sur le pied.. Aïe! c'est lourd un cheval! résultat, un bel hématome au niveaux des orteils..



9ème épisode : Rien de nouveau, à part le père qui est revenu à la maison pour 2 semaines (sympa l'armée ici!!), une aprem acro-branche bien sympa mais fatigante, la rencontre entre Jacky et un kangourou dans le fond du grand terrain, la capture d'un autre "200$" qui était venu picoré dans le poulailler. Non, malheureusement, 200$ n'est pas un billet, simplement le nom de l'oiseau sauvage sauvé quelques semaines plus tôt. Et non, il ne ressemble pas à un billet, c'est juste parce que Gaëlle en a vu un dans un magasin à ce prix^^). Seulement, quelques jours plus tard, plus d'oiseau. ( Non il n'est pas mort, juste enfuis par la porte mal refermée^^)

On ne dira pas qu'un des chiens de la mère à mangé la plus belle culotte de Gaëlle^^ (qui avait dû s'envoler en séchant) ,mais par contre on peut mentionner le nouveau statut de nos 2 koalas: papa et maman d'un canard^^ Et oui, maintenant Pyo est un vrai chien, il les suis partout, pour aller à la mare, pour revenir, mange dans leurs mains, etc..

Et puis bien sur, les fêtes..! Nos 2 kangourous s'en souviendront! Manger spaghettis bolo avec une gueule d'enterrement pour le réveillon de Noël, c'est pas commun. (et heureusement!) Déçu de ce drôle de Noël, nos tourtereaux décidèrent de faire quelque chose pour le 31! Au programme des festivités, non pas un voyage à Sydney (trop cher pour les fêtes, ça attendra 1 ou 2 mois), mais direction la Gold Coast: aprem sur la plage (il faisait environ 35°C^^), resto bien sympa et feu d'artifice. Happy New Year!!!



10ème épisode: Inondations. "Vous êtes à Brisbane pour un moment historique!" Oui, en effet, mais nos 2 amoureux auraient préféré un BON moment.. 80% du Quennsland sous les eaux.. des dizaines de morts... Enfin, nos kangourous ont eut de la chance, ils ont été épargnés! Juste coincés à la maison pendant 2 jours pour cause de routes inondées, une journée sans courant et 10 jours sans internet.

La seule chose positive: du boulot! La mère de Janelle qui travaille dans une agence immobilière a confié 2 maisons à nettoyer, ça fait des sousous..!

Pour continuer la série noire , Pyo est mort.. :( Nos 2 amoureux ne savent pas si c'est parce que leur protégé mangeait n'importe quoi (papier, plastique, etc..) ou si c'est un animal qui l'a effrayé, ou tué..

Alors pour se changer les idées Jacky fait de la moto, Gaëlle monte à cheval et emmène les 4 enfants (et oui, dans ces moments là, Jacky est un grand enfant..^^) au parc.

Et puis, heureux évènement, une aprem, lors d'un des ses camps d'équitation, Janelle fait de grands signes, et nous appel.. un bébé Alpaca est né! Trop chou!

Et pour finir, la cerise sur le gâteau! A l'occasion de l'Australian Day, il y a des promos sur les vols! Parfait, car ils comptaient visiter les grandes villes australiennes sous peu.. Enfin de compte, ils ont explosés le budget! Le simple séjour à Melbourne et Sydney se transforme en voyage de 10 jours Melbourne, Sydney et.. iles Fidji! Et comme si ça ne suffisait pas, le week-end à Cairns se transforme en 9 jours Cairns et.. Japon!! Bon maintenant ils sont à sec de chez sec niveaux sous, mais au moins ils ne regretteront pas de ne pas avoir profiter de cette année au pays des kangourous!

De vrais globe-trotteurs,on ne les arrête plus.. ^^



11ème épisode: Vous connaissez l'histoire de Paf le clignotant? C'est l'histoire d'un chien qui saute sur la voiture que Gaëlle conduisait et paf le clignotant.. :/ et malheureusement, un peu paf le chien aussi :/

Mis à part ce petit incident, nos 2 compagnons continuent leur petite vie à l'australienne. Jacky a trouvé du boulot dans une entreprise d’emballage de légumes frais. Le p'tit hic, c'est qu'il prends à 3h du mat, et que Gaëlle doit aller le conduire, car Janelle a besoin de la voiture pour aller à l’école, mais au moins ça met du beurre dans les épinards, et ils ont pu profiter pendant leurs séjours au Japon et à Cairns!

