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Corse : infos pratiques

Terre de passion, la Corse, belle et rebelle, est à découvrir absolument. L’île de Beauté offre à ses visiteurs un patrimoine riche d’une histoire tumultueuse et de nombreuses influences, ainsi que des paysages contrastés : l’aspect sauvage du maquis et de ses montagnes abruptes tranche avec le côté paradisiaque de ses criques et plages aux eaux cristallines. La Corse jouit également d’une gastronomie aussi variée que goûteuse. Repartir sans avoir mangé un peu de sa charcuterie (coppa, figatellu) et de son fromage (brocciu, venaco) serait un crime !

Climat

13 ° janv. 14 ° fev. 15 ° mars 17 ° avr. 21 ° mai 25 ° juin 28 ° juil. 28 ° août 25 ° sept. 22 ° oct. 18 ° nov. 14 ° déc.

A faire lors de votre voyage

Côté terre :

  • Partir déguster toutes les spécialités locales sur les marchés d’Ajaccio et visiter le musée national de la maison Bonaparte, où naquit Napoléon Ier.
  • Visiter Bastia et Calvi, et notamment leur citadelle, puis mettre les voiles vers le Cap Corse : marcher dans ses montagnes et petits villages, qui raviront tous les amateurs de vins par la qualité du cépage. Le Cap Corse, surnommé « l’île dans l’île », est d’ailleurs une étape inévitable de la route des vins corses.
  • Randonner : les possibilités sont très nombreuses ! Il y a bien sûr le fameux sentier - mondialement connu - du GR20, qui traverse l’île de Beauté, mais également d’innombrables chemins plus accessibles le long du littoral corse.
  • Visiter Bonifacio, perchée sur ses falaises, et admirer les remparts et fortifications, héritage de la présence génoise. Le port, très typique, est un incontournable !
  • Flâner dans la vielle ville de Porto-Vecchio et ses ruelles étroites puis profiter de sa vie nocturne animée, se balader à Cargèse, ancienne colonie grecque, etc.

Côté mer :

  • Prendre le bateau depuis Bonifacio ou Porto-Vecchio vers les îles Lavezzi, ou bien depuis Ajaccio pour découvrir les îles Sanguinaires : promenades et baignades au programme. Le plus : profiter d’un coucher de soleil aux reflets carmin avant de repartir.
  • Profiter des plages et criques paradisiaques de l’île pour faire du snorkeling ou simplement vous prélasser au soleil !
  • Faire un tour dans les Calanques de Piana, site classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO, pour contempler les roches aux formes d’étranges figures, les eaux transparentes, les grottes,…

