| |
shayna973, 26 - Drôme :
" le paradis sur terre "
" la Guyane est situé sur le continent sud-américain. Son paysage est vraiment magnifique en plus elle est entourée de la foret amazonienne,la plus grande forêt du monde on y trouve aussi toute sort d'animaux, des reptiles, des oiseaux et mammifères. Sur ses plages à la tombée de la nuit on voie apparaitre de nul part des tortus de mer c'est vraiment beau à voir. Cayenne est la capitale de la Guyane. Kourou est la ville du littoral car c'est sur cette ville qu'il y a eu lieu le lancement de la fusée d'Ariane. Quant à l'accueil les gens sont généreux et souriants, la cuisine créole est vraiment bonne et a tout plein de couleur comme par exemple le colombo ou bien le bouille d'awara. Sinon aussi il y a les plages les criques et même le fleuve du maroni qui est très grand. La Guyane c'est le bonheur c'est pas tout il y a le brésil et le Suriname (la Guyane hollandaise) à côté. Ce qui est vraiment beau c'est la population avec tout ces mélanges les amérindiens, les brésiliens, les gens du fleuve et c'est vraiment magnifique. Il y a également la musique créole. Je ne trouve pas de mots pour décrire la Guyane tout ce que je peux vous dire c'est que vous ne verrez pas le temps passer. "
|
|
| |
andre damervalle, 21 - Côte-d'Or :
" le paradis est sur l'oyapock, fleuve frontière avec le Brésil "
" Bien loin de l'enfer Guyanais, j'ai eu la chance de rencontrer et devenir ami d'un cacique du village indien de Santa Isabella, dans la réserve Indienne, relevant de la municipalité de Oiapoque ( Brésil) et de la fondation des affaires indiennes, pour ce qui est de la gestion Nationale des peuples indiens vivant au Brésil. Il faut préciser que l'organisme de gestion des Indiens est placé directement sous la tutelle du Ministère de la Justice, ce qui donne encore plus de garantie de protection à ces peuples amérindiens, contrairement à ce que disent ou pensent les non-initiés (des médias, en particulier).
Pour en revenir à mon sujet, mon ami cacique ( chef de village)
m'avait convié à aller pêcher dans une lagune située à deux heures du village, en pirogue en bois, construite par lui-même. La progression se faisait à la pagaie, puis, dans les herbiers, avec le TAKARI (perche de bois). A une heure de là nous progressions dans la forêt immergée, dégageant un mélange de parfums délicats provenant de cascades d'orchidées fixées sur les arbres et sur les lianes qui , de la camopée, tombaient jusque sur l'eau, pour nous caresser sur notre étroit passage dans la végétation luxuriante, ajoutant la beauté magique de leurs fleurs à la splendeur de la végétation, cumulée aux senteurs délivrées par la multitude des orchidées, alors que nous glissions dans un tunnel de végétation. Au sortir de cette zône paradisiaque, nous arrivons sur la lagune, où, très rapidement nous commençons à voir des caïmans vaquer à leurs occupations, naviguant tels des sous-marin , laissant seulement la narine et les yeux, visibles; la pluie a commencé à tomber, apportant un peu de fraicheur, au moment même où nous commencions à pêcher avec un gros fil et un hameçon auquel était placé un petit bout de poissons, pêché la veille. A peine avions-nous commencé la pêche que déjà une dizaine de poissons capturés sans difficulté, sautaient au fond de la pirogue; c'est alors que mon ami commença à aménager un foyer sur la pirogue, sous la pluie battante, avec pour grille, de petite branches coupées dans le bois précédemment traversé, et pour couverture, des feuilles de bananier, embarquées avant le départ. Il se mit à enlever la partie mouillée de branchettes et à peller en très petits copeaux la partie restante sêche, de ces branchettes, qu'il plaça sur la grille, et, pour allumer son feu, il sortit de sa poche une espèce d'étoupe qu'il plaça sous les copeaux précédemment tirés de la branchette, se mit à faire pivoter rapidement entre ses mains, et, quelques minutes après la fumée puis la flamme brûlait les copeaux, il ne restait qu'à rajouter le petit bois " épluché) et le foyer était prêt à griller doucement les poissons que nous continuions à sortir de l'eau à un rythme, que moi pêcheur, je n'avais jamais connu ; le tout accompagné du traditionnel COUAC ( farine de manioc) récolté et préparé par toute la famille dans les abattis (terrains de culture gagné sur la forêt, par brûlage. La boisson était fournie par la laguna, au creux de la main, après avoir veillé à l'absence de caïmans autour de notre frêle pirogue. "
|
|