Un grand merci à Eriko de les avoir accueillis! Ils ont pu passer un superbe séjour à Tokyo, puis Kyoto! Bon, ils n'ont pas vu de geisha, comme le souhaitait tant Gaëlle, mais ils ont tout de même visiter le pavillon d'or dans l'ancienne capitale, et également vu le Mont Fuji , volcan très connu au japon, et ailleurs dans le monde. Et ensuite...Cairns! Ville tellement agréable! Si nos kangourous avaient su, ils auraient était à Cairns plutôt qu'à Brisbane! Le seul coté négatif de cette ville, on ne peut pas aller sur la plage, car ils y a des méduses, des crabes et poissons à gogo, et apparemment des crocodiles ont déjà étaient vu dans les parages! Enfin, c'est ce qu'indique les panneaux.

Les deux amoureux ont alors pu s'essayer au parasail (sorte de parachute trainé par un bateau), et ils ont adoré! Ce fut un grand moment, autant que la journée sur la barrière de corail, le lendemain! Voir le corail et les poissons de s'y près... L'eau était si bonne, même à 40 km des côtes, qu'il n'y avait vraiment aucun problème pour y rentrer! Le seul problème pour Gaëlle, c'était le nombre impressionnant de poissons..! Mais elle a quand même réussie à rentrer dans l'eau! (bon, ok, elle est restée sur la plateforme dans l'eau, et n'est pas restée très longtemps, mais bon, chuut ;) )



12ème épisode: Chanceux ou poisseux, telle est la question..! Après les pires inondations d'Australie, à quelques jours près, nos deux kangourous ont échappés à la catastrophe du siècle! Et dire que Gaëlle se plaignait de ne pas avoir ressenti de tremblement de terre au japon... Elle l'a échappé belle.. Au moins, nos deux aventuriers ont pu voir que les gens se souciaient d'eux ! =) Puis rapidement, de nombreux rebondissements : Janelle leur a dit qu'elle ne pourrait plus les payer, donc recherche de nouvelle famille... après de nombreux messages et appels de familles, ils en choisissent une qui a l'air bien, avec une maman sympa, belle maison, enfants mignons, avec apparemment un éducation..^^( Ouais, c'est ça.. mdr) Rectifions : Ils choisissent une famille de bourges, avec une maman menteuse, dépressive, folle et alcoolique, des gamines capricieuses et autoritaires qui mordent et tapent (oui oui, à juste 2 ans et 11 mois...!) Du coup, nos deux amoureux ont fuis (oui, c'est le mot! même enfuis..) pendant que la famille était partis pour la journée, laissant tout de même une lettre pour explication. Impossible de rester plus longtemps! Direction Brisbane, journée dans la ville bien plaisante pour nos amoureux, nuit en backpacker, tatouage fait et direction... chez Janelle! Quel bonheur de revoir le maggot (Delta) après 2 longues semaines! Nos deux kangourous avait négociés leur retour chez eux, le temps de trouver une famille convenable... La trouverons-t-elle?





13ème épisode : Surprise! Et oui, nos kangourous ne cherchaient pas de nouvelle famille, ils avaient réservé leur billet retour! Direction Melbourne, Sydney, Singapour puis... Paaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaris!! En effet, nos amoureux commençaient à en avoir marre de galérer, de vivre au jour le jour, de taper sévèrement dans le compte épargne, et vivre chez les autres... donc près l'échec dans la deuxième famille, c'était décidé!

Et la surprise fut de taille..! Après un long et difficile voyage, nos kangourous on atterri à Paris... Jacky appela son frère une fois dans le train Paris-Cherbourg, pour qu'il vienne le chercher à Carentan, et appela une deuxième fois pour être sûr qu'il allait venir.. "non non , c'est pas une blague!" Et Gaëlle appela mamie.. "mamie, tu peux me rendre un service? Tu pourrais être à la gare de Cherbourg à 21h10? Oui bien sur, attends je note... mais... pourquoi... tu rentres??" Et la tête de leurs mères.. Elisabeth et Morgane pleurèrent à la porte... Vivi n'en revenait pas... Gaëlle alla chercher son père au bateau le lendemain.. Même les grands-parents n'y croyaient pas... c'était vraiment drôle..



Je crois qu'on peut résumer en quelques mots: Tout est bien qui finit bien!



plus qu'à trouver des jobs...! mais bon, pas de soucis.. 2 jours plus tard Jacky avait un job! Plus que Gaëlle à trouver.. (tiens, c'est bizarre, ça me dit quelque chose cette situation..^^ ) ...

