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Italie : infos pratiques

L’Italie est un livre d’histoire à ciel ouvert : à travers les vestiges antiques de Rome, les canaux de Venise, ou des monuments surprenants comme la tour penchée de Pise et les cathédrales de Florence, ce sont des richesses millénaires qui s’offrent à tous. Le pays se décline également à travers de magnifiques paysages, des vertes campagnes toscanes aux montagnes des Apennins et aux belles plages de sable du littoral. Voyage initiatique, détente au soleil, virée gastronomique, il y a 1001 manières de découvrir l’essence même de l’Italie.

Climat

7 ° janv. 8 ° fev. 10 ° mars 13 ° avr. 17 ° mai 20 ° juin 24 ° juil. 24 ° août 20 ° sept. 16 ° oct. 11 ° nov. 8 ° déc.

A faire lors de votre voyage

  • Découverte des villes incontournables d’Italie : leurs musées d’arts, leurs sites archéologiques, leur architecture fascinante, témoins de la richesse culturelle du pays à travers les âges…
  • Randonnée et découverte du paysage dans les Dolomites, le val d’Aoste, autour des lacs de Lombardie, en Toscane, en Calabre, etc.
  • En été, farniente et sports nautiques autour du littoral de la péninsule italienne, ou dans ses nombreuses îles
  • En hiver, ski et autres plaisirs de la neige dans les Alpes
  • Thermalisme toute l’année dans les nombreuses villes d’eau, pour suivre l’exemple des romains
  • Déguster des spécialités locales, les saveurs italiennes multiples et mondialement reconnues n'étant plus à présenter
  • Flâner dans les rues commerçantes de Rome ou Milan
  • Visite du Vésuve, de Pompéi, de Herculanum, de Capri...

Spécialiste Italie : Chloé Bruet

Italie : Vos récits de voyages

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Photo de charles LAGRANGE Photo de charles LAGRANGE Photo de charles LAGRANGE AH ! Venise , telle une main aux veines trop saillantes s’était refermée sur nous ! Places blanches évaporées, noires silhouettes se faufilant sous des ponts trop bas, inquiétante de soupirs, elle nous restituait l'image que l'on emprunte d'elle. Doigt pointé vers le ciel la place St Marc sembla résonner de milliers d'applaudissements et d'envols de capelines. Gantée de nuit, voilée de dentelles sombres elle devint magicienne sous les astres lampions. Ecrin des amours débutantes, elle vibrait de plaisir et d'aubades "maestriales ". Mais Venise a du mal a cacher les rides du temps. Mais si Venise se meurt, c'est dans une splendeur empreinte de dignité qui ne cesse d'éblouir nos yeux aveuglés de bonheur !

Nous arrivâmes à Rome par une banlieue tentaculaire et Fellinienne. Boulevards finissant sur des terrains vagues, Avanti ! Déviations par des ruelles trop étroites, Avanti ! " Flics " en uniformes blancheur-réclame agissant en automates sur les grands carrefours, Avanti ! Nous arrivâmes par la verdure des thermes de Caracalla à la poussiéreuse Rome antique sous l'oeil borgne du Colysée. Empire résumé sur des tableaux noirs, avec d'invisibles gladiateurs semblant trainer à terre mille colonnes démantelées accouchées des entrailles de l'oubli ! Le soleil déclinait lorsque nous atteignîmes la cité du Vatican. Bras tendus, mains en hémicycles, la basilique rassemblait une multitude anonyme en ce jour de bénédiction papale. Jamais curiosité de foule ne nous avait parue aussi docile et silencieuse ! Des doigts s’entrelaçaient dans des dos sans ages. Quelques têtes juvéniles émergeaient ça et là cherchant l'écho de la voix bénissante. Nous quittâmes la place dans l'obscurité envahissante d'une nuit par maints clochers déjà épinglée.

Ce n'est que deux jours après que nous pûmes contempler la célèbre cité de Pompéi. Le Vésuve dressait son austère fierté de bourreau divin. Acné terrestre , cette pustuleuse menace gardait encore un pied sur sa victime. Moitié verrue, moitié grain de beauté il emportait et fascinait des générations de fourmis envahissant par les artères exsangues le corps sans âme de cette Atlantide des cendres !

