Billet d'avion Bali - Indonésie

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    Vos récits de voyages à Bali et en Indonésie

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    Nous ne pensions pas en choisissant Java puis Bali comme destinations que le choc culturel de ces deux paradis serait aussi intense.

    Art et vie quotidienne sont étroitement liés et nous avions l’impression que chaque individu s’épanouissait en tant que créateur, peintre, sculpteur, comédien, musicien ou danseur.
    Ces îles respiraient l’harmonie et la beauté propices à la création.

    C’est par le théâtre du Kraton, palais des sultans de Yogjakarta que nous commençons notre découverte, exerçant nos oreilles à des sons nouveaux, un orchestre de gamelans, la plupart fumant des cigarettes aux clous de girofle, jouait des airs qui nous semblaient dissonants
    Ils étaient une trentaine frappant sur des xylophones, des gongs, des tambours et des timbales, jouant du luth, soufflant dans des flûtes, dans un décor coloré et chargé, surprenant et envoutant.

    Malgré la difficulté d’une acoustique très particulière et inconnue de nos tympans, nous nous sommes laissés prendre au jeu et sommes entrés dans un nouvel univers pour succomber au charme de l’île.

    Les gamelans accompagnent les danses et les évolutions des marionnettes.

    C’est avec émerveillement que nous avons pu assister à ces différents spectacles, à Java et à Bali, chacune des deux îles ayant ses propres danses.

    Ces spectacles reprennent souvent des épisodes du Ramayana ou du Mahabharata, longues épopées racontant les aventures du prince Rama et de son épouse Sita, du singe Hanuman, de l’oiseau Jayatur, pour le premier, et des frères Pandawa pour le second.
    La danse indonésienne est tout en raffinement et subtilité, très peu de gestes mais des poses savantes et étudiées, les seuls mouvements des yeux et des doigts, aux antipodes de nos danses occidentales faites de déplacements rythmés obéissent à des règles strictes et codées. Les costumes sont somptueux mais notre personnage préféré est le Barong, animal à la barbe fleurie, claquant des machoires et actionné par deux danseurs.
    Les gamelans accompagnent également les marionnettes dont le théâtre d’ombres, projection de silhouettes découpées dans une peau de buffle, sur un écran. C’est le Wayang Kulit. Accompagnées d’un conteur, le Dalang, ce théâtre a des origines religieuses très anciennes mais est actuellement un spectacle populaire, tout comme le Walang golek utilisant des marionnettes rondes en bois et tissus colorés, pouvant mesurer 80 cm.



    L’art est omniprésent et nombres de galeries présentent des œuvres de qualité réalisées sur tissu et utilisant la cire pour cloisonner les couleurs et réaliser le dessin, c’est le batik.

    La peinture moderne, abandonnant la peinture narrative, représente des scènes de vie, des feuillages sophistiqués, des animaux. Les galeries d’Ubud où nous avons fait nos acquisitions nous laissaient l’embarras du choix.


    La sculpture aussi s’est modernisée sous l’influence d’artistes occidentaux, les lignes s’adoucissent, les formes se simplifient et on représente également la vie de tous les jours.

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    Nous sommes hébergés depuis deux jours dans un losmen de Batutumonga (logement chez l'habitant) quand une connaissance de notre propriétaire nous propose de participer aux funérailles d'une personne d'un village voisin. Nous acceptons et fixons le rendez-vous pour le lendemain matin. La fête doit durer trois jours, et se passe dans un village construit spécialement pour la circonstance.

    Le lendemain matin, il vient nous chercher et nous explique que la personne est décédée depuis deux ans, il s'agit d'une grand-mère respectée et riche dont la famille se retrouve dispersée jusqu'en Amérique. Ce qui explique que la cérémonie ait lieu si tard, car la famille sur place doit réunir une somme suffisante pour pouvoir payer tous les frais et accueillir toutes les connaissances. Il nous dit aussi que toutes les personnes invitées doivent offrir des présents en fonction de leur niveau dans la hiérarchie sociale : cela va du boeuf, à la cartouche de cigarettes, en passant par le cochon.
    Nous le constatons très vite, car le sentier que nous suivons n'est pas désert : des hommes principalement convergent vers le sommet de la colline, soit en trainant un buffle derrière eux, soit en portant un cochon noir attaché par les pattes et suspendu à un bambou.
    Le village construit pour la circonstance est proche, et nous achetons deux cartouches de cigarettes à un homme qui attend exprès à l'entrée.