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Photo de sandrine GASPARD Photo de sandrine GASPARD Rien que durant le survol du pays en direction d'Alice Spring's vous pouvez d'ores et déjà vous faire une idée de ce que vous allez découvrir. En effet, le sol est rouge à perte de vue, rien que du désert et encore du désert ! Inutile de vous dire également que l'on est immédiatement saisi par la sècheresse du climat lorsque l'on descend de l'avion. C'est bizarrement très chaud, mais pas étouffant. Mais très sec, ce qui est un peu gênant au niveau respiratoire. Il faut bien quelques heures avant de s'y habituer. C'est une région au climat semi-aride.

Alice Spring's est une petite ville de "l'outback" entourée de désert. On pourrait penser que personne n'y vit, mais des tribus aborigènes n'ayant jamais eu de contact avec la civilisation européenne y ont été découvertes il y a peu de temps. Elle est située environ à 450km de l'Ayers Rock, il nous a donc fallu prendre l'autocar afin de nous rendre sur le site. Tout le trajet se fit en plein désert. Il nous a été rappelé à plusieurs reprises la dangerosité du site car les animaux y sont avant tout sur leur territoire (dingo : ce sont des chiens sauvages, serpents, kangourous....etc). Plusieurs panneaux indiquent d'ailleurs qu'il ne faut pas sortir de sa voiture en cas de panne, mais plutôt attendre les secours. Mais j'imagine qu'il ne doit pas y avoir beaucoup de véhicules qui circulent sur ces routes. D'ailleurs nous avons eu l'occasion de voir un varant passer juste devant nous, nous n'étions pas très fiers !!


L'Ayers Rock (appelé Uluru en Australie), vous savez c'est le fameux rocher que l'on voit dans les publicités !

Il est situé exactement au milieu de l'Australie. C'est un vestige de la cordillère de Peterman, vieille de 450 millions d'années. C'est un site sacré des aborigènes.

Il est haut de 348m et a une circonférence de 9km, ont peut y faire son ascension mais les aborigènes déconseillent cette pratique considérant cela comme une offense.

En général, les excursions sur ce site se font au levé du jour (5h du matin environ) et au coucher du soleil ; à l'heure ou le soleil l'embrase de couleurs changeantes (parfois pourpre).


Puis nous avons enfilé nos chaussures de marche pour aller sur les Monts Olgas (appelé Kata Tjuta en Australie).


Ce sont des dômes tout aussi impressionnants mais moins connus que l'Ayers Rock (si j'ai bien compté ils sont au nombre de 36).

Il ne faut surtout pas oublier d'apporter votre bouteille d'eau car l'air y est tellement sec qu'on peut se déshydrater en 20 minutes ! D'ailleurs tous les cars de touristes sont équipés de jérikan d'eau et en distribue dès la descente du car.

Ne vous fiez pas aux apparences trompeuses, ces dômes à l'allure de château de sable mesurent plusieurs dizaines de mètres de haut et s'étendent sur 35km2.

D'ailleurs, voyez comme les arbres ont l'air petit à côté !

Les aborigènes d'australie vivent pour la plupart dans l'arrière pays semi-aride de l'outback selon leur coutumes et usages traditionnels. Ils commercialisent leur art traditionnel dans quelques galeries de l'outback (peintures, sculptures...). Il représente des paysages ou des scènes de vie à l'image de leurs ancètres. J'ai vraiment adoré les peintures et sur la matière un peu spéciale sur laquelle ils les font.

Cette partie du pays est pour moi la plus authentique. L'Outback est magique, majestueux, mystique.... Envoûtant.

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**La suite du voyage de Nicole DOUTRE en Australie (retrouvez le début de son voyage sur la page billet d'avion Australie de VoyagerMoinsCher.com)**

AYERS ROCK
Deuxième Jour

Sur mon vélo je file sur l'unique route qui permet de rejoindre le Roc. Il est un peu plus de huit heures. Une ascension très matinale est nécessaire, car parfois dès 10H30 ou 11H00 elle est interdite, la température pouvant atteindre déjà 35 ou 38°. De loin, le Roc offre différents tons de mauve. Il se rapproche petit à petit et trois quarts d'heure sont nécessaires pour rejoindre l'espace aménagé au pied du Roc où touristes, voitures, bus, stationnent.