Spécialiste Corse : Chloé Bruet

Corse : Vos récits de voyages

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Le jour J arriva enfin. Nous avions prévu des vêtements divers pour répondre aux caprices du temps. La météo prévoyait du beau temps. Il nous fallut nous lever tôt pour être à Orly à 8h pour l'enregistrement des bagages. Il faisait beau, nous aussi étions beaux pour l'événement. Nous voyageâmes dans un ciel bleu sans nuages et une heure et demi après nous atterrissions à Calvi après un passage impressionnant entre les montagnes corses. Une bouffée d'air chaud nous surprit quand nous passâmes la porte de l'avion avant de descendre quelques marches pour mettre le pied en Corse. Pas de passerelle mais l'enjambée directe dans le pays qui nous recevait et l'immédiate vision enchantée des montagnes environnantes. Une voiture 208 Peugeot nous attendait, confortable, puissante. Nous prîmes la direction de l'île Rousse, nous étions heureux, charmés par la découverte de paysages mêlant palmiers-dattiers, bougainvilliers, bleu intense de la mer, bleu du ciel et maquis des montagnes. Il faisait un temps magnifique, nous quittâmes la nationale pour grimper à Lumio et pour prendre le temps de laisser libre cours à nos émotions et à notre contemplation face au golfe de Calvi.
Nous voici à l'île Rousse, après Calvi la deuxième agglomération de la Balagne. Un village ainsi nommé car les huit îlots qui prolongent la jetée sont « roux », faits de granit rouge.
Nous arrivâmes à notre hôtel, remarquable dans le paysage, une grande maison rouge aux volets verts. Le jardin était délicat, romantique, un banc de pierre face à une fontaine une invite à s'y asseoir. La maîtresse des lieux nous accueillit et nous guida. Le hall d'entrée était d'arabesques discrètes, Klimt y avait laissé sa trace jusque dans notre chambre spacieuse au troisième étage où le Baiser et l'oeuvre de l'artiste se déclinaient en petits tableaux. L'Art déco lui succèdait dans ce lieu en touches ordonnées, confortables, chaleureuses et légères. Chaque élément du mobilier, de la décoration y avait sa place dans une cohésion parfaite et réfléchie à la fois luxueuse et discrète.
Nous inspectâmes avec ravissement le très grand lit aux draps blancs immaculés, les tables et commodes cérusées, les élégants fauteuils, la vasque dans la salle de bain près de laquelle une statuette m'évoquait l' « Homme qui marche » de Giacometti.
Le petit balcon, garni d'une table et de deux chaises en fer forgé, était une invite à plonger le regard dans la mer toute proche, à l'écouter.
Nous descendîmes très vite pour la toucher, nous allonger dans le sable si blanc et si fin devant le restaurant face à l'hôtel que nous réservâmes pour le soir. L'après-midi s'écoula en farniente, promenade le long de la mer jusqu'au phare de la presqu'île de Pietra. Nous vîmes passer le train qui lui aussi longeait la mer pour rejoindre Calvi. Tout était calme, la mer nous berçait, nous lavait, nous délassait. Notre cœur battait au rythme des vagues, reposé et serein. Notre regard se laissait capter par le battement des vagues doux et constant. Aucune onde contraire ne pouvait nous distraire de cet enchantement.
Un passage furtif à l'hôtel pour nous changer et nous étions revenus sur la plage du restaurant . Nous dégustâmes un  pâvé de rascasse rouge avec risotti à la bisque de homard  accompagné d'un vin blanc corse, un Patrimonio . La mer nous berçait encore, les mots étaient inutiles, notre esprit se permettait le repos des vagues.
La mer nous bercerait encore chaque nuit.
Cette nuit nous laissâmes la porte sur la mer ouverte pour ne rien perdre de son clapotis douillet et nous coulâmes sous les draps chauds.
Le réveil fut enthousiaste, il faisait très beau, le ciel n'avait pas envie d'assombrir notre séjour, pas plus le vent de nous refroidir. Nous prîmes un petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel où un buffet garni de spécialités corses s'offrait à nos envies. Nous paressâmes dans notre chambre avant de nous décider à partir flâner sur la place Paoli de l'île Rousse à l'ombre des platanes centenaires et dans les vieilles rues pavées menant au port.
L'après-midi ressembla au précédent entre farniente et promenades au bord de la mer. Puis nous plongeâmes dans la piscine chauffée de l'hôtel avant de sortir déguster des fruits de mer à l'île Rousse.
Les jours suivants alternèrent découverte des alentours et tranquillité à l'île Rousse.
Ainsi nous fîmes l'ascension vers Sant' Antonino après avoir sillonné les ruelles en pierre de Pigna, un des plus beaux villages de Balagne. Nous nous recueillîmes face à l'olivier deux fois millénaire à sa sortie. Magie du temps et de la vie, l'arbre est un druide noueux et multiplié. Un peu plus loin sur la gauche, nous pénétrâmes dans la curieuse petite église d'Aregno sans clocher vêtue de ses belles dalles de granit de trois couleurs et ornée d'un amusant Jupiter qui s'enlève une épine du pied. Selon la légende, venir prier dans petite église vous délivre des maux qui vous tourmentent. Je ne pus m'empêcher d'en appeler à une force supérieure qui nous aiderait à passer le cap difficile des examens de fin d'année.
Arrivés à Sant'Antonino, nous grimpâmes par ses ruelles médiévales empierrées et escarpées au restaurant tout en haut du village où nos découvrîmes sur la terrasse à 500 m d'altitude un panorama grandiose entre monts, roches granitiques, oliviers, mer, vue sur Algajola et le Monte Cinto que le ciel sans nuages permet d'apercevoir. Le temps s'était arrêté, le cadre était imposant, sacré, rien ne pressait, nous dégustâmes les gambas du chef et un vin corse léger et fruité.
La terrasse était entourée de banquettes aux coussins bleus et blancs, je m'allongeai contre Matthew face à la mer. Un léger vent atténuait l'ardeur du soleil. Nous avions terminé notre repas mais nous ne nous empressions pas de partir. Nous voulions l'éternité du moment, ne rien perdre de cette beauté, imprégner notre mémoire de cette sérénité immuable.
Nous visitâmes Calvi, la citadelle, sa longue plage, son port de plaisance, la rue piétonne offerte aux touristes, deux énormes yachts ancrés à l'entrée de son port de plaisance animé. Je fus émue face à l'immense mur de fortification, me logeai dans les cavités naturelles, appelées taffonis, de l'immense rocher.
Corbara, Cateri, Montemaggiorre, Monticello, Montegrosso, Lavatoggio, Algajola, Aregno... Tous ces noms de villages anciens situés à flanc de coteau ou construits en nid d'aigle chantaient quand je les prononçais et conféraient déjà à ces villages une entité et une histoire peu ordinaires, loin du continent et de notre réalité. Nous étions totalement dépaysés et charmés.

