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Londres

Londres est une force de la nature, et cette nature est changeante : ce n’est pas un hasard si on décrit Londres par villages. Cette mégapole tentaculaire, emblématique du Commonwealth, présente une diversité extrême avec ses dizaines de nationalités différentes, ses parcs qui ponctuent de verdure son immense superficie de constructions, sa mosaïque de quartiers, de Kensington le princier à East End le populaire. Capitale de la mode et de l’avant-gardisme, c’est aussi une cité qui revendique certains archaïsmes devenus clichés, tels que la relève de la garde dans la cour du Buckingham Palace, les boites aux lettres aux couleurs de la Couronne ou les fameux autobus à impériale. Ces images contradictoires saupoudrées d’humour anglais n’en rendent Londres que plus désirable, la transformant en un théâtre vivant extraordinaire.

A faire lors de votre voyage

  • Assister à la cérémonie de la relève de la garde, devant Buckingham
  • Flâner dans les différents quartiers de Londres, selon ses goûts
  • S’instruire dans les musées (la plupart sont gratuits)
  • Visiter les galeries d’art
  • Assister à un concert, qu’il soit plutôt rock, alternatif ou classique
  • Déguster un Roast dinner accompagné d’une bière dans un pub, ou un curry dans l’un des milliers de restaurants indiens
  • Prendre le thé traditionnel de milieu d’après-midi, ou encore le fameux petit déjeuner anglais
  • Manger des fish & chips au bord de la Tamise
  • Canoter sur les étendues d’eau des parcs
  • Dénicher des merveilles sur les marchés aux puces, comme ceux de Notting Hill ou de Porto Bello Road
  • Faire du lèche-vitrine à Harrod’s et du shopping à Piccadilly ou sur Oxford Street
  • Assister à un match de l'un des 5 clubs de football de Londres, ou encore à un match de rugby ou à un tournoi de cricket

Climat

7°C janv. 7°C fev. 10°C mars 13°C avr. 16°C mai 20°C juin 22°C juil. 21°C août 19°C sept. 15°C oct. 10°C nov. 8°C déc.



Vos récits de voyages à Londres

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Son métro, ses parapluies. Ses groupes de (jeunes) touristes, qui suivent inlassablement les drapeaux de leurs accompagnateurs. Qui traversent la route tous ensemble, et le bip bip du feu.
Mais Paddington le matin. Sous les arches, on a déjà perdu son train. C’est un peu comme Montparnasse au réveil, on ne voit même pas de différence. Le métro. Oui, c’est vraiment comme Montparnasse au réveil.
Le métro tourne en rond. C’est le principe. Se succèdent au même endroit des lignes différentes. C’est complexe le métro au matin. On entre dans un wagon. Mind the gap.
C’est déjà pourtant l’heure de sortir. La bruine, tout de suite. Les parapluies et les groupes de touristes. Les touristes ont des parapluies. Ou sinon, ils en achètent. Les touristes sont souvent très jeunes. Avides de découvrir le monde. Mais ils sont aussi comme tous les autres, ils parlent Français ou Espagnol, ils sont comme tous les autres. Les mêmes remarques, sous la pluie. Une grande roue.
Marcher sous la pluie. Le parapluie, en fait, ne passe pas. Trop de monde. Et puis ce n’est plus marcher sous la pluie. On reste au sec. On ne voit pas la pluie. On ne voit pas Londres.

Et puis Big Ben. Comme ça, pour rien, Big Ben. D’un coup. D’un coup, de la rivière, on détourne la tête, et la grande tour est là, le sommet presque dans les nuages. Parce que les nuages rasent le sol. Il ne fait pas bon voler ce jour-là.
Le Parlement, qui est Big Ben, ou plutôt Big Ben est le Parlement. Je ne savais pas. Je ne sais jamais grand-chose. Moi je cherchais Big Ben et le Parlement. Je ne trouvais pas le Parlement.

Westminster, le métro, les parapluies. Voulez-vous acheter un parapluie ? Les parapluies tout autour de moi. Le métro qui déverse la foule de parapluies. Le type insiste. Ou non, en fait, c’en est déjà un autre. Voulez-vous acheter un parapluie ?
Westminster Abbaye. Pas des choses qui me font rêver. Ça en fait rêver d’autres. Aujourd’hui, je ne rêve pas, je suis sous la pluie et c’est déjà bien. Des gardes rouges à cheval passent. Les gardes s’en vont. D’autres chevaux. Ils n’ont pas de parapluie. Des japonaises non plus. En fait, personne n’a de parapluie.
Et puis l’on marche à travers des travaux, qui préparent un grand spectacle. Des écureuils çà et là, ça amuse. Des oiseaux. Des parapluies. Des japonais et des Français. Ils n’ont jamais vu d’écureuils. Ou du moins, ils n’ont pas l’air.
Enfin, la foule. Ils regardent tous le palais. Certains sont clôturés juste devant, je me demande bien comment ils ont fait pour y accéder à ce juste devant. Le tour d’une fontaine, dans un sens, dans l’autre. La foule partout. Ils attendent. Il faut attendre avec eux.

Le jeu de la pluie et du beau temps. La pluie, concert de parapluie. Ouverture simultanée par des centaines de personnes. Peut-être des milliers. Feu la pluie. Fermeture simultanée. D’une uniformité à l’autre. La pluie ressuscite, ouverture. La pluie meurt de nouveau, fermeture.
Et puis la musique. Ah, on attendait la musique. Les gardes qui sortent et qui marchent au pas. Les gardes qui jouent de la musique. Tout le monde les observe. Ils s’éloignent.