C'est la deuxième fois que j'affronte la pente de cette roche sacrée, sur un site sacré. L'ascension sera longue et plus difficile qu'elle ne paraît : elle m'avait surprise quatre mois auparavant. Ma stratégie est au point : monter très lentement, mais régulièrement, ne pas m'arrêter pour profiter de l'échauffement des muscles et des jambes.

Le démarrage est toujours ardu et je m'aide quelquefois sans hésiter de la chaîne fixée sur des piquets métalliques enfoncés sur la paroi très abrupte. De temps en temps, je fais une courte pause pour régulariser mon souffle et j'en profite pour me retourner et admirer l'environnement plat, sobre, mais coloré des alentours mariant la terre et le ciel. Un vent frais souffle et mes vêtements flottent. On dirait une force adverse.

Après une trentaine de minutes de montée continuelle, au cours de laquelle j'espère apercevoir le plateau d'un moment à l'autre, je gravis une pente plus douce et, enfin une vaste étendue au relief toutefois légèrement accidenté s'offre à ma vue. Sur le sol, la trace épisodique d'une ligne blanche est le repère utile du bon chemin. Encore quinze minutes de marche et me voilà au milieu du plateau. Le livre d'or est toujours là, sur un trépied, attendant la signature d'une file d'une cinquantaine de personnes. Je me promène aux alentours et admire le paysage.

Revenant pour poser ma petite phrase et ma signature, j'entends le bruit d'un bouchon sortant avec bonheur et énergie d'une bouteille de champagne australien, et, à mon grand amusement, je vois un couple de jeunes remplir leurs coupes préparées pour la circonstance, célébrant un mariage certainement très récent.

Sans doute stimulé par cette action originale, un jeune homme sort d'un sac un petit cerf-volant à qui lui aussi l'endroit donne des ailes. Le voici, bien dirigé par son maître, s'élançant dans le ciel, emporté par le vent. Un charmant koala figure sur la toile blanche, se balance, monte, descend dans l'air, tirant le meilleur parti de sa situation extraordinaire. La tête levée pour admirer ce spectacle j'aperçois dans le même temps un hélicoptère survolant le site accompagné d'un vrombissement de moteur. Je souris, heureuse du synchronisme de ces "événements", survenant juste à mon passage.

Le vent très présent me refroidit lors de mon attente pour apposer ma signature et je décide de redescendre aussitôt. La descente est plus rapide, mais la prudence est de rigueur car quelques accidents, parfois mortels, sont survenus déjà sur ce lieu.

Au pied de la masse rocheuse, quelques chauffeurs de bus, en uniforme : short bermuda, chemise bleue à épaulette, style pilote, chaussettes montant jusqu'au dessous des genoux, chapeaux à larges rebords. Ils sont rassemblés et conversent sérieusement entre confrères.. Lors de mes voyages sur les lignes de bus australiennes, j'avais remarqué leur forte personnalité, leur verbe facile, leur humour, particulièrement lorsqu'ils magnifiaient les petits travers des touristes de différentes nationalités, malicieusement démontrés dans une plaisanterie bien structurée.

Seule utilisatrice de bicyclette à cette heure, mon départ est plutôt remarqué. La chaleur ne me dérange pas, je retrouve le ventre maternel, je baigne dans un air chaud, le corps chaud. Let's go !

A l'hôtel j'enchaîne rapidement par une baignade en piscine avec quelques longueurs sous l'eau, me sentant tout à fait en pleine forme, revigorée par l'eau fraîche. Le soleil australien n'ayant pas que de bons côtés, la séance de soleil se termine à la fin de la matinée.

En début d'après midi avec mon appareil radio et enregistrement à la main, je sors pour trouver un endroit ombragé, tranquille, où je pourrai enregistrer quelques pensées sur cassette. La température est élevée et je porte lunettes de soleil et chapeau pour me protéger. A l'indication du terrain de sport, joliment qualifié ici de "oval", j'imagine un bel espace vert et cela m'incite à suivre les flèches correspondantes.

Mon intuition est bonne car, arrivée aux alentours du terrain, je vois une grande pelouse, très verte, toute entourée d'une couronne d'arbres hauts et feuillus. Sur le terrain une colonie de galahs, beaux oiseaux au plumage de couleurs grise, blanche et rose, occupants certainement attitrés, investissent le quart de l'espace libre de la pelouse. L'ombre procurée par chacun des arbres dessine une belle forme plus foncée qui m'invite à m'y installer, ce que je fais.