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Photo de Jeanne Poma Photo de Jeanne Poma Photo de Jeanne Poma Photo de Jeanne Poma Elle a 17 ans. Florence c’est le premier été où elle part seule. C’est les rues couleurs sable, c’est le soleil qui brûle et c’est le bruit des sandales qui résonnent tard dans la nuit.
Lenzuole, les draps de lits. Premier mot d’italien.

Une biscotte, un café, un premier contact avec le dialecte florentin. Derrière une lourde porte en bois avec une poignée dorée, elle commence à suivre ses cours.

Derrière l’immeuble, une petite ruelle la conduit à la Piazza Santa Croce. Cette place, c’est Michel-Ange, les bancs en marbre, les premiers d’une longue série de cappuccino et bien des années plus tard, le souvenir d’un marché de Noël.
E stasera che cosa facciamo ? Première phrase d’italien.

Florence c’est aussi les jardins de Boboli. C’est un jeune hollandais aux cheveux bruns et un immense Bacchus qui trône sur une tortue. En sortant, elle suit la rue en pente, fait un arrêt dans une libraire avant le Ponte Vecchio et achète son premier livre d’art.
La Nascita di Venere de Botticelli. Première œuvre à voir absolument à la Galerie des Offices.

La nuit, tous les touristes sont partis. Près de la Piazza Beccharia, elle rencontre un italien qui mange une glace au yaourt. Elle a une robe blanche avec des fleurs rouges. Il porte un prénom à la fois cliché et en même temps tout trouvé pour le lieu, Leonardo.
L’été se termine, demain il faudra rentrer, mais pas tout de suite.

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Photo de fraggle Photo de fraggle Photo de fraggle Photo de fraggle Débarqués en fin de matinée au port de Saint Basilio, moi, mon épouse et mes deux enfants découvrons pour la journée la fabuleuse, la magnifique, la singulière ville de Venise, érigée sur pilotis, comme flottant sur les eaux de la lagune. Le plan de la ville nous a vite apparu essentiel pour ne pas s’engouffrer dans des ruelles ne débouchant sur "rien". D’ailleurs, même avec le plan détaillé, nous avons eu bien du mal à suivre l'itinéraire que nous nous étions fixé.

L'absence de véhicule automobile laisse Venise dans cette quiétude qui, bien que submergée par une masse importante de touristes, invite à flâner en longeant les canaux. C'est par le Ponte de Accademia que nous accédons au coeur de Venise, nous franchissons ainsi le Canal Grande, "autoroute" où se croisent tous types de bateaux, du vaporetto à la gondole.

L'empreinte catholique de la cité vénitienne se traduit sur notre parcours pédestre par de très nombreux édifices religieux colossaux, très proches les uns des autres. La Basilique Saint-Marc, Le palais des Doges, le Campanile...nous voici arrivé après seulement une demi-heure de marche sur la place Saint-Marc, vaste esplanade entourée de boutiques de luxe. Emportés par l'enthousiasme des musiciens du Café Florian, nous errons sans but avec notre appareil photo sur cette place où la démesure nous noie dans le flot de touristes. Les uns prennent leur mal en patiente pour entrer dans la basilique, les autres attendent leur vaporetto. Nous, nous nous frayons un chemin pour observer la vue depuis la Piazzetta, avant de poursuivre sur un élan romantique vers le Pont des Soupirs, construction baroque que nous ne voulions pas manquer.

Le romantisme a pris fin rapidement, car la balade tant attendue en gondole, embarcation lagunaire, n'a pas eu lieu car trop cher pour notre budget. La possibilité nous a néanmoins été donnée d’assister au passage de gondoliers poussant la chansonnette à l'italienne au rythme de leurs coups de rame : "o sole mio, sta nfronte a te!" .
Après une succession de ruelles-labyrinthes, d'églises et placettes typiques, nous avons craqué sur l'incontournable gelato stracciatella, glace italienne, pour une faire une pause bien méritée avant de nous retrouver sur le pont Rialto où une nouvelle fois la navigation bat son plein sur le canal Grande. De retour en fin d'après midi sur la place saint Marc, nous sommes devenus acteur de ce canal en rempruntant un taxi collectif, embarcation pour environ 12 personnes qui nous a conduit au port San Basilio pour notre départ. Nous avons quitté Venise en ferrie en laissant s'éloigner petit à petit cette ville étonnante, des souvenirs pleins les yeux...