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Un 15 août à Ajaccio impossible d'échapper à l'empereur français. La ville se pare aux couleurs du Ier Empire. Abeilles et aigles habillent les monuments de la ville. Les journées napoléoniennes s'étalent sur trois jours et s'achèvent dans un beau et long feu d'artifice tiré face à la citadelle. Les reconstitutions historiques s’enchaînent : relève de troupes, couronnement, distribution des aigles sont proposés par les habitants.
Un petit saut en 1804 qui constitue un moment familial. Entre deux baignades, le visiteur repart au temps du premier empereur des Français. Les costumes reflètent l'implication des bénévoles : robe empire et uniformes de grognards défilent dans les rues ensoleillées de la ville. Au son des tambours, il est bon de flâner et de s'arrêter au marché. Les stands de produits locaux constituent un véritable plaisir pour les yeux comme pour les narines. Un bon moment qui clôture agréablement les séjours corses.
Bonne humeur, détente, soleil et mer turquoise toujours au rendez-vous !

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Sur l'Ile de Beauté, l'île aux mille merveilles, en sa pointe sud, suspendue au dessus de la mer: Bonifacio..
Bonifacio, "la cité des falaises".
Une ville ? Pas vraiment... Quelques maisons étrangement perchées à 60/70m au dessus de l'eau.... Spectacle surprenant, épatant même... L'homme et la nature se sont associés et en Bonifacio, ils ne font plus qu'un...
Bonifacio la curieuse.... Que dis-je, Bonifacio l'acrobate !!!
Bonifacio la belle... Ses boulistes, leurs conversations mouvementées... et cette langue corse pénétrante... chantante.... Elle est l'âme de leur terre. Elle est le temoin de leur histoire....

Il y a aussi cette vieille dame aux traits marqués, vêtue de noir, déambulant quotidiennement clopin-clopant dans les ruelles étroites de cette "ville-haute" qu'elle affectionne tant... Une fois arrivée place du vieux marché, elle pourra soulager son corps fatigué en s'asseyant sur un banc, avant de rejoindre, à son rythme, ses quartiers...

Bonifacio... Sa falaise, ses dizaines de marches qui nous rapprochent peu à peu de la mer... de ce camaieu de bleus, extraordinaire...enivrant, camaieu qu'on ne retrouve nulle part ailleurs...

Je peux encore sentir l'écume des vagues sur mon visage...
Bonifacio "l'attrape-coeur"... Bonifacio, toile de maître....
Bonifacio... Ses calanques flamboyantes, spectaculaires... Son port, ses célébrités.... Bonifaccio, parfois reine de la jet-set, bien malgré elle..
Au diable ce côté sulfureux... Bonifacio la réelle ne rime qu'avec nature et merveilles !!
Bonifacio la belle saura vous dompter, vous charmer... Et si vous savez l'écouter, elle partagera avec vous un peu de ses souvenirs, un peu de son histoire et qui sait, peut être un peu de son âme.....

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Je partais pour la première fois en vacance en Corse. Enfin bon, au départ je ne prenais pas vraiment cela pour des vacances puisque je rejoignais ma mère qui y habitait depuis quelques mois. Mais dès ma sortie de l'avion, j'avoue avoir été scotchée sur place. Il faisait chaud et il y avait une très légère brise.
Le paysage m'a tout de suite rappelé un panorama volcanique.
En effet, je voyais se profiler au loin la courbe de montagne dentelée avec cette teinte orangée si particulière.
Puis nous avons pris la voiture. Je penchais la tête pour admirer le magnifique ciel bleu qui s'étendait à perte de vue. Nous nous dirigions à Petreto Bicchisano, un village avec quelques commerces niché au pied d'une montagne. L'endroit était magnifique avec ses maisons de pierres apparentes et ses plantes spécifiques au climat du Sud. Cependant le meilleur venait à venir. Les plages, vastes étendues de sable chaud et d'eau salée. Je passais des heures dans l'eau ou bien à la recherche de coquillages. L'eau était limpide et délicieusement tiède. Toutefois, mon plus fort souvenir reste tout de même cette rivière cachée par les arbres, dont les touristes ignoraient l'existence. L'eau était froide mais il s'agissait là pour moi du plus bel endroit de Corse.

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