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Photo de Le retraité philippin Photo de Le retraité philippin Photo de Le retraité philippin Photo de Le retraité philippin 10 semaines de voyage aux Philippines, et quelle richesse !!! Je n’ai pas vu passer le temps. Je tire donc mes conclusions.

Bien sûr, j’ai trouvé des cordillères verdoyantes, des rizières superbes (Batad), des volcans(Pinatubo et Mayon) dont je suis fan, des plages paradisiaques et des eaux transparentes avec des poissons que je ne verrai pas ailleurs, des fêtes pleines de vie, de musique et de couleurs, le tout sous un climat tropical (très supportable) qui m’a permis de passer l’hiver en short : mais il n’y a pas que cela.

Les tricycles et les jeepneys
Il suffit de sortir de l’hôtel, du "restaurant", de la gare routière, du marché … et en moins de 10 secondes un tricycle (vélo ou moto) propose ses services pour quelques kms et la modique somme de O,50 € à 1€. Pour les distances plus longues, il faut négocier, dire que j’accepte d’autres passagers et dans ce cas là, on voyage à 7 – 8, le panier de bananes sur les genoux … Le tricycle motorisé peut aussi faire 15 kms pour aller sur des lieux peu desservis. Dans ce cas là, il faut avancer le prix de la course pour acheter du gazoline ; ils ne font jamais le plein et ne mettent que litre par litre (qu’on trouve dans toutes les petites boutiques de chaque village). J’ai eu droit à la panne sèche, mais après avoir bien secoué le motocycle, nous sommes repartis jusqu’au prochain ravitaillement.Le jeepney permet les liaisons entre villes de campagne, de 10 à 60 km et dans Manille. C’est vraiment le symbole desPhilippines (motifs plein de couleurs, humour, religion …) et il n’existe nulle part ailleurs. Ici, tout le monde circule comme ça. Ce sont à l'origine des jeeps abandonnées par américaine à l'issue de la Seconde Guerre mondiale et qui ont été réparées et maintenant fabriquées. Les trajets sont indiqués sur le véhicule et il n’y a pas d’arrêt fixe. Ils sont en général très décorés, parfois ornés de lumières (et quelques fois sans lumière, même de nuit) et souvent avec la musique à fond. On s’assoit sur 2 rangées, face à face, bien serrés (c’est très convivial) avec parfois les sacs de riz au milieu. La pratique du jeepney reste très folklorique : le passager appelle le véhicule au passage, monte par l’arrière, paye le prix dérisoire de la course ; l’argent passe de main en main jusqu'au conducteur qui vérifie, rend la monnaie (qui fait le chemin inverse) en roulant bien sûr rapidement pour doubler les autres jeepneys. Pour descendre, il suffit de frapper sur le toit. J’adore !!! Même si on ne voit presque rien et que le plafond est très bas… Comme ça pollue énormément, avec une consommation de 20 litres aux 100 kms, il semblerait que le gouvernement veuille en arrêter la fabrication.

Les Sari-Saris
Le sari-sari est le commerce incontournable où l’on trouve tout : épicerie, pain, cigarettes vendues à l’unité, essence, recharge de téléphone, boissons (je n’ai pas vu un sari-sari sans eau minérale ou coca) … Il y en a partout, le plus souvent dans une petite hutte devant la cabane où la maison, complètement perdu en pleine campagne. C’est ouvert selon l’humeur de la proprio et c’est imprévisible. Ceci dit, en appelant un peu, il m’est arrivé de les faire ouvrir. C’est le passage obligé des enfants à la sortie de l’école qui viennent acheter 1bonbon à 1 peso (0,02€). Souvent on bavarde pas mal, assis sur le banc. Il m’arrive fréquemment d’y manger car il peut y avoir un petit barbecue annexé pour y faire cuire du poulet, des brochettes de porc, des bananes. C’est pour eux un moyen d’obtenir un petit revenu complémentaire.

La joie de vivre en chantant
A vrai dire, il ne faut pas vraiment venir ici pour y passer de longues heures à dormir. Dans de nombreuses villes provinciales, à partir de 6 heures du matin, c’est la séance de gym pour tout le monde, dans le gymnase. Mais sans doute pour ceux qui ne peuvent s’y rendre, les hauts parleurs sont aussi à l’extérieur, à fond…. ! A 1km ça s’entend sans problème. Là dessus les jeepneys et tricycles commencent à pétarader et klaxonner …
Le soir, ce sont les karaokés. Ils en sont les champions du monde. Dans la petite ville où j’étais avant le Pinatubo, 9 barskaraokés, tous les 100 m s’alignaient dans l’unique rue. Ce sont de vieux jukebox avec une télé. Il faut mettre 0,10€ et vous prenez le micro, la bière à la main. Ils adorent chanter, souvent un peu nostalgique, presque toujours en anglais. Ce soir là, dans le bar où nous étions, c’est le patron qui chantait façon Franck Sinatra, (très bien ma foi) à chaque fois que nous mettions une pièce … Heureusement ça s’arrête à 22H. Il y a des boutiques karaokés pour s’entrainer (1 € l’heure). J’ai même trouvé un karaoké sur un marché, au milieu des paniers de poissons séchés.