Cet espace frais est idéal pour s'allonger et méditer sur le style nouveau de "retraite" que représente mon séjour ici à AYERS ROCK, (ULURU pour les aborigènes). Je ne connais personne, n'ai aucune intention de rencontre. Cet endroit mêle nature, Australiens en visite, touristes de la terre entière, personnels et aborigènes vivant sur place.

J'ai envie de me lancer alors dans le "vide sonore" tout à l'inconnu des mots exprimés. Le fait de n'avoir aucun interlocuteur me laisse un espace total d'expression et mes pensées s'élancent :

Ce voyage, ce séjour, sont très importants. C'est la première fois que j'ai envie de choisir un site pour m'en servir comme point d'appui d'une prise d'orientation, de position, de décision sur le plan du corps et de la conscience. Cet endroit est parfait, relié au cosmos, au passé, au présent et au futur.

Mon corps a besoin de chaleur, d'air pur, de s'assainir, de renforcer son immunité. J'espère vérifier les bienfaits physiques constatés lors de mon premier passage.

D'autre part, mon âme, c'est à dire mes plus hautes aspirations, pour la plupart non réalisées à mon niveau personnel et universel, mon idéal utopique, m'entraînent à "réaligner", réordonner, recadrer, ma conscience, en intégrant dorénavant comme une donnée certaine mon intuition, et non plus à la constater sans la suivre la plupart du temps..

Depuis quelques années déjà, ma conscience devient très globale grâce à mes séjours sur différents continents et pays. L'évolution de mes idées personnelles, mes contacts avec différentes cultures, mes expériences dans le travail, le défi permanent de nouvelles rencontres débouchant sur de nouveaux styles d'amitié, de nouveaux environnements, m'obligent soit à une adaptation, soit à une transformation, responsable de nouvelles attitudes et réactions.

Il m'apparaît aussi que le même scénario politique, économique, social, maintenant écologique, existe dans tous les pays. Je ne peux plus accepter la présentation du monde faite par les médias et les institutions nationales et internationales, les hommes politiques, les ordres et hommes religieux.

La coupure du monde en Nord/Sud, après avoir été Est/Ouest, me paraît cacher le laxisme dont les tous gouvernements font preuve, même ceux des pays soi-disant pauvres, pour ne pas solliciter de leurs citoyens et entreprises très riches une contribution plus forte. pour rééquilibrer les finances nationales. Les pays dits du tiers-monde sont toutefois durement pénalisés étant donné les critères de vie retenus par les pays occidentaux et imposés à tous. Ils sont influencés depuis longtemps pour imiter notre style de vie colporté par le cinéma, la télévision, la radio, les journaux et magazines, la publicité.

Nulle part, un pays ne tente de résoudre par lui-même, pour lui-même ses problèmes humains, économiques, écologique, prisonnier des racines qu'il a plantées dans les organisations internationales, humanitaires, et englué dans des ramifications de toutes sortes sur le plan mondial.

Il serait possible d'imaginer un nouveau concept, planétaire et non plus international, instigateur d'une nouvelle gestion de ces domaines et de régler les problèmes. De tels types d'organismes existent déjà pour harmoniser les relations, résoudre les problèmes internationaux dans les domaines, spatial, aérien, les télécommunications, ou des accords de négociation sont toujours possibles à la place de discussions politiques sans issue. Les problèmes écologiques nationaux et internationaux prédits feront-ils l'objet d'une harmonisation de ce type ? Cette nouvelle épée de Damoclès n'est-elle pas le signal d'une concertation planétaire impérative pour adopter des résolutions préventives ?

La terre émet des signaux qui nous effraient mais d'un autre côté n'est-ce pas le moment pour les êtres humains de les intégrer pour constater et rectifier les erreurs commises par tous, dans tous les pays ?

D'autre part, le temps est venu à chaque être humain de trouver très difficilement sa place dans ce monde déformé sans la protection d'un Etat, d'une entreprise, de supérieurs hiérarchiques ou autre relations, même religieuses ou de toute autre organisation.
Comment faire pour franchir les barrières des pouvoirs officiels, politique, économique, médiatique, scientifique, énergétique, et même des pseudo services secrets ? Comment passer à travers les barrières invisibles des pouvoirs "officieux" des diverses sociétés secrètes, des pouvoirs occultes et religieux en place ?

Comment s'échapper d'une prison, d'un camp d'envahisseurs, d'un hôpital psychiatrique, ou même de sa propre famille ?