    Les maisons toraja sont superbement décorées, et il y a déjà beaucoup de monde, malgré l'heure matinale. A notre grand soulagement, nous sommes les seuls touristes, nous avions peur de "tomber" dans un simulacre destiné à appâter le touriste en recherche d'exotisme.

    La personne qui nous accompagne nous explique rapidement les us et coutumes en vigueur, nous montre la maison qui abrite la dépouille de la grand-mère, celle des familles qui reçoivent les invités. Nous sommes bercés par une superbe mélodie : un groupe d'enfants jouent de la musique. Les instruments à vent sont fabriqués dans des bambous. La mélopée est douce et lancinante. Hypnotisante. Nous apprenons que nous devons suivre le cortège qui fait le tour de la placette pour aller rencontrer la famille, comme toutes les personnes présentes. Nous nous sentons un peu décalé et pas à notre place, mais cela ne semble gêner personne.
    Après, nous pourrons manger, nous installer sur les terrasses en bois sur pilotis, celles qui sont sous les greniers toraja.

    Nous suivons donc le groupe qui se scindent en deux devant les maisons des familles : il faut se déchausser pour rentrer, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Devant l'entrée se tient un couple de jeunes indonésiens, habillé de magnifiques vêtements de cérémonie. Ils s'inclinent à notre entrée.
    Il faut se baisser car l'ouverture est basse. Dedans, il fait sombre et nous distinguons un groupe de femmes assises en rond sur le sol.
    Nous suivons le mouvement et nous asseyons. Les femmes de la famille sont reconnaissables car elles portent des habits très ouvragés. Nous n'avons rien à leur offrir, les garçons ayant pris les cartouches pour les donner dans la maison des hommes.
    Par contre, ce sont elles qui nous offrent de petites choses à grignoter : quand je prends la corbeille je réalise que ce sont des insectes grillés.... il n'est pas poli de refuser, mais je passe pourtant discrètement la panière à ma voisine en souhaitant qu'elle ait le courage de se servir.
    Après un instant passé en hochements de tête et sourires (notre seule mode de communication) nous ressortons, éblouis par le soleil. Les garçons se sont vu offrir de fumer avec les hôtes, rien à grignoter de louche.
    Nous sommes maintenant libres de nous promener dans ce village improvisé, de manger et de regarder la scène.
    Après les enfants, ce sont des hommes qui s'installent pour chanter en chorale. Là encore, la mélodie est hypnotisante de douceur.

    Nous partons faire le tour du lieu et comprenons d'où vient les cris que nous entendons depuis notre arrivée, comme ceux d'un cochon qu'on égorge. Et pour cause : à l'autre bout du village, des cloisons en bambous cachent deux enclos. Le premier sert d'abattoir aux cochons et en grimpant sur une petite hauteur nous assistons à la scène.
    Dans l'autre, il s'agit des boeufs...

    Nous savons donc ce que nous avons mangé et ne pouvons nier la fraicheur des plats, qui sont cuisinés dans un espace réservé à cela, juste à côté des enclos. D'énormes marmites chauffent sur des feux réalisés à même le sol.

    Nous retournons sur la placette, ou plutôt sur les bas-côtés pour assister à la suite des événements. Le temps défile aussi lentement que le cortège qui n'en finit pas de défiler au son de la musique. Les gens sont patients. En continu, des personnes arrivent avec de grands chaudrons et proposent à manger aux personnes installées sur les terrasses des maisons toraja. La contre-allée, qui passe derrière les maisons grouille de monde. Mais tout cela dans un calme impressionnant.

    En milieu d'après-midi, nous voyons des têtes blondes se pointer à l'entrée du lieu, avec un petit panneau "jet tour" qui les précède.
    Un groupe arrive pour assister au "spectacle". Nous sommes dérangés par leur sans-gêne car ils traversent la place, ce que personne n'a fait jusqu'à présent, mettent leur appareil photo sous le nez des gens pour fixer leur portrait comme s'ils étaient dans un "zoo"
    Ils quittent les lieux une demi-heure plus tard, et nous laissent mal à l'aise au milieu de ces personnes qui nous avaient intégrés sans restriction depuis le matin.

    Nous partons un peu plus tard avec un petit goût amer en bouche.

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    Pour se rendre à Rantépao au nord de l'île des Célèbes, l'avion depuis Ujung Pandang semble être ce qu'il y a de mieux et économise une journée de voyage… sauf quand le brouillard s'en mêle.

