Billet d'avion Sainte-Lucie

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Sainte-Lucie est un petit trésor dont vous ne voudrez pas vous séparer. Elle vous séduira par ses sublimes plages au sable doux, ses forêts humides et sa végétation luxuriante. Découvrez les monuments liés à la colonisation britannique et française, et errez aussi dans ses jolies plantations de banane. L’île s’ouvre à vous. Accédez aux offres de vols réguliers et low cost pour Sainte-Lucie proposées par nos partenaires.

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Après 9 h de vol nous atterrissons sur l’aéroport international de Hewanorra au sud de l’ile de Sainte Lucie. Il est déjà tard, le soleil est sur le point de se coucher derrière d’épais nuages noirs, mais il fait encore chaud, une légère pluie nous humidifie.
Notre hôtel est au nord vers Cap Estate. Nous voilà partis pour une heure et demie de montagne russe dans un car flambant neuf, l’ile est très vallonnée et la route escarpée par endroits, elle monte, descend, virage à gauche, virage à droite, nous sommes ballotés sur nos sièges, le chauffeur doit avoir un impératif, il est sûrement attendu chez lui pour le repas du soir… Il fait nuit noire quand nous arrivons à notre l’hôtel le Almond Smuggler Cove, l’accueil n’est pas extraordinaire, on nous amène dans notre bungalow en voiturette de golf, nous prenons possession de notre chambre, un lit King size est planté au milieu de… rien. Pas d’oreillers, pas un cintre dans la penderie, pas de coffre fort, pas d’eau au robinet dans la salle de bain, un réfrigérateur vide, une planche à repasser mais pas de fer, une vieille télévision sans télécommande dont les boutons sautent comme Zébulon sur son ressort, est posée sur un meuble qui, lui-même, a déjà dû faire face aux multiples assauts des vacanciers, çà c’est un cauchemar !
Epuisés nous nous couchons en attendant les oreillers qui tardent à venir. Nous verrons pour le reste demain.
Réveil assez matinal puisque nous arrivons avant l’ouverture du restaurant. Nous en profitons pour faire le tour du complexe. Repérage des lieux, une, deux, trois, quatre, piscines n’attendent que nous, les bars (très importants) sont là, je remarque de petites baraques en bois, multicolores, qui s’avèrent être des échoppes de souvenirs, vêtements et articles de plage.

Le complexe hôtelier est grandiose, des bungalows aux couleurs pastelles sont disséminés dans un parc très fleuri et arboré, des bougainvilliers offrent leur nectar aux colibris qui ont fort à faire. Les manguiers aux branches craquantes ont bien du mal à porter leurs fruits trop lourds.
Petit déjeuner pris au restaurant sur pilotis au dessus de la mer avec vue sur les poissons multicolores qui attendent patiemment qu’une miette nous échappe, un tapis d’oursins s’étale tout le long du restaurant il faudra faire attention à ne pas y mettre les pieds lors de nos baignades.
J’aime la couleur turquoise de l’eau par contre c’est ma première plage de sable noir, ca étonne !
L’ile est sous dominance anglaise, mais le patois créole ("kwéol" comme ils disent) y est parlé couramment, en étant très attentif on peut presque le comprendre. Notre première tâche de la journée est de rejoindre la réception pour faire constater le vide de notre chambre, nous aurons presque tout ce qu’il nous manque mais au compte goutte et étalé sur toute la durée de nos vacances.
Nous réservons plusieurs sorties auprès de notre voyagiste.

Départ très matinal en minibus pour une journée riche en balades à travers l’ile. Nous longeons le port de Castries où des paquebots géants sont amarrés pour une escalade journalière, nous prenons l’unique route dont le taux de pente en montée est incroyable et celui en descente époustouflant, petit arrêt photos sur les hauteurs entourant la capitale.
Marigot Bay petite anse paradisiaque et protectrice pour les bateaux en cas d’ouragan, sa minuscule plage de sable blanc, ses cocotiers et son eau translucide incitent à la baignade c’est un lieu idyllique, mais nous n’en profitons pas nous avons encore pas mal de sites à visiter.