Souhaitant agir sur ma réalité proche afin de l'accepter sans frustration, je devrai être plus vigilante sur mon environnement naturel et humain, écarter sagement toute force trop négative, trop agressive, trop dissimulée, ou qui me demanderait des négociations trop fatigantes. je dois vivre le plus possible dans un environnement à mon goût, sain et serein.

L'écriture sera dorénavant mon domaine d'expression, me permettant indépendance et action. Elle pourrait réguler mon surplus d'énergie psychique, se focalisant plus sur ma créativité, moins de rabâchage, un nettoyage intellectuel constant dans le cadre d'une discipline régulière.

Le pouvoir de la pensée est énorme, il aide directement à matérialiser les aspirations, les rêves, les souhaits, même vis-à-vis d'autres personnes. Les mots peuvent être utilisés comme une prière ou comme une arme. Leur impact peut parfois être double, à conséquences multiples, et reçu différemment. Ils agissent sur la réalité et le futur. Ils préparent la mise en place des événements qui doivent se produire.

J'espère pouvoir sculpter une nouvelle réalité proche et immédiate que j'accepterais sans rébellion et filtrer la réalité lointaine représentée par celle que nous transmettent les médias de toutes sortes, jusqu'à ce que celle-ci s'épure, se débarrasse de sa propre psychose et de son pessimisme habituel, se transforme.

Je suis l'acteur principal, d'un film que je souhaite démarrer film et je dis "action". La trame du scénario est amorcée, sa poursuite m'oblige toutefois d'y inclure les évènements qui me sont réservés par le destin mais sur lesquels j'aurai un plus très grand discernement.

Je fais partie du groupe d'êtres à transformation, évolution lente. Pour l'autre groupe d'individus qui utilisent les drogues, produits chimiques, alcools, la transformation peut se faire du jour au lendemain, ils obtiennent des données, ils font des expériences, ils ont des intuitions fulgurantes. Dans un premier temps déstabilisés ils doivent enchaîner généralement sur une quête individuelle pour résoudre leur nouvelle équation personnelle, sans d'ailleurs être sûrs de trouver la solution de leur énigme humaine, comme tout le monde.

Accidentellement branchés sur une nouvelle fréquence, qui officiellement, n'a pas encore été négociée et attribuée ou encore jalousement tenue secrète, nous avons passé une "porte" et nous voilà absorbés par la "porte". Ils représentent une sorte de caste inédite et discrète de "penseurs", tous égaux, une caste purement psychique, psychologique, intellectuelle. Les acquis de la naissance, l'éducation, la place tenue dans la hiérarchie sociale et matérielle, l'expérience de l'âge, ne sont d'aucune utilité. Tout est nivelé et résumé à une force psychique, à tendance mégalomane, c'est à dire atteint de délire des grandeurs selon le Petit Larousse, et en l'occurrence il s'agit de grandeur spirituelle, d'appel de vérité.

Dans la foule internationale de ces nombreux frères et rares soeurs, la différence des corps, donc des sexes ne compte pas, c'est le cerveau qui dirige, met les nouveaux mécanismes en action, débouchant sur une lutte âpre et difficile. Bien sûr le contact établi, les attractions intellectuelles peuvent engendrer des attractions sexuelles, ou bien ces dernières exister d'elles-mêmes. Mais l'attraction ne fait oublier en aucun cas que le compromis intellectuel est interdit. Chacun doit aller au bout de lui-même, être en accord avec sa conscience, tout simplement.

De plus, certains d'entre eux, découvrent, étudient leur corps, pratiquent des expériences, tout cela en dehors des chemins balisés par la médecine officielle. Lorsqu'ils auront trouvé des indices supplémentaires permettant de mieux connaître les réactions de leur corps en fonction d'orientations psychiques et environnementales, ils auront créé une brèche dans laquelle n'accèderont que ceux ayant tenté le même chemin original et aventureux, car aucun guide ne montre la voie ou ne donne de conseils.

Leurs actions individuelles frayent de nouveaux passages. Ils régulent mieux les événements de leur vie, se défendent mieux. Ils représentent un pouvoir d'action globale, universelle, non coordonnée officiellement, mais qui s'harmonise peu à peu et le réseau internet leur permet de se relier, maillon après maillon ou de se retrouver ensemble se comprenant aussitôt. Leur volonté et leur capacité de réalisation pourraient leur permettre d'aboutir à la mise au point d'une arme psychique dont aucun leader politique ne détiendrait le bouton.