    Quand nous arrivons à l’aéroport, nous sommes contraint de repartir car la brouillard empêche tout décollage pour la journée. A notre question : « et demain ? », on nous répond « premier arrivés, premiers servis », mais aussi « il y a souvent du brouillard ici… »
    Nous retournons donc en ville et continuons la visite de celle-ci. Le soir, nous allons directement à l’aéroport et nous installons sur les sièges pour passer la nuit, afin d’être sûrs d’avoir des places pour le vol du lendemain.

    A 6 h du matin, pas de brouillard, c'est une bonne nouvelle. Après une toilette rapide dans les sanitaires de l'aéroport, nous partons vers notre avion.
    Petit aéroport et petite piste en conséquence. Nous rejoignons à pied notre vol, un petit coucou d'une dizaine de places dans lequel nous nous installons.
    Un chariot à bagages abandonné à quelques mètres attire notre attention... il me semble reconnaître mon sac à dos et celui de mes amis.

    Pas le temps de réagir, le petit avion se met à vrombir et à nous secouer comme un prunier. C’est impressionnant ! Nous le sentons prêt à s’élancer quand nous apercevons une silhouette qui arrive en courant depuis l’aérogare, agitant les bras en tout sens.
    La pression diminue instantanément et la carlingue se calme.
    De suite, je pense qu’ils se sont rendus compte que nos bagages avaient été oubliés, mais la réaction du pilote nous étonne : il nous fait descendre de l’avion rapidement et nous installe à quelques mètres du véhicule, en bordure de piste.
    Nous ne comprenons pas la discussion mais nous voyons que la personne qui nous a retenu montre une flaque sous le nez de l’avion.
    Comme pour une voiture, un mécano arrive et relève le capot.
    La réparation va durer plus d’une heure, nous laissant cuire au soleil, interloqués.
    Le bon côté des choses, c’est que la chariot à bagages ne tarde pas à rejoindre les soutes pour y déverser nos sacs qui avaient été oubliés.

    Deux heures après, nous sommes conviés à regagner nos sièges. Ce n’est qu’une fois installés et sanglés que nous parvenons à avoir une explication : le liquide sur la piste était celui des freins ! Une fuite….

    Le décollage se passe dans un silence assourdissant, enfin, façon de parler car l’avion vibre de manière extrêmement bruyante. Cela n’a rien à voir avec les avions de ligne classique et je ne suis pas rassurée.

    Quand nous arrivons en vue de Rantépao, nous amorçons la descente et cherchons des yeux la piste d’atterrissage. Quelle n’est pas notre surprise de constater qu’elle se résume à une longue bande verte.
    Nous sommes tous silencieux, n’osant avouer que nous prions que la réparation ait été efficace…

    Le retour se fera en 4*4, même si cela prend la journée !

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    Fin aout 2010, après quelques mois d’attente, nous nous mettons enfin en route pour une destination lointaine, à l’autre bout du monde. Cette destination est dite l’île des Dieux. Cette destination est Bali, une des nombreuses îles que compose l’Indonésie. Le premier pied dans l’avion nous permet de déjà nous plonger en Asie. Les 18 heures de vols que l’on pensait vivre difficilement se seront finalement déroulée dans la joie et l’excitation.

    Une nuit plus tard, nous touchons le sol de cette île des Dieux. L’aéroport, son architecture typique et son toit rouge nous fait réaliser que décidément nous sommes bien loin des conceptions occidentales. La route pour le premier hôtel est à elle seule une bouffée de souvenir. Ainsi, nous croiserons sur la route des vieilles camionnettes remplis de poulets, des scooters sur lesquels sont assis non pas une mais bien 4 à 5 personnes. Ceci nous fait déjà sourire.

    Notre premier hôtel se trouve à Ubud, dans les terres. Nous y arrivons un cocktail à la main et déjà savourons le calme des lieux. Devant l’hôtel, une route où grouille des scooters, des écoliers en uniformes et des taxis mais une fois le pas de la porte franchie, nous voici dans la jungle. L’entrée de l’hôtel surplombe en effet une vallée où sont parsemés une petite dizaine de cabanons traditionnels. Nos premiers contacts avec les balinais sont très positifs et le resterons tout au long du voyage. En grande majorité hindou, les balinais offrent des offrandes à leurs ancêtres ainsi qu’aux esprits et aux démons. Ils vivent en harmonie avec l’au-delà. Nous, occidentaux, qui refusons de voir la mort, la maladie ou encore le mal, nous apprenons à entrevoir le monde différemment grâce à ces rencontres. Ici nous ne connaissons pas le stress et tout comme le ying et le yong, on se doit de vivre en harmonie avec tout ce qui nous entour. Le but est d’être en bon terme aussi bien avec les esprits du bien mais aussi avec les démons qui peuvent être nos alliés.