Sur la route nous entrons dans une fabrique de farine de manioc, le préposé au séchage de la farine a du mérite, il fait sécher la poudre blanche dans un grand chaudron posé sur un feu de bois à l’aide d’un ustensile qui ressemble à une pagaie et tout ça dans une chaleur torride, nous goutons aux galettes de manioc, c’est divin.
A Anse la Raye, après avoir immortalisé une église dont l’intérieur est entièrement en bois d’acajou, nous arpentons les rues du village, les maisons sont très colorées et certaines penchent comme la tour de Pise, non loin de là se tient un marché haut en couleur et où, pour quelques dollars caribéens, nous faisons l’acquisition de quelques bouteilles de ketchup-banane spécialité locale avant de continuer notre périple.
Arrêt au bord de la route pour une vue imprenable sur Soufrière ancienne capitale de l’ile mais détrônée par Castries car jugée trop près du volcan, ses petites maisons aux toits bleus, blancs et rouges donnent au paysage une note colorée. Devant nous se dressent les deux pitons symboles de l’ile. Nous traversons d’immenses bananeraies avant de rejoindre la ville.
Promenade incontournable dans le jardin botanique d’Estate Diamonds, des sentiers balisés nous mènent à travers un parc riche en flore exotique, les cacaotiers font de l’ombre au jasmin dont l’odeur embaume le jardin, les crotons aux feuilles rouges se mélangent aux héliconias jaunes et rouges, les orchidées sauvages sont légions et poussent un peu partout, tandis que les fougères arboricoles essayent de rivaliser en hauteur avec les cocotiers. Au bout du parcours se trouve une cascade qui se déverse dans le parc, l’eau est noirâtre elle vient directement du volcan tout proche.
Toutes ces balades nous ouvrent imperceptiblement l’appétit nous remontons dans le mini bus qui nous emmène déjeuner dans un petit restaurant qui a dressé ses tables à l’ombre d’un immense manguier d’où nous avons une vue imprenable des célèbres pics rocheux Grand Piton et Petit Piton, qui sont également l’emblème de la bière locale que nous dégustons avec modération.
Assise sur le muret je contemple l’anse de la Soufrière où navigue nonchalamment dans une eau turquoise des voiliers aux voiles blanches déployées, bercés par la légère brise marine. Qu’est qu’on est bien là, que c’est beau !
Rassasiés, nous nous dirigeons vers le clou de la journée à savoir la visite du volcan.
Au fur et à mesure que nous avançons vers le site, une forte odeur d’œuf pourri remplit nos narines. Les fêlures du cratère effondré crachent à divers endroits des fumerolles blanchâtres et nauséabondes, des amas jaunes de soufre sont disséminés çà et là, c’est un paysage lunaire qui se présente à nous. Une petite rivière à l’eau sombre sort du volcan et coule vers des bassins de rétention où l’on peut s’immerger à loisir dans des bains bouillonnants. Cette eau boueuse noire est sensée avoir des vertus thérapeutiques elle est d’ailleurs réputée et vantée dans toute la Caraïbe.

Direction le port de Soufrière, nous embarquons sur le Spirit of Carnival un catamaran pouvant contenir plusieurs dizaines de personnes, pour une ballade le long de la côte ouest de Sainte Lucie, il fait un temps magnifique, nous profitons du pont supérieur pour hâler un peu plus nos corps. Arrêt dans une petite anse réputée pour son abondance en poissons. Armés de nos palmes masques et tuba et flanqués d’un gilet de sauvetage (obligatoire) nous nous jetons à l’eau, elle est chaude, nos yeux s’écarquillent en voyant la multitude et la diversité des poissons, nous nageons au milieu des raies et des poissons clowns nous restons encrés dans cette baie pendant un long moment. Puis nous longerons la côte avec tantôt de magnifiques petites criques tantôt des falaises abruptes avant de rejoindre le port de Castries puis Cap Estate par la route.
De retour à notre hôtel le jacuzzi et un bon cocktail nous détendrons encore un peu plus.
Sainte Lucie tu es vraiment jolie, peut-être qu’un jour je reviendrai vers toi car tu as encore tellement de chose à me dévoiler.

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