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Photo de stéphane Heuvelin Photo de stéphane Heuvelin Photo de stéphane Heuvelin Photo de stéphane Heuvelin C’était une drôle d'idée que de vouloir partir un 24 décembre.
Quand le message arriva sur le cellulaire un silence épais emplit la pièce, notre premier vol est annulé, à cause de la neige,
celui de Paris est maintenu...
nous n'avons que quelques heures pour trouver un train, et faire nos bagages. Chaud time..
Quand nous décollâmes de Paris la terre était blanche, le ciel transparent et nous étions plus léger que l'air.
Les montagnes s’amoncelaient, étincelantes et serties d'une aura naturelle.
Le 25 décembre est un jour particulier en Italie, le temps suspendu s'écoule lentement entre les ruelles du quartier antique, la rue est une scène où l'on découvre -sous des monceaux de sacs, vestiges des festins d'hier- les ornements de palais désœuvrés, les dalles sombre de pierres de Pouzol contrastent violemment les façades badigeonnées de jaune de Naples.
Naples

Les "Mama" discutent sur le devant d'une minuscule échoppe toute scintillante de guirlandes fatiguées, Un homme chante un air d'opéra -ici c'est normal- une très vieille femme enveloppée d'un plaid sous la poussière et sous la crasse, marchande quelques fruits, à ses pieds, un brasero, ses yeux brillent. Le quartier Espagnol lui appartient et chacun respecte sa parole, elle est la mémoire d'une ville sans age et tire toute ses forces des puissances telluriques.
C'est elle - Naples.

Pour trouver "Nenella" il faut se perdre,
gravir les pentes au marches innombrables toutes enchâssées dans le creux des venelles.
Sous l’enchevêtrement inouïe de câbles et de séchoirs.
La rue s’empile d’objets insolites, de voitures malmenées aux ex-voto lumineux, de chaises défoncées de mobilier en ruine
au trésor endormi d'une piéta de marbre blanc.
Nenella ! si !
la femme me prend par le bras, me conduit et m'explique "tout en me demande si comprends l'italien !"
Gracié millé ! Prégo ..
sont mes seules connaissances...

Le restaurant est plein c'est un soir sur semaine !
une petite table au fond,la vue y est parfaite.
sur la foule attablée riante et parlant fort, les serveurs se relayent en volant comme des mouettes !
ils font virevolter les assiettes et les plats s'improvisant jongleurs et le monde applaudit !

c'est en grimpant plus haut au travers des ruelles
que nous avons trouvé le rempart à la nuit
et par-delà l’étendue inconsciente de la ville,
la forêt des antennes, les toitures improbables,
il est là,
Le Vésuve.

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Le rêve serait de se rendre à Rome. Ne dit-on pas que tous les chemins y mènent?

Par-delà les clichés tenaces qui réduisent "la Ville Lumière"
à un immense musée à ciel ouvert et immuable, ma curiosité me conduirait aussi à rencontrer les citadins, à parcourir les rues piétonnes et les marchés colorés, riches en saveurs et en odeurs de toutes sortes, à écouter les bruits, à dénicher, ici ou là, un musicien ou un chanteur...
Au fil des itinéraires proposés, j'irais ainsi à la rencontre des artistes, ceux du passé, bien sûr-comment leur faire l'injure de les ignorer ? n'ont-ils pas contribué à la beauté de cette ville multiple ?-Mais aussi, à celle des créateurs contemporains que Rome invite et inspire.
Après avoir emprunté rues et ruelles à la recherche d'images insolites : un chat de gouttière perché sur la tête d'un empereur romain, dans les jardins des thermes de Vespasien, ou bien un gladiateur en jupette prenant sur ses genoux une touriste japonaise pour la photo souvenir...je profiterais de la cuisine romaine.
Ce serait un autre plaisir d'avoir à faire un choix entre les multiples recettes de pizzas ou de pâtes,et de terminer la collation par une de ces glaces dont les Romains ont le secret!
Par la suite, mes pas me conduiraient vers le Capitole, sur les traces de Garibaldi dont la chemise rouge est restée célèbre, tant le dernier héros romantique a oeuvré pour l'unité du pays!
Rome est bien une ville "éternelle". De son lointain passé à son présent, elle a traversé les siècles en se préservant tout en se donnant les moyens d'évoluer, sans se trahir.

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