    Lors de notre séjour, nos papilles gustatives auront le plaisir de gouter à des saveurs exotiques. Ici, on mange du riz tous les jours. Le repas typique est le Nasi Goreng (riz frit). Ce plat gourmand, parfois fort piquant, est un pur bonheur. D’autres plats sont faits à base de nouilles (Mie Goreng) ou encore à base de… poussin. Et oui, à notre grande surprise, nous apprenons que les satés (petite brochette), vendus un peu partout par des marchands ambulants et dans les restaurants sont faits avec du poussin. Mais il faut l’avouer, c’est un pur régal. La viande est très tendre et de plus accompagnée d’une sauce fantastique à la cacahuète. Nous nous empresserons d’acheter quelques pots de cette sauce afin de perpétuer ces repas une fois de retour. Autre découverte culinaire, la lemon grass, les crèpes à la banane, le vin de riz…

    Bien entendu la découverte culinaire se sera approfondie grâce à la visite de jardins des épices. La flore luxuriante de l’île regorge de miracles que peut offrir la nature. Ainsi, nous aurons la joie de découvrir des girofliers, des cacaoyers, des caféiers, de la vanille, du poivre, de la cannelle… le tout cultivé dans son milieu naturel. À nouveau… extraordinaire. Une culture incontournable dans l’île est celle de riz. Les Rizières sont partout. Et tout plus intrigantes les unes que les autres. Avec la culture en terrasses, les balinais ont façonné à la force de leur mains des paysages somptueux. Nous mentionnerons les rizières de Sidemen tout particulièrement. Avec cette flore va de paire la faune qui ici aussi nous change de l’Europe. Serpents, chauve-souris, araignée de la taille d’une main d’adulte, singes à gogo… Concernant les singes, on a trouvé ceux d’Ubud beaucoup plus calmes et sereins que ceux rencontrés partout ailleurs.

    Notre voyage nous mènera dans tous les côtés de l’île. Au nord, nous retiendrons les chutes d’eau de Git Git, la plage de lovina, les volcans Batur et Agung tout deux respectés des balinais. A l’est, nous ferons une halte sur l’une des plus belles plages jamais vues à ce jour. Une plage de sable vraiment noir, celle de Kusamba. Nous y verrons deux femmes entrain d’extraire du sel de l’eau limpide de l’océan indien. Un processus simple qui consiste à laisser s’évaporer l’eau dans des troncs de palmier mais qui ici nous semble de nouveau une merveille de la nature. Les gens ici vivent de choses simples, c’est vrai retour à ce qui est l’essentiel. Dans l’est, nous irons également rendre visite à quelques milliers de poissons multicolores, du côté d’Amed. Un régal pour les yeux. Nous avions à peine plongé la tête sous l’eau que 1h30 de plongée été déjà passé. Dans le sud de l’île, nous irons à Tanah Lot pour y observer un couché de soleil qui malheureusement n’aura pas été si incontournable que ça. Beaucoup trop de touristes puis aussi trop de nuages au rendez-vous. Nous séjournerons aussi quelques jours à Sanur où nous ferons de belles rencontres dans différents warung, restaurant typique de l’île. A ce sujet, les restaurants sont très peu onéreux. Nous avons pris à chaque fois une entrée, un plat, un dessert et des boissons, le tout pour moins de 14 euros pour 2 personnes !!!!

    Plaisir culinaire, plaisir pour les yeux mais aussi plaisir pour le nez. Ici on retrouve dans tous les villages des odeurs d’épices, de café, de fleur de frangipanier et surtout celle de l’encens qui n’en fini pas de bruler lentement à tous moments de la journée.

    Enfin, impossible de quitter Bali sans parler des temples. Là-bas, toutes les familles possèdent et entretiennent leur propre temple mais cela ne s’arrête pas là, chaque entreprise, chaque village, chaque hôtel, chaque communauté possède aussi son temple. Cela fait de Bali une île étrange et particulière. Les temples profitent d’une architecture ravissante voir même impressionnante. A nouveau un dépaysement total.

    De Bali, nous retiendrons l’hospitalité et la gentillesse des balinais qui sont toujours souriant, même lors de cérémonie de crémation par exemple. Ils sont en symbiose avec leur île et pour la plupart ne connaissent que ce petit bout de paradis.

    De Bali, nous retiendrons les paysages, la faune et la flore qui donnent à l’île son caractère unique et luxuriant.

    De Bali, nous retiendrons au final… que les Dieux ne se sont pas trompés.

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