Mais en plus de tout ce que je viens d’évoquer, il y a eu surtout les belles rencontres qui mont permis de comprendre, respirer un peu ce pays si accueillant.

Allez y vite !!!! avant que le pays ne change.

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L'arrivée sur MANILLE s'effectue de nuit. Sept ans après un premier voyage (gagné déjà à l'époque à un concours), je me reprends l'Asie en pleine figure ! Dès l'aéroport, ça grouille, ça vrombit, ça s'agite en tout sens. Deux heures sont bien nécessaires pour trouver le bon transporteur, charger les bagages et rallier l'hôtel au milieu d'un flot ininterrompu de véhicules à moteur de tout acabit, rejetant en permanence des millions de mètres cube de CO² asphyxiants.
L'hôtel 5 étoiles dépasse la réalité à laquelle je pouvais m'attendre: des kyrielles de larbins grotesquement costumés façon Louis XV brassent de l'air à chaque étage et n'oublient surtout pas de tendre la main à chacune de leur pseudo-prestation. Il faut dire que les pourboires plutôt royaux des touristes japonais (toujours eux!) faussent considérablement le jeu ! Le restaurant se veut "classieux" comme dirait Gainsbourg, mais exhale quand même la frime et le surfait. Si ce monde factice vous soulève un peu le cœur, vous pouvez toujours sortir de l'hôtel pour découvrir immédiatement l'envers du décor, à savoir tout un univers interlope déversé en permanence sur les fameux trottoirs de Manille où cohabitent gueux en tout genre, mendiants mutilés, gosses dépenaillés, marchands de tout poil... Canalisations défoncées et dangereuses à ciel ouvert, rues sombres, bordels sinistres, cette ville-pustule vous éclate véritablement à la gueule !

Le lendemain commence enfin l'aventure: loin des chambres de luxe et des bus climatisés, sous la pluie battante d'un superbe typhon, s'amorce la descente en pirogue des rapides de la rivière Pagsanjan, le souvenir le plus fort de ce voyage. Sur leurs curieuses embarcations longues comme un jour sans pain, des dizaines de bateliers convoient leurs flots de touristes jusqu'au tréfonds de superbes gorges encastrées dans la jungle philippine, à côté desquelles les Gorges du Tarn ressemblent à la Beauce !!! Les pirogues se frôlent dans les deux sens et à chaque instant on menace de "dessaler". Au bout de la descente qui dure bien une bonne heure, pause repas dans un cadre grandiose qui rappelle un celui où évoluait Marlon BRANDO dans "Apocalypse Now". La remontée s'effectue au moteur, dans des conditions de climat et de circulation épouvantables et l'inévitable finit par se produire: devant mes yeux effarés, l'embarcation située devant la mienne s'éclate sur un rocher et projette à l'eau son contenu...de japonais ! Malgré les gilets de sauvetage, on frise le drame quand on voit s'abimer dans les rapides un très jeune enfant délaissé par ses parents trop occupés à essayer de sauver leur peau ! Heureusement, mon batelier plonge et happe in extremis l'infortuné lardon terrorisé que nous nous empressons de hisser à bord et de rassurer. Les parents remontés sur leur pirogue n'ont même pas un regard pour lui ! Le soleil revient et sèchera tout le monde...mais ces japonais sont vraiment des gens incroyables !

Le jour suivant est consacré plus particulièrement au souvenir, avec une excursion maritime à l'île de Corregidor, haut-lieu de la dernière guerre, qui vit une poignée d'Américains et de Philippins retranchés au fond d'un tunnel, résister pendant près d'un mois aux assauts des troupes japonaises. Le lieu est grave, hérissé de ruines et de carcasses de canons; la végétation luxuriante a repris ses droits depuis cinquante ans, les magnifiques plages invitent à la rêverie, mais partout on sent encore la mort...Impressionnant !

Dernier jour, le lendemain, de cette intense étape philippine et dernière excursion à Tagatay, immense volcan imbriqué dans un lac de cratère. Au restaurant du belvédère dominant ce superbe endroit, Chito, mon merveilleux guide polyglotte, m'offre le délice local, une sorte de glace violette à la patate douce et à la noix de coco, à s'en relever la nuit ! Le retour sur la capitale s'effectue par le village colonial de Las Pinas et son orgue en bambou unique au monde, ses marchés multicolores et ses plantations de café.
Toujours autant de circulation dans la ville et c'est à grand peine que je gagne l'aéroport quelques heures plus tard.
Nouvelle destination au programme : CHIANGMAI, mais ceci est une autre histoire...

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