Leur besoin de vérité fait qu'ils peuvent se trouver mal adaptés au monde tel qu'il nous est offert actuellement. Ce sont des défenseurs de l'âme humaine, des résistants, relayant ceux qui dans le passé ont lutté pour que celle-ci soit toujours libre.

Quant à moi, je pense en particulier aux Maîtres Indiens, grands défenseurs de l'âme, pour qui c'était un sujet fort sérieux et dont j'ai toujours admiré la hauteur de vues. Par leurs expériences et leurs révoltes ils sont de grands précurseurs et visionnaires. Par leurs enseignements, écrits, actions, ils peuvent certes être qualifiés de manipulateurs d'esprits, mais pas d'âmes. Sous considérés par les pouvoirs en place en occident, bannis par les médias, critiqués ou admirés par les individus, ils sont toutefois détenteurs de pouvoir occultes, qui, en dépit de leur disparition physique, ont des effets secondaires dans le présent et dont les répercussions inconnues dans l'avenir se manifesteront certainement.

Ils nous demandent notre participation, notre relais et, s'ils nous déstabilisent, c'est seulement pour une mise en condition psychologique qui nous permettra de faire face plus facilement au futur incertain et sans doute chaotique. Enfin, l'attraction géographique et spirituelle qu'ils représentent leur permet de susciter des rencontres entre de nombreux êtres humains, avec toutes leurs conséquences inattendues et extraordinaires.

Il est évident que l'aspect sacré de cet endroit, l'approche spirituelle des aborigènes vis-à-vis du lieu, de la terre, de cette terre, le respect exceptionnel des autorités à l'égard du site, le texte que j'ai lu et mon impression première profonde, ne peuvent que me conforter dans mes idées, m'encourager dans mes prises de position.

Ce flot de pensées et de mots qui me traversent pourrait se prolonger, car le lieu m'offre apparemment à profusion une énergie convenant à mon esprit et le stimulant. Je décide toutefois d'interrompre le processus et d'enchaîner sur un changement de rythme : revenir au calme, au silence.

Je m'allonge et ferme les yeux. Près d'une demi-heure passe. Le silence n'est accompagné que du bruissement du vent léger, des cris et des battements d'ailes des galahs se déplaçant en groupe.

Je me lève et traverse la pelouse. Mon attention est attirée par quelques jolies plumes roses et grises se détachant bien sur l'herbe verte. Certaines sont toutes fraîches, avec leurs tons plus soutenus et toutes duveteuses. J'en ramasse quelques unes.

L'idée de découvrir le Centre d'Informations réservé aux visiteurs me vient alors.

Lorsque je pénètre dans la pièce de réception, une cassette vidéo intitulée "le triomphe des nomades", est en cours de projection. Elle concerne les aborigènes, leurs déplacements nécessaires pour dénicher leur nourriture, leurs coutumes en la matière, leur lutte pour survivre sur ce territoire australien ou le climat souvent torride rend le sol peu fécond.

Six ou sept aborigènes visionnent la cassette en compagnie de quelques touristes. Je ressens une impression étrange à les voir dans cette pièce, regardant sur un écran de télévision leurs congénères vivant comme leurs ancêtres. Hommes et femmes, plutôt âgés, ils portent de vieux vêtements, tenues de base de notre style vestimentaire : pantalon, chemise, veste, robes blouses estivales. Leur apparence semble négligée, quelques femmes arborent quelques coiffures échevelées. L'une d'elles se distingue par des mèches franchement blondes dans sa chevelure cuivre.

Le film terminé, je me dirige vers l'autre grande salle spacieuse, servant à exposer de grandes photographies et commentaires relatifs au Roc et à l'environnement de la région, les animaux, les plantes, le sol, les coutumes de la contrée. Les photos et les textes correspondants sont intéressants.

Il n'est pas question de rater un seul coucher de soleil durant mon séjour. Je décide donc de rentrer à l'hôtel, récupère mon vélo et pars partir cette fois-ci vers le rocher afin de le contempler de plus près.

A un kilomètre environ à vol d'oiseau de celui-ci, j'ai choisi un endroit où je me sens indépendante de la foule des admirateurs bien présents pour assister au spectacle réputé. Je suis prête pour une cérémonie à double objectif : admirer le coucher du soleil et célébrer la promesse de mes nouvelles orientations.

Assise sur le sol, parmi les arbustes, les herbes, le Roc attire mon attention. Il m'hypnotise. Sa masse, sa densité, son impact terrestre me rappellent le fameux monolithe mystérieux du film 2001 Odyssée de l'Espace.