Les barrières s’entrouvrent. On peut se rapprocher maintenant. Faire le tour du cercle dans un sens, puis dans l’autre. Mais de l’intérieur, cette fois-ci. Sous la fontaine, sous la pluie. Il pleut sous la fontaine une drôle de pluie. Entre les barreaux du palais, les gardes tous petits au loin. La relève est passée, il faut attendre. Attendre fixe, sans bouger, parmi les écureuils et les appareils photo.
C’est l’heure d’aller plus loin. Au passage, de l’or sur des barrières. Prison de riches que cette ville, que ce palais. Mais traverser le parc, revenir sur la rue, d’autres gardes, fixes, qui encadrent le chemin. La rue est simple à trouver.
Londres asiatique. Bienvenue à Piccadilly. Cela n’a probablement pas de vocation autre que de rappeler Shanghai ou Hong Kong. La foule adopte, sous des immenses écrans publicitaires, un mouvement brownien. Une autre fontaine, plus de parapluies. Plus la place. Et plus l’envie. On est là pour regarder vers le haut, vers ces écrans qui font rêver.

S’enfuir. Pour ne pas être happé totalement par le mouvement brownien. Pas englouti par le chaos. Les places aux fontaines sont dangereuses, car elles ne mènent nulle part. On pourrait rester là à tourner, indéfiniment. Alors que les rues, elles, amènent en leurs extrémités.

L’extrémité est une place, où les gens sont tous identiques. Au-dessus de la place, des grandes colonnes, le musée. Mais pour l’instant, on est là, au milieu des couleurs, à célébrer les JO. Même s’il faut du temps pour comprendre. Il y a des danses, des comptes à rebours. On prépare une grande fête. La pluie coule et les gens sont recouverts de plastiques pour ne pas mouiller leurs belles couleurs. Peut-être les JO sous la pluie…

Les tableaux se succèdent. Très jolis. Il y a des tableaux connus, des tableaux inconnus. Il y a les néerlandais, les allemands. J’admire les néerlandais et les allemands. Il y a quelques français. Il y a des parapluies chez Renoir.
Et puis, plus tard, le marché couvert. Ca protège de la pluie. La pluie tombe et l’on reste sec. C’est encore de la triche, mais tout le monde finit un jour par tricher. Les allées, la foule. Les jeunes filles, les groupes, les gens un peu moins jeunes que l’on ne voit pas. Les objets à vendre, que l’on ne peut même pas prendre en photo. Juste se souvenir.

Marcher, marcher. La pluie ne coule plus. Il ne devait plus rien y avoir à pleuvoir. Des rues aux bus rouges, mais les mêmes rues qu’ailleurs. Quelques magasins en variation, et d’autres magasins qui restent les mêmes.
Enfin, l’autre musée. Nous avons notre Louvre parisien, ils ont leur British Museum. L’appellation n’est pas très optimiste pour le reste des musées anglais.
La rotonde centrale, le blanc. Pour poser de nouvelles pierres partout, sur le neutre de notre vingt-et-unième siècle. Ce qui se veut le neutre, l’observateur omniscient et tout-puissant. Collecteur d’histoire, collectionneur de choses. Analyste.
La première pierre est égyptienne. Enfin, je ne sais pas si c’est bien la première. C’est elle qui enseigne l’écriture. Décidément, il y a vraiment des vieilles choses ici. Et d’autres pierres qui suivent. Des colonnes, tous types de choses. Tout suit. C’est le début de l’histoire, à la fin du voyage. Le musée ferme.
Marcher, sous la pluie arrêtée, les nuages un peu plus à l’est de l’Angleterre. Sur la pluie qui est déjà au sol. Entre les magasins qui sont tous les mêmes. Ils se répètent, à intervalles réguliers.

Le métro. Paddington à six heures et demie. Le train. Les nuages qui filent. Le jour qui reste, longtemps, jusqu’à la nuit. Les arcades de Paddington en souvenir. Londres avec un peu de jour et un peu de pluie.

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Nous sommes partis dans cette ville au départ à contre cœur, car nous ne voulions pas justement faire de la ville, nous voulions être tranquille et se reposer. Au final, aucuns regrets. D’ailleurs je compte y retourner pour le jours de l'an 2012. Cette ville est à part. D'un coté c'est une grande ville moderne où on ne s’ennuie jamais, et d'un autre coté c'est une ville complétement authentique, parfois on se croirait même au début du siècle. Et puis contrairement à ce que beaucoup de gens dise il n'est pas compliqué de se déplacer à Londres. Le métro est facilement accessible et il desserre tous les endroits célèbres à visiter. Quant au bus ce n'est pas ça qui manque.
Dans cette ville il y en a pour tous le monde. Pour les jeunes qui veulent faire la fête, pour les nanas qui veulent faire du shopping, pour les gens qui aiment la culture et l’histoire, et même pour les accros au cotes macabres vous avez beaucoup de maison hantées et trains fantôme à même la rue. C'est la seule ville où vous croiseriez une personne habillée d’époque, genre costume trois pièces, chapeau haut de forme et canne à la main passer inaperçue. Quoi qu'il en soit c'est un voyage que chaque personne se doit de faire au moins une fois dans sa vie.

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