Puis les tons du Roc, ceux du ciel autour, changent progressivement. Soudain, il semble s'illuminer de l'intérieur. Le flamboiement commence, extraordinaire. L'embrasement dure bien vingt secondes qui paraissent longues, denses, suspendues. Ma solitude favorise l'intensité de ma sensation. Puis le soleil ayant achevé son chef d'oeuvre, il se retire modestement. Le rocher d'un beau marron, immense, se découpe alors dans un ciel à tons dégradés pastel. Le contraste avec l'éclat précédent me stupéfie. L'air devient plus frais, la nuit se prépare….

Je retourne tranquillement à mon vélo. La musique de mon baladeur dans les oreilles, mes jambes pédalent allègrement.

De retour à l'hôtel, j'ai l'impression d'arriver dans une ruche. De nouveaux voyageurs viennent de descendre d'un bus, chargés de bagages élégants ou de sacs à dos parfois monstrueux. Les mouvements du personnel efficace et travailleur se mêlent aux allées et venues des clients déjà installés aux tenues vestimentaires les plus diverses et décontractées que l'on puisse trouver. Toutes les nationalités, toutes les langues m'environnent. Tout cela crée une dynamique stimulante. Cela me rappelle les ambiances tonique et vivante, internationale, de différents endroits :

Tout d'abord, l'ashram situé à POONA, en Inde, de BAGHWAN RAJNEESH, appelé plus tard OSHO, le gourou indien décrié et disparu, qui par sa présence réussissait à créer cette sorte de "champ" rassemblant occupants, curieux et disciples dans une telle atmosphère. L'environnement faisait l'objet d'attentions esthétiques et d'une amélioration constante.

Egalement le quartier de l'ashram de SRI AUROBINDO et de MERE (disparus aussi) rayonnant de présences blanches à pied ou à vélos, ainsi que la communauté internationale d'AUROVILLE, patronnée par l'UNESCO, à 15 kms, implantée dans une nature faite elle aussi de sable ocre, d'arbres et de fleurs.

Enfin le quartier de King Cross à SYDNEY où se situait le quartier des hôtels Backpackers (prévus pour les routards rehaussés de la carapace de leurs sacs de voyage). Ceux-ci de passage dans cette ville animaient ce quartier, créant une ambiance dynamique, cosmopolite et décontractée.

Toutes ces allées et venues, toutes ces sonorités si différentes me fascinent et je reste plantée là quelque temps pour profiter de cette ambiance magique qui me transporte à différents endroits de la terre, en des temps différents.

Je dois me forcer à la quitter pour aller dîner.

Plus tard je m'installe au bord de la piscine. Mais rapidement, gagnée par la fatigue, je décide d'aller dormir.

**Découvrez la suite du voyage de Nicole DOUTRE en Australie sur la page Séjour Australie de VoyagerMoinsCher.com**

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Tout est neuf et tout est sauvage, libre continent sans grillages chantait Goldman. Certainement une ode à l'Australie. Quoi d'autre?
Ce pays est un rêve, un paradis. On n'y marche pas, on y flotte. Vous ressentez une envie soudaine de vous allonger au beau milieu de nul part, de gouter cette plante à l'aspect bizarre? C'est la liberté que vous sentez vous envahir.
Un besoin soudain de courir, de crier, d'aimer? C'est le pays tout entier qui est en train de vous changer.
Des kilomètres de désert, de forets, de nature à son état le plus pur. Un bonheur indicible.
Une fois que l'on a gouté à l'extrême diversité de ses saveurs, on ne veut plus jamais partir. On veut pouvoir, pour l'éternité savourer la myriade de sensations qui s'empare de notre corps, de notre esprit. Je suis revenue physiquement de ce continent mais mon esprit y est resté, mon âme s'y balade encore.
Le peuple est chaleureux, ouvert. Les paysages fabuleux et infinie semble être la mer. Quand on quitte l'effervescence heureuse des villes, on se trouve face à l'état sauvage des choses. Des créatures terrestres se baladent par centaines sous nos yeux ébahis. Pauvres européens que nous sommes, nous ne connaissons plus ces êtres qui peuplent notre planète. Les voilà, soudainement, libres, heureux.
C'est ce que nous devenons aussi, à force de côtoyer tant d'amour, de grandeur, de splendeur. Les mots viennent parfois à manquer.
Ses richesses sont infinies. C'est la vie que l'on goute quand on découvre l'Australie.

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